L'EURO EST-IL FINI ?

Publié le par Tourtaux

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Costas Lapavitsas est un économiste marxiste travaillant à l’université de Londres (School of Oriental and African Studies). Il est l’auteur de nombreux textes et ouvrages traitant de la monnaie et la finance [1]. Nous publions ici son introduction à un débat organisé dans le cadre du festival Marxisme 2010 à Londres.

http://quefaire.lautre.net/que-faire/que-faire-no04-aout-septembre-2010/article/l-euro-est-il-fini

Par CGT PHILIPS EGP DREUX

Publié dans Politique

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TourtauxCJuN STAGIAIRE? 9A NE COÜTE PAS CHER U 03/12/2010 12:38


Très juste analyse MANU


Manu CGT Philips Dreux 02/12/2010 23:57


Selon Marx il y a deux classes fondamentales, mais il y ajoute une classe intermédiaire, comme flottante au niveau de ses intentions d'émancipation : la petite bourgeoisie, regroupant les personnes
qui possèdent leurs propres moyens de subsistance (petits commerçants, professions libérales, etc.), ce qui leur confère une autonomie précaire par rapport aux capitalistes. Ils n’ont pas besoin de
se salarier mais ne sont pas eux-mêmes patrons, et doivent travailler pour vivre.

Toutefois, , seule la bourgeoisie et le prolétariat peuvent avoir une politique réellement indépendante, les diverses couches de la petite bourgeoisie étant soit attirées par le prolétariat, au
point d'y confondre parfois ses intérêts, soit au contraire respectant et enviant les grands capitalistes, confondant ainsi sa vision politique avec celle du grand patronat.

L’état bourgeois opprime le SDF, exploite le travailleur, dépouille le monde, spolie nos vies, l’état bourgeois sème la misère et la précarité, elle est cause des guerres. Cependant pour lutter et
gagner contre le capitalisme et les Etats bourgeois, la classe ouvrière « prolétarienne » doivent acquérir une conscience de classe, c’est-à-dire la conscience de son rôle dans la société tel que
le conçoit la théorie marxiste, et prendre confiance dans sa capacité à organiser la société, sans se soumettre à la classe dominante. Cette guerre de classe embrasserait tous les domaines de la
vie sociale, économique, politique et idéologique et serait un moteur à l'évolution sociale, et donc de l'histoire


TourtauxCJuN STAGIAIRE? 9A NE COÜTE PAS CHER U 02/12/2010 23:14


Pour moi, il n'y a que deux classes antagonistes.
Nous savons bien que Sarkozy, laquais du MEDEF, donc du capitalisme, une des deux classes en présence mais opposées, n'a qu'un but unique : servir les riches.
Que l'on soit chômeur, ouvrier, paysan, employé, etc., nous allons tous vers la même galère, celle des SDF.


valerie 02/12/2010 22:35


Il n'y a plus deux classes , mais trois classes: "ceux qui en vivent", "ceux qui s'en sortent" et "ceux qui crèvent".
Pour faire partie de la dernière, je note :
que les revendications de la deuxième ne me concernent que peu , tout simplement parce que je n'existe pas ou peu dans leurs revendictions ; tout comme les colonisés n'existaient pas ou peu au
regard de ceux qui pouvaient espérer avoir une autre vie. Quelle vie peut espérer un SDF aujourd'hui ? Celle de revendiquer au nom de la classe ouvrrière ? Ouvrons les yeux, l'heure est grave.


TourtauxCJuN STAGIAIRE? 9A NE COÜTE PAS CHER U 01/12/2010 23:04


Merci MANU, Valérie va sans doute revenir demain voir ta réponse et participer à la discussion sur ce blog.
Tu n'as pas vu l'article sur l'heureux élu CGT de la course aux places? Ce serait bien que tu ailles lui claquer le baigneur.