POUR "ISRAËL", L'ENNEMI A ABATTRE N'EST PLUS LA SYRIE MAIS LE HEZBOLLAH, SA GRANDE FRAYEUR ! DES COMBATTANTS DU HEZBOLLAH SONT PRESENTS EN SYRIE

Publié le par Tourtaux

 
 

"Israël" : "L’ennemi à abattre n’est plus la Syrie mais le Hezbollah"

 

L’équipe du site

 


Selon le quotidien israélien  Haaretz , citant un haut officier de l'armée israélienne , "l'ennemi  à abattre n'est plus la Syrie mais le Hezbollah" soulignant que l'entité sioniste "se  prépare à une éventuelle guerre contre le Liban, d'où ses récentes manoeuvres militaires".

 

Et de poursuivre : "Israël s'apprête à lancer une très vaste offensive contre le Liban et le Hezbollah reste l'ennemi le plus sérieux et le plus actif pour Israël".

 

"Dans ces manoeuvres militaires préparatoires les réservistes sont très actifs, car en cas de guerre ils auront la charge de mettre en contact les militaires et les unités armées"a-t-il souligné .

 

Toujours selon Haaretz, "les exercices armés en question se sont déroulés en présence des régiments de blindés et des unités d'infanterie et c'est la première fois que ces unités exercent leurs capacités en prévision d'une guerre avec le Liban. Alors qu'auparavant, c'est surtout contre la Syrie qu'ils ont exercé leurs capacités tout au long de ces années".

 

Et de souligner: "En effet, depuis trente ans, notre ennemi à abattre a été la Syrie et c'est tout récent  que la Syrie soit remplacée par le Liban".

 

"La nature de nos exercices a également changé : dans le temps nos unités blindées se préparaient à faire face à une armée régulière dotée de chars et de blindés à présent elles apprennent comment affronter des milliers de missiles anti-char que possèdent le Hezbollah. C'est cette capacité à mener des combats assymétriques qu'Israël est en train d'apprendre" a-t-il conclu.

 

 

26-03-2013 - 11:22 Dernière mise à jour 26-03-2013 - 11:22 

 

 

 

 

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=103559&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=22&s1=1 

 

mardi, 26 mars 2013 01:52

Syrie : Et le Hezbollah, dans tout cela?

 

 

Syrie : Et le Hezbollah, dans tout cela?

IRIB- Le Hezbollah reconnaît qu’un certain nombre de ses combattants sont présents, en Syrie.
Il explique pourquoi et dans quelles limites.

Ibrahim al-Amine, le rédacteur en chef d’Al-Akhbar, un quotidien, qui a toujours appuyé «le camp de la résistance» à Israël et aux Etats-Unis, vient de publier un important article, « Hezbollah’s Role in Syria» (22 mars). Bien introduit, auprès des dirigeants du Hezbollah, Al-Amine offre un éclairage intéressant, sur leur vision de l’évolution de la situation, dans la région, et sur les conséquences qu’ils en tirent. Il confirme la participation d’un certain nombre de combattants de l’organisation aux affrontements, en Syrie.

 

«Quels sont les fondements idéologiques, politiques et opérationnels de la position du Hezbollah ?», s’interroge Al-Amine.

«Le Hezbollah continue à voir les événements, du point de vue de son rôle central, dans la confrontation avec Israël. Il n’explique pas toujours l’objectif ultime de cette lutte, mais le parti se comporte, comme si celle-ci s’inscrivait dans une campagne, à long terme, visant à en finir avec Israël, une bataille, qui nécessite beaucoup de préparation. Alors que la majorité des peuples arabes et musulmans ne seraient pas dérangés, par l’élimination d’Israël, seule, une minorité, est prête à mener ce combat, jusqu’au bout. (...)

 

Personne n’aurait pu, au début de la crise, imaginer que le Hezbollah prenne position contre le régime syrien. Si le parti connaît les causes internes de la crise, il n’approuve pas, pour autant, les batailles, qui se déroulent, dans ce pays. Sa vision plus large [l’auteur parle de sa vision de l’affrontement avec Israël] l’empêche d’adopter une posture neutre, d’autant qu’il a, en Syrie, davantage de sympathisants que la plupart des groupes impliqués dans les combats». L’auteur fait ici allusion aux liens avec les diverses minorités, sur lesquels nous reviendrons plus bas.

 

(...) «Pour le Hezbollah, tout simplement, la guerre, en Syrie, vise à faire basculer ce pays, politiquement et stratégiquement, dans une position d’opposition à son existence même [celle du Hezbollah]. C’est pourquoi il voit le régime actuel, dirigé par Bachar al-Assad, comme une ligne de défense avancée, pour le mouvement de la Résistance, au Liban et en Palestine. C’est la raison pour laquelle le parti est au cœur de la crise».


L’auteur donne, ensuite, des éléments concrets, sur la participation du Hezbollah aux combats en Syrie.

 

«Le Hezbollah, entraîne, arme et fournit un soutien logistique aux habitants des villages frontaliers libanais.


Le Hezbollah a pris la relève de la protection du sanctuaire de Sayida Zeinab, au Sud de Damas, [le tombeau de Zeinab, la fille de l’Imam Ali], remplaçant les gardes irakiens ; des membres du parti y sont déployés, en vertu d’un plan, qui limite leur responsabilité, à la proximité immédiate du sanctuaire.


Le Hezbollah a reçu des délégations d’un nombre considérable de mouvements druzes, chrétiens, chiites et ismaéliens, qui pensent que leurs communautés minoritaires sont, sérieusement, menacées. Il n’a pas répondu à leur demande de formation militaire et d’armement, mais «leur a donné les moyens d’empêcher leur déplacement». [Cette allégation n’est pas plus précise.]

 

Le Hezbollah, qui a des liens militaires et de sécurité avec le régime, aide les forces syriennes à protéger des académies scientifiques et des usines de missiles, construites, au cours de la dernière décennie, en grande partie, avec l’aide de l’Iran.

Le Hezbollah gère un important programme, peut-être, le plus conséquent, pour aider les réfugiés syriens, au Liban et en Syrie, même. Il ne s’agit pas de «rembourser» les Syriens, qui avaient accueilli des réfugiés du Liban, en 2006. Ce programme est conduit, en toute discrétion, avec la conviction que les réfugiés et les personnes déplacées ont droit à toute l’aide humanitaire possible, indépendamment de leurs opinions politiques».


Cet article a été publié, à la veille de la démission du Premier ministre libanais, Najib Mikati. Cet épisode confirme que le Liban, (pas plus que l’Irak, d’ailleurs), ne pourra rester longtemps à l’abri des affrontements, qui se poursuivent, en Syrie. Cette démission marque, peut-être, comme l’écrit Al-Amine, dans un autre article, la fin de la «dissociation», de la séparation des dossiers libanais et syrien («Mikati’s Resignation : The End of Dissociation», 23 mars).

 

http://french.irib.ir/component/k2/item/249025-syrie-et-le-hezbollah-dans-tout-cela

 

 

 

Publié dans Syrie

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Tourtaux 27/03/2013 20:35

Ils vont trouver à qui parler s'ils cherchent des crosses au hezbollah qui les a déjà mis en fuite il n'y a pas si longtemps

Tourtaux 27/03/2013 20:34

Zahia Benabid : et rebelote... décidément ils ne sont pas prêts à laisser leurs voisins passer un été tranquillement

Tourtaux 27/03/2013 18:54

Je souhaite que tu ais raison Bernard et que ces bruits de bottes retournent d'où ils viennent. Ils ne sont pas les bienvenus.

Muet Bernard 27/03/2013 18:17

Encore des bruits de bottes!! espérons que tout ça est surtout destiné à l' électorat Israëlien et qu'ils n'oseront pas entreprendre cette attaque...car le Liban a bien eu assez de violences!!
Maudite soit la guerre!! B. M.