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l'afrique en lutte

IKRAM GHIOUA : APRES LE REVERS QU'IL A SUBI EN SYRIE UN PLAN D'ACTION MAGHREBIN CONTRE DAESH

Publié le par Tourtaux

APRÈS LES REVERS QU'IL A SUBI EN SYRIE
Un plan d'action maghrébin contre Daesh

 

 

Par Ikram GHIOUA

 

 Mardi 12 Aout 2014 - Lu 1819 fois
 

Les USA et leurs alliés ont une grande responsabilité dans l'apparition de Daesh qu'ils ont armé, entraîné et financé

Née en 2013 à l'ombre de la guerre multinationale menée contre la Syrie, l'organisation terroriste appelée l'Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL) développe le fantasme de conquérir le monde.

Ce mystérieux mouvement terroriste qui émerge, compte dans sa folie envahir le Nord de l'Afrique, Al Qaîda au Maghreb se chargeant de préparer le terrain, notamment depuis l'annonce faisant état de l'établissement d'un calife au nom d'Abou Bakr Al Baghdadi. Ce dernier considéré par des analystes et des stratèges comme un agent du Mossad a autoproclamé le «Califat Islamique», auquel Al Qaîda a fait allégeance, non sans avoir provoqué des divergences au sein de la nébuleuse, comme rapporté dans nos précédentes éditions.
Le mouvement criminel semble inquiéter les USA et pas seulement les pays du Nord de l'Afrique. Malgré le fait que les USA et leurs alliés aient une grande responsabilité dans l'apparition de Daesh qu'ils ont armé, entraîné et financé au même titre que la Turquie, le Qatar et l'Arabie Saoudite, aujourd'hui ses combattants après qu'ils aient pris possession d'un grand périmètre chassant les habitants, notamment des chrétiens comme à Mossoul en Irak, sous peine de les exécuter. Mais pas seulement, des milliers de personnes ont été assassinées. C'est avec cet esprit et logique criminels que Daesh compte s'installer en Afrique du Nord.
Des liens avec les réseaux terroristes en Libye et en Tunisie ont été tissés et pour eux ce n'est qu'une question de temps, du fait que la conjoncture qui prévaut dans ces deux pays est favorable à leur projet dévastateur. Sur la base des données sur le terrain, les visées de cette organisation étaient prévisibles. Comptant des terroristes du Nord de l'Afrique dans ses rangs, Daesh ne pouvait pas exclure un projet de domination sur une large aire géographique.
L'importance qu'accordent les médias à cette organisation nourrit encore plus ses envies meurtrières. Daesh est en train de réussir à tirer le tapis sous les pieds d'Al Qaîda. Les manoeuvres de Daesh sont prises très au sérieux par l'Algérie. Consciente que cette organisation la tient pour cible, l'Algérie avec une stratégie de coopération avec les pays voisins semble avoir structuré un plan pour appréhender ce phénomène. Son expérience incontestable lui offre des atouts, mais cela nécessite un engagement des pays dont les frontières sont partagées, n'écartant pas bien sûr que ce mouvement avec ses alliances au Maghreb constitue un fond de carte géopolitique, une force bien armée aux tendances géostratégiques, mais il n'est pas irréductible. Le mouvement est limité en Syrie, même s'il a surpris en Irak. Pour l'Algérie qui est sortie victorieuse après plus de 15 années de lutte contre le terrorisme, il est plus aisé pour elle d'établir un code de lutte à la hauteur de la menace contre ce mouvement.
Des sources sécuritaires confient que la lutte ne se limite pas uniquement aux moyens matériels, ni à la masse de l'effectif déjà mobilisé, mais surtout au renseignement qui a permis de mener des opérations ciblées et mettre en place des actions communes avec les pays limitrophes.
Le renseignement coordonné est souvent plus efficace dans la lutte antiterroriste, autant développer une banque de données à la base pour contribuer à décourager et réduire le champ de manoeuvres de l'hydre terroriste. Pour les mêmes sources, une stratégie commune agencée est capable même de venir à bout de ce mouvement dans la région du Nord de l'Afrique au cas où il décide de s'y aventurer, surtout qu'il ne bénéficie d'aucun ancrage territorial proprement dit, si ce n'est des complaisances, ce qui donne un avantage sur la composante multinationale de Daesh, capable, cependant de garantir des troubles par là où il passe. L'expansion de Daesh jusqu'au Maghreb demeure une réalité, notamment avec les crises multiples dans certaines régions et les relations qu'entretiennent les terroristes maghrébins avec Daesh.
La menace de ce mouvement est beaucoup plus perceptible en Libye et au Sahel qu'ailleurs. En Tunisie, la menace est prise en considération et la collaboration entre l'Algérie et la Tunisie a atteint un haut niveau d'échanges. Mais les choses doivent être préventives d'où l'action maghrébine qui se prépare contre cette organisation d'autant plus que le Maroc à lui seul compte plus de 1500 «daéshiens» au sein de cette mouvance. Ces actions ont prévu un plan politique avec une stratégie sécuritaire à long terme.

 

 

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EN AFRIQUE DU SUD L'ANC APPELLE AU RENVOI DE L'AMBASSADEUR D'ISRAËL. UN BON COUP DE BALAI A IMITER DANS LES AUTRES PAYS POUR ASSAINIR L'ATMOSPHERE.

Publié le par Tourtaux

Afrique du Sud : L’ANC appelle au renvoi de l’ambassasadeur d’Israel
lundi 21 juillet 2014

Les députés de l’ANC, principal parti au pouvoir en Afrique du Sud, viennent d’appeler le gouvernement sud africain à renvoyer l’ambassadeur d’israël et à rappeler l’ambassadeur de l’Afrique du Sud en poste en Israël.

 

Après les manifestations monstres qui ont eu lieu la semaine dernière au Cap et à Johannesbourg, les parlementaires de l’ANC réclament le renvoi de l’ambassadeur d’Israel.

C’est la totalité de la société civile sud-africaine qui fait pression pour que le gouvernement sud-africain montre l’exemple, et n’en reste pas aux condamnations verbales face aux massacres perpétrés en Palestine par l’occupant israélien.

 

 

CAPJPO-EuroPalestine 

 
 

 

 

 

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CAPITAINE MARTIN : LA COTE D'IVOIRE, UN PAYS PILLE PAR LE COLONIALISME FRANCAIS

Publié le par Tourtaux

Jeudi 17 juillet 2014  

SurvieLaurent Gbagbo, ancien président de la Côte d’Ivoire, est actuellement incarcéré auprès de la Cour pénale internationale de La Haye pour crimes contre l’humanité. Quatre chefs d’accusation ont été retenus à l’encontre de celui qui a été présenté comme le mauvais perdant des élections de 2010, en qualité de coauteur : meurtres, viols et violences sexuelles, actes de persécutions et autres actes inhumains. Non, bien entendu, que l’intéressé soit accusé d’avoir lui-même commis ces atrocités, mais au titre de responsable hiérarchique voire d’inspirateur.

Cette histoire semble être le énième épisode de la vie des nombreux dictateurs qui ont ensanglanté l’Afrique. Laurent Gbagbo a été appelé à répondre de ses actes après que les forces spéciales de l’opération Licorne l’ont capturé dans son palais présidentiel où il s’était barricadé.

L’ex-président ivoirien est né en 1945. Il a baigné très tôt dans la politique et ses opinions socialistes et panafricaines l’ont rapidement amené à s‘opposer au régime autoritaire d’Houphouët-Boigny qui régna sur la Côte d’Ivoire pendant presque trente ans. Emprisonné à plusieurs reprises, il a finalement été contraint à l’exil à Paris.   

Surviennent les élections présidentielles de 2000. Laurent Gbagbo a de véritables chances de remporter le scrutin. Le 23 octobre, les premiers résultats indiquent qu’il arrive en tête, suivi par Robert Guéï. Au soir du premier tour, cet adversaire de taille lui dispute la victoire et dissout le 23 octobre la commission électorale, avant que le ministère de l’intérieur n’annonce sa victoire le lendemain. Mais le 25 octobre, des dizaines de milliers de manifestants descendent dans les rues et, malgré les soldats qui leur tirent dessus, obligent le chef de la junte à quitter les lieux. Laurent Gbagbo est enfin investi comme président de la République le 26 octobre et entame son mandat dans un climat délétère.

Le président sortant se représente en 2010 contre Alassane Ouattara, un ancien ministre d’Houphouët-Boigny. Le scrutin est marqué par des violences. À l’issue du second tour, Ouattara est proclamé le 2 décembre quatrième président de Côte d’Ivoire avec 54,10 % des voix. Mais le conseil constitutionnel invalide les résultats dans les régions du Nord et annonce la réélection de Laurent Gbagbo avec 51,45 % des voix.

Alassane Ouattara a le soutien de la « communauté internationale ». Le 11 avril 2011, Laurent Gbagbo est arrêté avec l’appui de l’armée française par les forces de l’ordre de son rival. Ce dernier est proclamé président le 6 mai 2011 et son investiture se déroule à Yamoussoukro le 21 mai 2011 en présence de nombreux chefs d’État, dont Nicolas Sarkozy.

Quelques jours avant l’enlèvement du pouvoir du gouvernement démocratiquement élu, l’Élysée avait entamé une négociation avec lui. Selon des sources concordantes, les discussions ont tourné autour des richesses du sous-sol ivoirien. L’ex président français demande à son homologue ivoirien L. Gbagbo de retenir pour la France 80 % du pétrole ou des revenus du bassin pétrolier du Golfe de Guinée. Sur les 20 % restants, une ponction de 10 % devrait être faire pour le compte du Burkina Faso et le reste à la Côte d’Ivoire. Sur la question, les sources proches des discussions téléphoniques tripartites (Élysée, ambassade de France en Côte d’Ivoire, ministère français des affaires étrangères) indiquent que le chef d’État ivoirien aurait opposé un refus plus que catégorique. La France n’a eu d’autre alternative que d’ordonner le pilonnage de la résidence de L. Gbagbo et d’y positionner des rebelles.

Depuis l’éviction de l’ex président ivoirien, Total a raflé une bonne part des hydrocarbures après avoir obtenu l’acquisition d’un deuxième bloc pétrolier off-shore dans le golfe de Guinée. Les investisseurs français en général se frottèrent les mains. Paris maintient un contrôle de plus en plus étroit sur l’économie de la Côte d’Ivoire : la Banque de France dirige sa monnaie par le biais de l’Union monétaire d’Afrique occidentale (franc CFA) et de nombreux investissements rendent l’économie ivoirienne dépendante de la métropole. Des groupes comme Bouygues, Orange, BNP Paribas, Société générale, Bolloré et Total y font aujourd’hui de juteux bénéfices.

En dépit des efforts prodigués par Fadi El Abdallah, porte-parole de la Cour pénale internationale, et par Fatou Bensouda, procureure adjointe, la procédure est parsemée de nombreuses zones d’ombre et montre que la manœuvre n’avait pour but que de se débarrasser d’un personnage gênant. Par un subtil tour de passe-passe démocratique, l’opération est jouée. Exit Gbagbo et vive Ouattara ! L’ex puissance coloniale est encore bien présente en Afrique…

La France n’a eu de cesse depuis les présidents Chirac et Sarkozy de revenir au premier plan sur le continent noir. Les nombreuses interventions de ces dernières années (Mali, Côte d’Ivoire, République centrafricaine, etc.) sont là pour le prouver. Pour Paris, la vieille doctrine de la Françafrique est plus que jamais d’actualité, avec son colonialisme basé sur l’exploitation et la violence. Mais cette fois-ci avec l’appui de la « communauté internationale ».

Capitaine Martin

 

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DECLARATION DU PARTI COMMUNISTE DU BENIN : PEUPLE DU BENIN, LEVE-TOI POUR CONJURER LA CATASTROPHE QUI MENACE LA PATRIE !

Publié le par Tourtaux

VI èmePLENUM DU COMITE CENTRAL ISSU DU VI èmeCongrès DU PCB


 

DECLARATION


PEUPLE DU BENIN, LEVE-TOI POUR CONJURER LA CATASTROHPE QUI MENACE LA PATRIE !

 

Le Plénum du Comité Central du Parti Communiste du Bénin, réuni en sa session ordinaire le dimanche 29 Juin 2014 à Cotonou, s’est penché sur la situation nationale et à ce propos rend publique la déclaration suivante.


La situation politique de notre pays est d’une gravité extrême.


1°- Au plan social et politique : Le marasme a gagné tous les secteurs de la vie économique, politique, morale et sociale du pays. Les Béninois éprouvent de grandes difficultés pour subvenir à leurs besoins élémentaires (se nourrir, se soigner, se vêtir, disposer d’un toit et s’instruire). La mévente a gagné les marchés, faute de pouvoir d’achat pour les consommateurs ; la production nationale stagne, faute de soutien aux producteurs nationaux par les pouvoirs publics qui préfèrent déclarer la guerre aux opérateurs économiques nationaux au profit des étrangers. Une gestion scabreuse du bien public avec la multiplication des scandales, une école en ruine depuis la base jusqu’à l’université avec, outre le contenu des programmes, un déficit en corps enseignant, en infrastructures et au bout de la chaine le chômage pour la jeunesse. La corruption, la fraude, l’arbitraire et l’injustice règnent et se développent dans l’impunité totale. Les scandales politico-financiers s’égrènent tous les jours à longueur des journaux pendant que les auteurs, même identifiés, se la coulent douce et ne sont nullement inquiétés.


Dans le même temps les violations des libertés publiques sont répétées à longueur de journée dont entre autre la réduction des médias nationaux en caisses de propagande gouvernementale. La faillite de toutes les institutions de la République est totale. L’exemple de la Cour Constitutionnelle, une Cour croupion aux ordres du dictateur Yayi Boni est là pour l’illustrer. Le pouvoir dictatorial de YAYI Boni est rejeté de toutes parts. Depuis la vendeuse de glace ruinée par le délestage jusqu’à l’étudiant de l’université, l’élève des établissements scolaires sans enseignants ni matériels, l’enseignant-vacataire, le magistrat piétiné dans ses attributions, l’opérateur économique béninois accablé par la fiscalité et méprisé au profit des groupes étrangers, le paysan, ruiné pour la production cotonnière et réduit à la misère pour ses autres productions laissées sans soutien notable et sans écoulement etc. YAYI Boni a exacerbé par sa politique et ses déclarations les contradictions ethniques, tribales et régionales : les déclarations du genre ‘’je ferai venir les miens’’ faites par le Premier Magistrat le 1erAoût 2012 ne peuvent rester sans conséquence sur la population. Car ne dit-on pas que la morale dominante est celle de la classe dominante ! Tout le monde en a marre et le départ de l’autocrate est vivement souhaité.


2°- Le dernier mouvement protestataire– avec comme au centre le mouvement de grève des travailleurs a révélé au monde le fossé qui sépare les travailleurs et l’ensemble du peuple de l’équipe au pouvoir, l’opposition irréconciliable entre la volonté populaire et le pouvoir autocratique de YAYI Boni. Il faut au plus tôt faire partir celui-ci de la tête de notre pays. C’est une question de survie pour notre peuple ; c’est une question de salubrité publique ; c’est une question de sauvegarde de la paix entre les peuples du Bénin.


3°- La LEPI YAYI-BAKO-DOSSOU est, un gros obstacle dressé sur la voie de l’expression de la souveraineté du peuple.


Tout le monde sait que le premier instrument par lequel on jauge le fonctionnement d’une démocratie véritable est la liste électorale. Depuis bientôt quatre ans, notre peuple est victime d’une haute escroquerie, d’une arnaque politique inacceptable en ce début du 21èmesiècle. Il s’agit de la LEPI YAYI-BAKO. Notre peuple s’est opposé à maintes occasions à cette LEPI frauduleuse où même les institutions telles l’OIF ont dénoncé « 2,2 millions de personnes enregistrées en l’absence de tout document » ; autrement dit des personnes presque fictives. Aucune correction n’est possible avec une liste électorale inexistante. Et c’est à cette LEPI frauduleuse, c’est à cette arnaque que la Cour Constitutionnelle nous contraint de nous soumettre pour toutes les élections.


Autrement dit, elle nous impose le k-o permanent. C’est la fin de notre démocratie ; c’est la liquidation de tous les acquis de 1989 consacrés par la Constitution de 1990, c’est notre soumission totale à la dictature du pouvoir autocratique de YAYI Boni avec lui ou sans lui en 2016. Les échéances des élections communales et municipales sont passées depuis plus d’un an et les maires illégaux et illégitimes sont toujours en place. L’on ne sait si les élections législatives auront lieu à bonne date.

Le pays est dans l’impasse ; l’avenir est bloqué.


Le piège de la LEPI truquée aux mains du dictateur se referme ainsi sur le pays et n’offre au peuple en termes d’alternative électorale que le choix entre le dictateur et ses complices ouverts ou cachés, ou recourir à des actions autonomes des masses populaires pour se donner une liste électorale crédible.

L’on peut se rendre mieux compte aujourd’hui de la duperie de ceux-là qui annonçaient la fin de la fatalité et qui sont les acteurs de premier plan du drame que vit notre peuple.


Nous sommes à un défi redoutable : ou accepter le statut d’esclave à genoux, l’échine courbée devant le système de l’aventurier YAYI Boni ; ou nous relever comme un homme digne et faire face.

Le 6èmePlénum du Comité Central du Parti Communiste du Bénin déclare aux travailleurs et aux Peuples de Béhanzin, Bio Guerra, Kaba, Kpoyizoun, Toffa etc. ceci :

L’espoir n’est pas perdu. L’histoire de grands peuples se tisse avec des résurgences de drames profonds. Notre peuple a connu et vécu par le passé des drames pareils avec une autocratie lugubre. Notre peuple a pu s’en sortir en se prenant lui-même en charge et ce, grâce à la détermination de ses fils et filles qui ont su qu’il n’avait plus rien à attendre du pouvoir et de ses institutions en place. La situation actuelle pose ce défi devant le peuple.


Aujourd’hui, celui qui dit qu’on peut attendre quelque bien pour le peuple de la part du gouvernement de Yayi, de la Cour Constitutionnelle, de l’Assemblée Nationale, de la HAAC, (indépendamment de la bonne volonté de tel ou tel de leurs membres) se trompe ou trompe le peuple. On ne peut avoir une liste électorale transparente ni par l’Assemblée nationale, ni par la Cour Constitutionnelle. On ne peut avoir une lutte efficace contre la corruption, le régionalisme, le népotisme avec le système en place. S’en remettre à des institutions supranationales pour imposer un redressement de la situation chez soi ne fait que démontrer, au mieux, sa propre carence et sa caution aux diktats extérieurs.


Il n’y a plus rien d’autre à faire aujourd’hui, pour notre salut et notre dignité que de se lancer à la reconquête des libertés, de la souveraineté et de la bonne gouvernance. Il incombe comme en 1989-90 de se prendre en charge et de s’insurger. Il faut renverser le système d’arbitraire, de corruption, d’apatridie. On ne peut faire économie d’une véritable révolution.

Dès à présent, il faut :

1- Pour les libertés et la bonne gouvernance, s’organiser partout contre les auteurs des répressions arbitraires, de fraude et de corruption. Il faut destituer les dirigeants (DG, Directeurs, Chefs de projet, maires) corrompus et/ou fascistes et les remplacer par des personnes dignes de votre confiance ;

2- Pour des élections transparentes, se donner les voies et moyens pour l’établissement rapide et sans délai d’une liste électorale crédible, en dehors des institutions telles que le gouvernement de YAYI Boni, l’Assemblée Nationale et la Cour constitutionnelle, toutes aux mains de l’autocrate.

Comme toujours et comme par le passé, le Parti Communiste assumera sa responsabilité dans l’aide aux masses et la conduite de leurs luttes pour le renversement du système mafieux et pour la conquête du pouvoir par les travailleurs et les peuples à leur propre profit.


A BAS LE POUVOIR TYRANNIQUE DE BONI YAYI !

VIVE LE POUVOIR DES TRAVAILLEURS ET DES PEUPLES !

Cotonou, le 29 juin 2014

LE VIèmePLENUM DU COMITE CENTRAL ISSU DU VIèmeCONGRES DU PCB


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CAFE KAFA - LE CLUB DE LA PRESSE DE MONDAFRIQUE...

Publié le par Tourtaux

Transmis par Ahmed Halfaoui

 

 

 

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