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l'afrique en lutte

SUR LA SITUATION DANS LA SOUS-REGION OUEST AFRICAINE DECLARATION CONJOINTE PARTI COMMUNISTE DU BENIN-PARTI COMMUNISTE REVOLUTIONNAIRE DE COTE D’IVOIRE-PARTI COMMUNISTE REVOLUTIONNAIRE VOLTAÏQUE

Publié le par Tourtaux

15/03/2013

SITUATION DANS LA SOUS-REGION OUEST AFRICAINE

DECLARATION CONJOINTE PARTI COMMUNISTE DU BENIN (PCB) - PARTI COMMUNISTE REVOLUTIONNAIRE DE COTE D’IVOIRE (PCRCI) - PARTI COMMUNISTE REVOLUTIONNAIRE VOLTAÏQUE (PCRV, BURKINA FASO)

 Sur la situation de la sous-région ouest africaine et au Mali

Au regard de la gravité de la situation dans la sous-région ouest-africaine et particulièrement au Mali, les Partis politiques soussignés réunis à Cotonou ce jour 08 Mars 2013, ont décidé de rendre publique la Déclaration que voici :


Le vendredi 11 janvier 2013, l’impérialisme français sous la conduite de François Hollande a déclenché une guerre d’agression néocoloniale au Mali avec le soutien des autres puissances impérialistes telles celles de l’Union Européenne et les USA. Les gouvernements des pays membres de la CEDEAO servant d’appui dans cette intervention armée avec l’envoi des troupes comme forces supplétives de l’armée française. Les prétextes évoqués par l’impérialisme français pour tenter de légitimer et justifier cette guerre réactionnaire sont entre autres :


 Stopper de toute urgence la progression des djihadistes terroristes vers le sud du Mali et vers Bamako- Libérer le Nord du Mali et rétablir l’intégrité territoriale du pays ; Eviter la déstabilisation des Etats de l’Afrique de l’Ouest…

 En réalité, comme nos trois partis (PCB- PCRCI- PCRV) le soulignaient  dans leur déclaration conjointe du 10 décembre 2012, les enjeux véritables de cette guerre réactionnaire néocoloniale, sont :

- Politiques, géostratégiques, et militaires en rapport avec la lutte pour le repartage du monde et du continent africain :


- Economiques (accès au pétrole du golfe de Guinée, de l’uranium du Niger et des métaux précieux dont regorge la sous-région, de l’énergie solaire, du cacao, du café, etc.)


- La lutte des impérialistes anglo-saxons (USA, Grande Bretagne) et français pour contrer la pénétration dans la sous-région de nouveaux acteurs tels que la Chine, l’Inde, le Brésil, etc. ;


- La volonté des puissances impérialistes d’étouffer toute sorte de contestation des masses populaires acculées à la misère et souffrant du manque de liberté politique, ainsi que de la répression exercée sur elles par des pouvoirs corrompus, leur volonté d’écraser tout mouvement révolutionnaire insurrectionnel.

L’impérialisme français avait, en fait programmé et minutieusement préparé cette agression au Mali par une suite d’actes dont les principaux sont :


- 1°- Aide aux régimes corrompus de Konaré et d’Amadou Touré dans la destruction de l’armée malienne.


- 2°- Après le coup d’Etat de mars 2012, l’organisation par le biais des Etats pro-impérialistes français de l’UEMOA de l’embargo sur le Mali et principalement du blocus dans les ports voisins de Guinée, de Côte d’Ivoire et du Sénégal, des armes payées par les sous maliens.


- 3°- Enfin par l’organisation méthodique de la division du pays par l’intermédiaire de la créature française qu’est le MNLA. Rappelons que la proclamation de la fameuse république dite d’Azawad a été faite depuis Paris.


Le déroulement même de la guerre en ce moment au Mali conforte ces assertions. Les objectifs politiques et militaires sont fixés unilatéralement par l’impérialisme français sans considération pour ses laquais de la CEDEAO, de l’UA et pour ceux au pouvoir à Bamako ; au mépris des intérêts et de aspirations du peuple malien. Les informations sur le déroulement de la guerre sur les fronts sont monopolisées par les impérialistes français qui les manipulent à leur guise. Les journalistes étant éloignés du champ de bataille. La collusion de l’impérialisme français avec le MNLA aujourd’hui à Kidal où même l’armée malienne est interdite d’entrée et ce par la décision de l’armée française révèle clairement la fausseté de la volonté de François Hollande du rétablissement de l’intégrité territoriale du Mali.


Ainsi, l’armée française d’occupation a décidé de mener des opérations conjointes avec les troupes du MNLA, sa créature instigatrice de l’agression qui a permis aux djihadistes (AQMI, Ansar Dine, MUJAO, Boko Haram) de s’installer au nord-Mali.


En intervenant militairement au Mali, l’impérialisme français l’a fait pour réaliser un plan réactionnaire qu’il a élaboré depuis des années 1950 avec le projet de l’OCRS( Organisation Commune des Riverains du Sahara) pour diviser les peuples du Mali et d’autres pays de la zone sahélo-saharienne( Algérie, Niger, Mauritanie, Burkina-Faso) pour faire main basse sur les immenses richesses dont regorge cette zone.


Les Etats membres de la CEDEAO et de l’UA ont été entraînés dans la guerre réactionnaire néocoloniale en cours au Mali par l’impérialisme français au mépris des aspirations et de la sécurité des peuples de ces Etats.


La sécurité des peuples des pays membres de la CEDEAO et de l’UA est doublement menacée

D’une part par l’impérialisme français et ses alliés qui prennent des mesures liberticides pour museler les peuples et étouffer à leur niveau toute forme de contestation et toute forme de mouvement insurrectionnel populaire( proclamation de l’état d’urgence, désignation d’organes spéciaux d’espionnage et de répression etc.) d’autre part les groupes djihadistes terroristes qui menacent de porter la guerre dans tous les pays qui ont envoyé des troupes au Mali  pour les combattre (organisation d’attentats terroristes contre diverses cibles etc.)


Les conséquences dramatiques de cette guerre réactionnaire (perte en vies humaines, destruction, catastrophes humanitaires etc) sont passées sous silence ou minimisées par l’impérialisme français dont l’armée d’occupation est seule habilitée à diffuser et à contrôler et à autoriser informations à diffuser.


L’inconséquence et le cynisme de l’impérialisme français et des impérialistes anglo-saxons( USA, Grande –Bretagne) sont patents ; eux qui prétendent combattre les djihadistes terroristes au Mali alors qu’ils se sont alliés avec des djihadistes terroristes qu’ils ont armés et financés en Lybie pour renverser Kadhafi et en Syrie pour tenter de renverser Bachar el ASSAD avec l’aide des pouvoirs islamistes obscurantistes d’Arabie Saoudite et de Qatar (qui finance et arme les djihadistes opérant au Mali)


Au regard de ce tableau d’ensemble nos trois partis le PCB, le PCRCI et le PCRV déclarent que la guerre déclenchée et dirigée par l’impérialisme français au Mali est une guerre d’agression impérialiste –comme celles menées en Côte –d’Ivoire et en Lybie en 2011- et vise essentiellement  à réaliser un plan réactionnaire des puissances impérialistes et de leurs alliés de la sous-région pour maintenir et renforcer leur domination et pour l’appropriation de ses immenses ressources.


 C’est pourquoi nous, PCB, PCRCI et PCRV, signataires de la présente Déclaration :


1°- Condamnons cette guerre injuste menée contre la souveraineté du peuple malien et ses intérêts légitimes.


2°- Déclarons que cette guerre n’est pas seulement dirigée contre le peuple malien mais contre l’ensemble des pays et peuples de la sous-région ouest-africaine


3°-Dénonçons par conséquent la présence des troupes d’agression étrangère impérialistes au Mali, et dans les autres pays d’Afrique de l’Ouest, (française, américaine, anglaise etc.) y compris celles des pays membres de la CEDEAO et de l’UA.et exigeons leur départ immédiat.


 4°- Exigeons par conséquent le retrait des troupes béninoise, ivoirienne et burkinabè du territoire malien et tiendrons pour responsables les Gouvernements de ces pays de tous les dégâts que subiraient ces militaires envoyés au Mali.


 5°- Soutenons le prolétariat et les peuples du Mali dans la situation difficile qu’ils connaissent et sommes convaincus qu’ils sauront trouver entre eux les formes d’organisation idoine pour une vie épanouie pour toutes les nationalités du Mali, sans exclusive aucune.


 6°- Lançons un appel au prolétariat, aux peuples, aux forces démocratiques et révolutionnaires d’Afrique et du monde pour qu’ils s’opposent à l’intervention militaire de leur pays au Mali ainsi que partout ailleurs en Afrique.


7°- Déclarons solennellement que toute question politique, de quelle que nature que ce soit, doit être laissée avant tout à la souveraineté du peuple du pays concerné et que les interventions étrangères par expérience n’ont jamais résolu aucun problème dans l’intérêt des peuples.

 

Fait à Cotonou le 08 Mars 2013

 

Parti Communiste du Bénin (PCB)

Parti Communiste Révolutionnaire de Côte d’Ivoire (PCRCI)

Parti Communiste Révolutionnaire Voltaïque (PCRV) Burkina Faso).

http://benin-temoignages.hautetfort.com/archive/2013/03/15/situation-dans-la-sous-region-ouest-africaine.html

 


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MALI : RETOUR DES TIRAILLEURS ?

Publié le par Tourtaux

vendredi, 15 mars 2013 19:01

Mali : les tirailleurs sont de retour , par Avic
Mali : les tirailleurs sont de retour , par Avic

IRIB-Dans les années 60, à l’avènement des indépendances en Afrique,
on voyait disparaître le corps des tirailleurs sénégalais après près de cent ans d’existence. Qui étaient les tirailleurs sénégalais ? Aujourd’hui, dans un contexte de recherche de reconnaissance en tout genre, on les présente presque toujours en référence à leur rôle au cours des deux guerres mondiales au cours desquelles leur sacrifice contribua à sauver la France. Si on parle d’eux, c’est aussi et surtout à cause de la manière dont ils furent utilisés dans les combats lors de la Grande Guerre, sous le commandement du général Mangin, et de l’ingratitude de la France à leur égard à la fin des conflits.

Mais les tirailleurs sénégalais, n’étaient pas que ça. Tout d’abord, précisons qu’ils n’avaient de sénégalais que le nom. En réalité, ils venaient de toute l’Afrique. S’ils furent tous sénégalais, à la création de leur bataillon en 1857 par le gouverneur du Sénégal d’alors, le général Faidherbe, très vite leur recrutement se fit à travers toutes les colonies, au fur et à mesure que la France agrandissait ses possessions. A partir de cette date, ils seront de toutes les campagnes et de toutes les guerres auxquelles aura participé la France.

Ils commenceront par être le fer de lance de la pénétration française en Afrique en combattant les premiers résistants à cette pénétration. En effet, à l’arrivée des français le long des côtes africaines, il existait des royaumes dans tout le continent, qui pendant longtemps, commerçaient avec les comptoirs européens situés le long des côtes. Comme on pouvait s’y attendre, certains de ces royaumes résistèrent farouchement aux tentatives d’hégémonie des nouveaux venus. L’arrivée des tirailleurs décapita, une à une, toute forme de résistance, et permit ainsi la progression des français à l’intérieur du continent.

Ainsi, avant la fin du siècle, grâce aux tirailleurs sénégalais, toute l’Afrique occidentale était aux mains des Français. Ils participèrent à toutes les expéditions, que l’on appelait pudiquement punitives ou de pacification, y compris dans le fin fond de l’Afrique et de Madagascar. On les vit entrer à Tombouctou en 1893, dans l’expédition de Madagascar en 1895, constituer l’essentiel du corps expéditionnaire de la Mission Marchand, etc… Au début du 20ème siècle, ils furent organisés en une sorte de force de police chargée de réprimer toute velléité de révolte dans toutes les colonies. Et ils furent efficaces. Ils furent également utilisés pour assurer une certaine « sécurité » dans des zones plus difficiles à contrôler, comme le Maroc ou la Mauritanie.

Après la première guerre mondiale, ils sont encore de la Guerre du Rif contre Abdel Karim, en 1925 pour briser une lutte anticoloniale qui, pourtant, était bien partie avec la cuisante défaite des espagnols face aux troupes berbères. Puis s’ensuivit une longue période de routine pendant l’entre-deux guerres et au-delà : pacifications, maintiens de l’ordre, expéditions punitives, répressions, y compris parfois contre quelques-uns des leurs qui osaient se révolter pour réclamer leurs pensions.

La fin de la seconde guerre mondiale vit émerger, partout dans le monde, des mouvements indépendantistes cherchant à libérer leurs pays du joug du colonialisme. Comme pour le Rif marocain, des foyers s’allumèrent ici et là dans l’empire. Très tôt, à partir de 1945, les répressions commencent. Sétif d’abord, où ils sont présents aux côtés d’autres tirailleurs algériens ou marocains, ainsi que des légionnaires et des miliciens. Ce fut ensuite Madagascar en 1947 où 18 000 d’entre eux furent envoyés pour réprimer l’insurrection. 1 900 tirailleurs y périrent. Il y eut un véritable massacre parmi les malgaches. On a compté officiellement près de 90 000 victimes dans l’ile – chiffre toujours discuté. Mais, devant la dynamique de libération des peuples, ces répressions n’étaient qu’un début. L’Indochine s’embrasa à son tour. Puis ce fut l’Algérie. Comme à chaque fois, les tirailleurs sont présents, fidèles au poste.

A l’issue de ces deux guerres (l’Indochine et l’Algérie), toutes deux perdues par la France, on assista au démantèlement de l’empire et à la dissolution de cette armée qui a permis à la France de coloniser l’Afrique et au-delà, et d’y maintenir son hégémonie. Rétrospectivement, il est tentant de se poser une question. Sans ces soldats africains, la France aurait-elle pu construire son empire ? Il est toujours vain de refaire l’Histoire avec des si, mais je pense que non. On ne peut pas refaire l’Histoire mais on peut s’y référer et en tirer des enseignements. A condition, toutefois de regarder les choses en face et d’appeler un chat un chat, sans rien occulter. Les africains ont bel et bien conquis l’Afrique pour la France. C’est un fait. Chercher à savoir si les français auraient réussi sans eux ou pas n’est finalement que pure élucubration.

Et que constate-on aujourd’hui ? On remet le couvert. Avec d’autres tirailleurs. On les appelle MISMA, c’est plus moderne, mais ils font exactement comme leurs glorieux ainés. Ils aident à reconquérir l’Afrique perdue. On les recrute dans les mêmes pays, pour les mêmes missions et ils en seront fiers comme leurs ainés furent fiers de travailler pour civiliser leurs concitoyens ou pour sauver l’initiateur de cette civilisation, la France. Ce ne sera plus pour pacifier, ce sera pour libérer. Ce ne sera plus pour apporter la civilisation mais la démocratie. A Tombouctou ce ne sera pas pour protéger la population contre les razzias des touaregs mais pour les protéger contre les exactions des terroristes. Les mots ont changé. Modernisme oblige. Mais les mêmes soldats, recrutés dans les mêmes pays vont faire exactement la même chose pour les mêmes objectifs. Les bénéficiaires de ces objectifs aussi ont changé. Mondialisation oblige.

La France payait le prix de sa défaite en 1940 par la perte de son empire. Elle payait surtout le prix de son engagement aveugle auprès de l’Angleterre qui voulait absolument en découdre avec l’Allemagne et qui, elle n’a pas tant perdu que ça. Les cartes ont été redessinées, les puissances se sont déplacées. Mais les africains sont toujours là pour faire ce qu’on leur demande de faire, pour le bonheur et la grande joie des autres. Tant d’abnégation mériterait un prix, mais même ça, ils ne l’auront pas.

Quelle sera l’étape suivante ? Elle est déjà annoncée, mais on aurait pu, grâce à l’expérience, la deviner depuis bien longtemps. Il faudra que tous ces tirailleurs nouveaux se transforment en force de maintien de l’ordre, comme au début du siècle dernier. Il a été décidé qu’ils seront transformés en une force de l’ONU pour le maintien de la paix. Tiens, là aussi les mots ont changé. Mais ça change quoi, au fond ? On peut d’ores et déjà prédire que cette force de l’ONU est composée d’africains (bien sûr !) qui vont quadriller toute l’Afrique avec une efficacité digne de leurs prédécesseurs. Mais qui s’en offusquera, puisque ce sont les africains eux-mêmes qui le demandent ?

Avic

http://avicennesy.wordpress.com/
http://french.irib.ir/analyses/item/247389-mali-les-tirailleurs-sont-de-retour-,-par-avic

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CAMEROUN : HOLLANDE TIRE LES FICELLES DES MARIONNETTES DE "L'OPPOSITION DE GAUCHE"

Publié le par Tourtaux

Cameroun : Il est grand temps qu’une opposition responsable voit le jour. Apres 1992, le SDF(Social Democratic Front)  vient de trahir une deuxième fois le peuple camerounais en participant à la mascarade des sénatoriales  du RDPC. 


frundi

John Fru Ndi le président à vie du SDF


         Achille Mbembe notre compatriote qualifiait l’opposition Camerounaise d’ «imbécile»,  à l’époque de  nombreux compatriotes pensaient qu’il allait très loin dans sa qualification.


Aujourd’hui la décision du principal parti de l’opposition (SDF)  de participer à la mascarade électorale du 14 avril 2013 vient confirmer ces dires.


Le régime RDPC a décidé en une semaine d’organiser des élections municipales  après la rencontre entre les présidents Biya et Hollande, alors que le mandat des conseillers municipaux avait expiré. C'est-à-dire le corps électoral qualifié pour élire les sénateurs n’est plus qualifié suite a l’expiration de son mandat.


Lors de son procès à l’Haye Laurent Gbagbo rappelait ceci aux Africains. «  Le respect de la constitution doit etre fondamental pour une nouvelle Afrique et une émergence économique » pour lui tant que la constitution n’était pas respecter, l’Afrique sera le dernier des derniers.


Avant lui c’est Barack Obama qui rappelait lors d’un discours au parlement Ghanéen, je cite : «Ce qui compte le plus dans un pays ce n’est pas d’avoir des hommes forts, ce qui compte le plus ce sont des institutions solides»


L’opposition qui devait jouer son rôle, particulièrement le principal d’entre eux qui avait dans un premier temps décider de combattre une telle initiative fait demi tour en déclarant participer sur la base des raisons farfelues.


Dans une famille, c’est le grand frère qui doit donner l’exemple, si à chaque fois le grand frère donne un mauvais exemple, les petits seront toujours perdus. Je crois que les petits frères doivent se mettre des maintenant dans une position de devenir grand, réfléchir autrement.


Le SDF est disqualifié en tant que parti de l’opposition camerounaise. Le  SDF doit rejoindre le RDPC comme l’UNDP l’a fait et assumé son rôle de parti de la majorité et non de l’opposition. Au lieu de distraire les camerounais qui ont besoin de vraies partis de l’opposition.


Le SDF est  un obstacle pour le reste de l’opposition. L’opposition responsable doit réduire le rôle du SDF en tant que parti d’opposition voir le faire carrément disparaitre de la scène politique camerounaise.


Les camerounais souffrent  (pas d’eau, électricité, médicaments dans les hôpitaux, des écoles délabrées) sous le joug du RDPC dont les cadres passent la majeure partie du temps à piller les caisses de l’état, faire du tribalisme et de la politique.


Il est grand temps qu’une opposition responsable voit le jour  au Cameroun.

 

Par Paul Ayi

 

 

http://www.afrohistorama.info/article-cameroun-il-est-grand-temps-qu-une-opposition-responsable-voit-le-jour-apres-1992-le-sdf-social-116007525.html


 

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AFRIQUE : LE KENIA, C'EST L'AMERIQUE ? LE FRERE DE L'AUTRE, MALIK OBAMA, ENTRE DANS L'ARENE ELECTORALE !!

Publié le par Tourtaux

ELECTION. Kenya : Lundi prochain, Malik Obama, le frère de l’autre, entre en scène

Publié le 1 mars 2013

 

Malik Obama

Malik Obama

 

BRÈVE – NAIROBI, Kenya. Malik Obama, 54 ans, demi-frère du président américain (même père, mais de mères différentes), sera ce lundi, 4 mars, en pleine élection des Gouverneurs, au Kenya. L’homme se présente dans l’ouest du pays, dans le comté de Siaya. Pendant sa campagne, il a affirmé qu’il allait lutter pour l’éradication de la pauvreté, le développement des infrastructures et l’industrialisation de son pays.


« Je ne peux pas fuir mon nom ou mon association avec mon frère, mais j’ai le sentiment que les gens veulent savoir un peu qui est le frère d’Obama, président des Etats-Unis », a déclaré le frangin de l’autre. Il déclarait, pendant sa campagne, que, son patronyme n’était pas forcément un avantage.


Malik Obama part avec un sérieux handicap. En effet, il est candidat indépendant. Et par conséquent, il ne bénéficie pas d’un appareil ou d’une machine le soutenant….

 

http://allainjules.com/2013/03/01/election-kenya-lundi-prochain-malik-obama-le-frere-de-lautre-entre-en-scene/

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COMAGUER : FRANCOIS HOLLANDE, LAUREAT DU PRIX FELIX HOUPHOUËT-BOIGNY

Publié le par Tourtaux

 

http://comaguer.over-blog.com

Au fil des jours et des lectures n°165

01.03.2013

 

 

 

François Hollande, lauréat du Prix Félix

 

 Houphouët-Boigny

 

 

Réseau Voltaire | 22 février 2013  

 

Le Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix, décerné chaque année par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) sera prochainement remis au président français François Hollande.

 Le jury a tenu à honorer « la solidarité manifestée par la France à l’égard des peuples africains ».

Il entend récompenser M. Hollande « pour sa contribution considérable à la paix et à la stabilité en Afrique » (sic).

 Marchant dans les pas de son prédécesseur Nicolas Sarkozy —qui avait engagé les troupes françaises pour renverser le président élu de Côte d’Ivoire, puis pour renverser le régime libyen—, M. Hollande à la demande du président transitoire du Mali, issu d’un coup d’État pro-occidental, a déployé les troupes françaises dans ce pays où elles répriment la rébellion touareg (qu’elle a par ailleurs encouragée) sous couvert de lutte contre le terrorisme islamiste.

Créé en 1989, le Prix Félix Houphouët-Boigny a été présidé jusqu’en 2010 par Henry Kissinger, et depuis par Mario Soares. Le jury est composé de neuf personnalités dont le banquier français Christian de Boissieu. (2)

Le Jury(1)

Pour mettre en œuvre la résolution créant le Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix, l’UNESCO a fait appel à d’éminentes personnalités de renommée internationale, connues pour leur action en faveur de la paix dans les domaines où elles ont exercé leur activité. On y trouve des hommes d’État, des savants, des juristes, des diplomates, des militants des droits de l’homme, qui se sont signalés par leur attachement aux idéaux de la Charte des Nations Unies et de l’Acte constitutif de l’UNESCO, et qui ont accepté de faire bénéficier le Prix de leur compétence et de leur prestige.

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  1. Le jury
Président

  Mario SOARES  (Portugal)
  Ancien Président de la République

Secrétaire exécutif du Prix

  Alioune TRAORÉ  (UNESCO)

Vigdís FINNBOGADÓTTIR  (Islande)
 Ancienne Présidente de la République

 Joaquim CHISSANO (Mozambique)
  Ancien Président de la République

Adolfo PÉREZ ESQUIVEL  (Argentine)
 Président de la Ligue internationale pour les droits et la libération des
 peuples  Prix Nobel de la paix

  Iba Der THIAM  (Sénégal)
  Professeur d'Université
  Député, ancien vice-président de l'Assemblée Nationale

  Christian de BOISSIEU (France)
  Professeur d'Université
  Ancien président du Conseil d'Analyses Economiques auprès du  Premier ministre

  Driss BENSARI (Maroc)
  Professeur d'Université
  Ancien Directeur du Centre national de recherche scientifique,

João Carlos de SOUZA-GOMES (Brésil)
Ambassadeur.

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  1. Christian de Boissieu est un économiste qui mène une carrière d’expert propagandiste du néo libéralisme dur à cheval sur l’université, la politique et la banque. Ce mélange des genres pratiqué ouvertement et sans retenue est une illustration de la domination des banquiers sur le pouvoir politique et sur la formation des classes dirigeantes.

A classer sans hésiter au nombre des « nouveaux chiens de garde ». Son rôle dans le choix du jury a probablement été décisif.



HOUPHOUET-BOIGNY VU PAR FRANTZ FANON

 

 

 

M. Houphouët-Boigny s’est fait le commis-voyageur du colonialisme français et il n’a pas craint de se rendre aux Nations unies pour y défendre la thèse française. 

 

Lorsqu’un colonisé comme M. Houphouët-Boigny, oublieux du racisme des colons, de la misère de son peuple, de l’exploitation éhontée de son pays en arrive à ne pas participer à la pulsation libératrice qui soulève les peuples opprimés et que, en son nom, tous pouvoirs sont donnés aux Bigeard et autres Massu, nous ne devons pas hésiter à affirmer qu’il s’agit ici de trahison, de complicité et d’incitation au meurtre.

 

 

 

(POUR LA REVOLUTION AFRICAINE (FRANTZ FANON); P.135 et 136)


Bien que battu aux élections présidentielles, l’actuel « chef de l’Etat » ivoirien mis en place par l’armée française est un « digne » successeur du personnage bien décrit par Frantz Fanon comme un des piliers du néocolonialisme français.

Publié dans L'Afrique en lutte

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