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les ameriques

LE SENATEUR US BERNIE SANDERS SAIT TRES BIEN COMPTER, IL A COMPRIS L'ABSURDITE DU SYSTEME CAPITALISTE

Publié le par Tourtaux

Dimanche 22 mai 2011

 Merci Sénateur Sanders !

Il faut l'entendre pour le croire, aux USA, il est un homme, Bernie Sanders, Sénateur du Vermont, socialiste démocrate, étiquetté indépendant, qui parle enfin des injustices qui se creusent. Ce qu'il dit est tout simplement énorme : Les riches en veulent toujours plus, les pauvres n'en peuvent plus, vous vous en moquez bien. Voir la magnifique vidéo en bas de l'article après lecture de sa biographie !

200px-Bernie_Sanders.jpg Qui es-tu, poète ?


Bernard Sanders (né le 8 septembre 1941 àBrooklynNew York), est un homme politiqueaméricain. Un des deux sénateurs qui représentent l'État du Vermont au Congrès des États-Unis, il a été maire de Burlington de1981 à 1989, député à la chambre des représentants de 1991 à 2007 et sénateur des États-Unis depuis janvier 2007.

 


Étiqueté indépendant, Sanders est rattaché administrativement aux démocrates du sénat. Il a succédé au Sénat à James Jeffords, également un élu indépendant.

Sanders est le premier sénateur américain à se désigner comme socialiste ou socialiste démocratique

 

 

Bernie Sanders, fils d'un immigré juif-polonais, est né à Brooklyn en 1941.

Il est diplômé en science de l'université de Chicago en 1964, année où il s'installe au Vermont où il travaille comme charpentier mais aussi comme journaliste.

 

En 1971, Sanders rejoint le Parti de la liberté contre la guerre du Vietnam et tente, sans succès, de se faire élire au sénat comme candidat indépendant en 1972 et 1974 mais aussi au poste de gouverneur de cet État (en 1972, 1976 et 1986), alors encore considéré comme un bastion républicain.

Parti d'un score de 2% des suffrages lors de sa première campagne, il gagne progressivement des voix à chaque élection.

En 1977, Sanders démissionne du Parti de la liberté et travaille comme écrivain et directeur de la Société d'histoire du Peuple américain.

 

 

En 1981, Sanders tente de se faire élire maire de Burlington, la ville principale du Vermont et le siège de l'Université du Vermont ; et à la surprise générale, dans le cadre d'une triangulaire, est élu avec 10 voix de majorité contre le maire démocrate sortant, six fois élu, Gordon Paquette.

Il devient rapidement un maire populaire en revitalisant le centre-ville de Burlington, réélu à deux reprises. En 1987, il est même élu contre un candidat ayant reçu l'investiture à la fois du parti démocrate mais aussi du Parti républicain.

Durant son premier mandat, ses partisans se regroupèrent dans une coalition progressiste qui devint par la suite le Parti progressiste du Vermont. Ce parti n'aura pourtant jamais plus de 6 élus au conseil municipal composé de 13 membres, mais ils empêcheront tout vote de défiance à l'encontre de Sanders.

En 1986, Sanders tenta de se faire élire gouverneur. Il obtint 14,5% des suffrages empêchant le gouverneur sortant Madeleine Kunin d'obtenir une majorité absolue des voix.

 

 

En 1988, il se présenta aux élections pour tenter de reprendre le siège de député du républicainJames Jeffords, candidat au Sénat. Sanders fut alors battu par le républicain Peter Smith.

En 1990, Sanders prit sa revanche en étant élu contre Smith avec 56% des voix. Il devint alors le premier candidat indépendant élu au Congrès des États-Unis depuis 1950.

De 1991 à 2007, Sanders sera réélu à 6 reprises à la chambre comme candidat indépendant. Une seule fois, en 1994, il reçut l'investiture démocrate (ce sera la seule fois où il sera élu avec moins de 55% des voix). En 2004, il était réélu avec 69% des suffrages contre le républicain Greg Park (24%) et le démocrate Larry Drown (7%).

Durant ses mandats au Congrès, Sanders a voté pour l'amendement restreignant les poursuites pénales contre les fabricants d'armes à feu, pour l'interdiction du clonage humain, contre la guerre en Irak que ce soit en 1991 pour la libération du Koweït ou en 2003 pour renverser Saddam Hussein, pour le soutien aux troupes américaines en Irak, pour un système de sécurité sociale universelle et pour toutes les lois visant à protéger les travailleurs américains contre les délocalisations ou les conséquences sociales du libre-échange en matière de commerce. Il s'est aussi frontalement opposé à la politique économique libérale d'Alan Greenspan, alors président de la Réserve fédérale américaine.

Depuis 1992, Sanders a également apporté son soutien à chaque candidat démocrate à l'élection présidentielle. Il présida également pendant 8 ans le caucus des démocrates progressistes regroupant les 65 représentants les plus à gauche de la chambre des représentants.

 

 

En 2006, Sanders annonça sa décision de concourir à l'élection au poste de sénateur du Vermont après le retrait de son ami, le sénateur Jim Jeffords (qui avait quitté le parti républicain en 2001).

Le sénateur Charles Schumer, président de la commission d'investiture démocrate, apporta immédiatement son soutien à Sanders, en dépit de nombreuses réticences au sein du Parti démocrate. Il reçut également le soutien du sénateurHarry Reid, du président du Comité national démocrate,Howard Dean, et du sénateur Barack Obama qui vint personnellement dans le Vermont faire campagne pour Sanders.

Néanmoins, Sanders déclina l'investiture démocrate tout en acceptant de recevoir leur soutien officiel. Sans concurrent démocrate, soutenu également par les Socialistes démocrates d'Amérique, Sanders est élu sénateur du Vermont, le 7 novembre 2006, avec 65% des voix face à l'homme d'affaires républicain Richard Tarrant qui obtient 32%. Certains démocrates espéraient qu'en échange il ferait pression sur ses amis du Parti progressiste du Vermont (6 sièges sur 150 à la Chambre des représentants du Vermont) pour que celui-ci ne présente pas de candidats à certains postes pour ces élections afin de ne pas prendre de voix aux candidats démocrates. Le Parti progressiste du Vermont a annoncé qu'il refusait ce marché3, mais en fin de compte le candidat progressiste annoncé au siège de député fédéral, David Zuckerman, s'est retiré début 2006 et le démocrate Peter Welch a remporté cette élection.

A la Chambre du Sénat américain, le 10 décembre 2010, Bernie Sanders est bien décidé à prendre la parole contre la décision de Barack Obama de reconduire les exemptions d’impôts décidées par George Bush. Une parole qu’il ne lâchera que huit heures et demi plus tard en tentant de faire obstruction par la technique parlementaire dite de la « flibuste ».
Et son discours débute ainsi : « M. le Président, il y a une guerre en cours dans ce pays… »
Une guerre que mènent les ultra-riches contre une classe moyenne qui doit par conséquent lutter pour sa survie. L’exposé est édifiant et il est étayé par de nombreuses références chiffrées qui font froid dans le dos (1% des américains possèdent aujourd’hui 23,5 % de la richesse du pays, 0,1 % en possèdent même un huitième)

 

Larry Sanders, le frère de Bernie, est un homme politique du parti des verts dans le comté deOxfordshire en Angleterre. Son neveu est conseiller municipal écologiste de la ville d'Oxford. Bernie Sanders a un fils et est marié, en seconde noce, à Jane O'Meara, présidente du collège de Burlington.

http://wikistrike.over-blog.com/article-senateur-bernie-sanders-quand-enfin-la-verite-eclate-merci-senateur-video-74412801.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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HAITI OU L'ECHEC INTERNATIONAL

Publié le par Tourtaux

 

haiti-seisme-tremblement-terre-reportage-236053-jpg_125181.JPG 

par Joël Léon

Mondialisation.ca

 

On se souvient encore du séisme génocidaire de 7.0 sur l’échelle de Richter qui ravagea Haïti   le 12 janvier 2010. Laissant derrière une capitale, Port au Prince,  totalement en ruine, elle qui représentait le poumon de l’économie stagnante du pays. Un séisme qui a emporté 120% du PIB national conduit nécessairement tout état du tiers-monde dans un sinistre. Donc, les appels précipités à l’aide internationale sous forme de solidarité humaine étaient légitimes. Ainsi les Nations Unies, coordonnant encore l’aide internationale, choisissaient l’ancien président américain, Bill Clinton, pour prendre la tête d’une commission qui allait être baptisée Commission Intérimaire pour la Reconstruction d’Haïti, avec pour sigle CIRH.

Plus d’un an après, l’opinion publique haïtienne et des critiques indépendants restent perplexes quant aux résultats concrets. Des  participants à l’armada internationale mise en place pour s’assurer de la reconstruction expriment leurs profondes inquiétudes. Le cas de Ricardo Seintefus, ce citoyen Brésilien qui représenta l’organisation des Etats américains OEA en Haïti, est une référence à citer en matière de courage, parce qu’il a révolutionnairement émis des réserves profondes sur les chances de succès de l’ONU en Haïti.

Conséquence de cette hardiesse, il fut expéditivement remercié après avoir donné une interview au journal suisse « Le temps », dans laquelle l’homme du Brésil a fustigé le principe même de l’aide internationale. « S’il existe une preuve de l’échec de l’aide internationale, c’est Haïti…La communauté internationale a le sentiment de devoir refaire chaque jour ce qu’elle a terminé la veille ». Cette déclaration lui a coûté son job, il a été révoqué deux mois seulement avant l’expiration de son mandat, l’OEA ne pouvait plus tolérer l’impertinence de ses déclarations. Le gouvernement sortant, par un geste exceptionnel, l’a décoré de « l’ordre de grand croix d’honneur », très prestigieux en Haïti.

 

Haïti est un pays doublement occupé. Le coup d’état des militaires « navy seal » de l’armée américaine contre le président légitime, Jean B. Aristide, le 29 février 2004, a permis l’invasion franco-américaine du pays, suivi de son occupation. Rappelons qu’à cette date, c'est-à-dire depuis l’invasion d’Irak de 2003, fortement contestée par la France, les relations entre ces deux puissances impérialistes étaient branlantes. Le coup d’Haïti a permis le rapprochement indispensable entre les deux états dans le domaine de la coopération militaire subversive et de l’ingérence dans le tiers-monde.

 Ce coup a introduit les forces militaires onusiennes dans le pays, sous le sigle de MINUSTAH, mission des nations unies pour la stabilisation d’Haïti, ayant pour objectif officiel de stabiliser Haïti. Plus de 7 ans après, le pays reste suffisamment instable à un point tel que le Département d’Etat renouvelle régulièrement ses appels aux ressortissants américains de rester loin d’Haïti, à cause de l’instabilité chronique qui y règne. Et pourtant, l’ONU dépense près de 600 millions de dollars américains chaque année en Haïti pou financer l’opération de près de 12000 hommes de troupes et employés civils. Le pays reste et demeure instable. Les kidnappings se poursuivent, l’impasse politique se perpétue, l’international semble être en retard de phase vue son impuissance à formuler ou mettre en place une politique garantissant la stabilité.


Pendant que le peuple combatif d’Haïti s’enlise dans des exercices spectaculaires de survie, l’international renforce sa grippe, en plaçant au pouvoir un pantin de la bourgeoisie avec une histoire fraîche d’extrême droite. Michel Martelly, le nouveau valet de l’occident, s’identifie comme un «  grand démocrate ». Comme quoi on s’endort un soir pour se réveiller le lendemain en « grand démocrate ».

Le président a participé activement aux deux derniers coups d’état contre la légitimité constitutionnelle de 1991 et de 2004, interrompant brutalement le processus démocratique chancelant alors en cours. D’après des informations fiables, l’actuel président d’Haïti fut un indicateur de la police et de l’armée, il les accompagnait le soir dans des missions de type « black OP » d’assassinats politiques. Il faisait partie des escadrons de la mort qui violaient, pillaient, torturaient et assassinaient d’honnêtes citoyens haïtiens.


Martelly avait lui-même reconnu avoir utilisé de la cocaïne et du crack jusqu'à récemment. Arrête t-il de les utiliser ? On n’en sait rien. On connaît la mentalité des drogués, en général ils s’entourent toujours de personnes partageant cette même faiblesse qu’eux-mêmes. Donc, ceux qui ne reniflent pas de la drogue, ne sont pas les bienvenus dans le cercle des intimes (inner circle). Lorsqu’on considère l’entourage immédiat bourgeois et bon vivant de Martelly qui, en Haïti possède une longue tradition dans l’utilisation et circulation de stupéfiants, on est en droit de se demander si l’environnement du « président » n’est pas truffé de toxicomane et de dealers. Si c’est le cas, on a des hommes et des femmes sous influence de narcotiques qui prennent quotidiennement des décisions pour les 10 millions d’âmes du pays.


D’après une source crédible, Martelly aurait confié à un proche de Miami que, la décision de se présenter à la présidence était au départ une blague. En lui-même, il ne s’attendait pas à ce qu’il fût pris au sérieux. En 2010, lors de son premier voyage de campagne à Jacmel, département du sud-est, avant de descendre de la voiture, il eut à dire à sa femme : si on commence à nous lancer des pierres, nous mettrons fin à la plaisanterie et rentrerons gentiment chez nous. A sa plus grande surprise, la ville de Jacmel avait été mobilisée par son ami de toujours, le sénateur fraîchement élu, Edwin Zenny pour l’accueillir en triomphateur. Des lors, il s’est pris au sérieux. Voilà l’homme que l’international a repêché en troisième position au premier tour des élections présidentielles pour le parachuter à la présidence au détriment de la sorbonnarde, Mme Myrlande Manigat.


Maintenant on a le seul régime d’extrême droite au pouvoir dans l’hémisphère. Beaucoup d’analystes pensent que le grand voisin du nord avait toujours eu un plan pour Haïti. Si globalement, cette assertion se révèle vraie, son essence n’est rien d’autre que l’annihilation d’Haïti. Ceci explique l’échec de l’international en Haïti. La situation est trop complexe pour l’aborder sans un conceptuel préalable. En ce sens, Ricardo Seintefus a eu raison, lorsqu’il déclara que : « …Personne ne prend le temps ni n’a le goût de tenter de comprendre ce que je pourrais appeler l’âme haïtienne », j’ajouterais de préférence la pensée haïtienne. Donc, tout empressement démagogique accélérera l’effondrement d’Haïti, Ricardo a observé juste que les « les coopérants sont trop pressés ».


D’après le gouvernement le séisme du 12 Janvier a fait plus de 230.000 morts, d’autres sources l’estiment a plus de 300.000 dans la capitale et les régions avoisinantes. Paradoxalement, la population a augmenté à Port-au-Prince après cette immense catastrophe. Le statisticien et démographe haïtien, Jacques Hendry Rousseau, a déclaré  « c’est clair que la zone métropolitaine a atteint sa saturation » sous un rythme annuel de croissance élevé à 4.5 %. Entre-temps, la commission de reconstruction encourage inconsciemment l’explosion démographique à partir de la capitale. Les habitants des autres régions envahissent la ville dévastée, car c’est là qu’est concentré le « flot d’aide internationale ». Jusqu'à présent, 37.2 %  de l’aide promise à Haïti est en cours d’être dépensée ou l’a déjà été, soit environ 4.6 milliards de dollars. Cependant, en parcourant la capitale, visiblement cette forte somme n’a matériellement rien transformé, et les habitants de Port-au-Prince s’en plaignent.


L’échec international en Haïti sera double. La première mission de l’ONU envoyée en Haïti en 2004, après le coup d’état de l’armée américaine, avec pour objectif de stabiliser le pays a lamentablement échoué. A part quelques chefs de bande sommairement exécutés, au prix de centaines de victimes innocentes, la situation reste explosive. L’exemple le plus concret est ce qui se passe actuellement. L’exécutif, issu des élections frauduleuses et misérables du mois de mars dernier, n’arrive pas à être opérationnel à défaut de ne pas pouvoir imposer un Premier ministre au parlement. Deux longs mois se sont déjà écoulés et, certains entêtés de la classe politique commencent à exprimer des réactions d’impatience en privé. Allant même jusqu'à confier que si dans trois mois le président Martelly n’arrive pas encore à mettre un gouvernement en place, cela étalera publiquement son incompétence, et de ce constat on devrait procéder à de nouvelles élections présidentielles, ou générales.


La deuxième mission, toujours de l’ONU, dite de reconstruction, a pris place dans le pays après le séisme du 12 janvier 2010. Sa mission consiste à reconstruire toutes les infrastructures nationales détruites. Sous le label de Bill Clinton, ancien président américain, des dizaines de réunions sont organisées partout dans le monde, notamment en Europe et aux Etats-unis pour lever des fonds. Plus de 9 milliards de dollars sont promis sur une période de 10 ans. Rappelons que ce même Bill Clinton, co-président de la CIRH, avait admis l’année dernière sa participation dans le processus de destruction de la structure de production agricole d’Haïti. Et avait ordonné l’envoi de 20.000 soldats lourdement armées pour envahir et occuper Haïti en 1994, après avoir perpétré un coup d’état sanglant le 30 septembre 1991. Paradoxalement, le président Martelly l’a décoré de « l’ordre de grand croix d’honneur » pour les bons services rendus au pays. A cette occasion, il a alloué 500,000 dollars américains au bureau de la présidence haïtienne pour financer les conseillers du chef d’état. L’homme politique américain fait de la politique en Haïti.


Tous les secteurs sont inquiets de la façon dont la CIRH avance sur le terrain. Il y a beaucoup plus de bruits que de résultats. Plus de coopérants étrangers que de nouvelles maisons construites. Haïti est devenue un grand brassage de cultures, comme si la mondialisation dans le tiers-monde est en gestation ici, a Port-au-Prince. Toutes les nations sont représentées. Dans les restaurants chics  et boites de nuit de Petionville, on entend toutes les langues et on fait face à toutes les races. Ce monde dépense à gogo l’argent de la manne internationale. Entre-temps, une génération végète dans la misère, sous les tentes et dans le désespoir.


L’international n’est plus en vedette en Haïti. Surtout après l’addition du choléra aux calamités du peuple haïtien par les troupes d’occupation, venues d’ailleurs. L’ONU, dans une étrange désinvolture, continue de nier l’origine du mal. Pourtant, des organisations et experts internationaux fiables, spécialisés dans le dépistage des pandémies ne cessent de présenter des résultats d’enquête impliquant directement les casques bleus Népalais. L’international se ridiculise.


L’imposition de Martelly à la tête de l’état crée une situation de haute tension. Les bourgeois se croient en récupération totale du pouvoir politique, ils expriment dans les discours comme dans les actes un comportement arrogant et péjoratif à l’égard des masses, majoritairement pauvres. Les néo-duvaliéristes qui font leur retour aux affaires après 25 ans comme outsiders, pensent pouvoir revenir à l’époque d’antan. Ainsi, ils lancent déjà des flèches à la presse pour qu’elle se taise. En présence des manitous de l’international, le président profère des menaces à peine voilées contre la presse indépendante. Le conseiller politique de celui-ci, Stanley Lucas, ancien représentant de l’Institut républicain en Haïti (IRI), est allé jusqu'à citer des noms de journalistes. Parmi eux, les plus célèbres, tels que : Liliane Pierre-Paul, Valéry Numa, Lucien Jura, Rotchild François Junior…comme des ennemis du pouvoir en place. En Haïti, quand on pointe du doigt un journaliste dans cette circonstance, il s’agit d’un édit de mise à mort par élimination physique. Donc, l’international se fait complice de la dérive dictatoriale que connaît le pays à l’heure actuelle.


En guise d’apporter de la stabilité, l’international réveille les vieux démons de la société haïtienne. Les préjuges de couleur, et la lutte des classes sont au bord du paroxysme à l’heure actuelle. Si rien n’est fait dans un bref délai, les groupes sociaux s’affronteront. L’international, ayant pour mission de reconstruire physiquement le pays, accuse un retard vertigineux, pendant que 4.6 milliards ont été déjà dépensés. L’avènement de Michel Martelly au pouvoir exacerbe les passions. Bourgeois et néo-duvaliéristes dans leur ivresse de pouvoir attisent les vieux démons de la société haïtienne, mettant en péril le plus grand acquis démocratique depuis 1986, la liberté d’expression. En fin de compte, l’international a rendez-vous avec l’échec en Haïti, s’il n’entame pas un processus de rectification.

Joël Léon

Mondialisation.ca

 

sur Cri du Peuple : http://www.mleray.info/article-haiti-80636054.html

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USA : DENNIS KUCINICH, ANCIEN MAIRE DEMOCRATE DE CLEVELAND S'EXPRIME A LA CHAMBRE DES REPRESENTANTS

Publié le par Tourtaux

   Dennis Kucinich, ancien maire démocrate de Cleveland qui s'adresse à la Chambre des Représentants. (vidéo sous-titrée en français)

 Même s'il ne parle que des USA, sans considérer le reste de l'Humanité, il n'en reste pas moins que c'est un discours "made in USA" intéressant pour nos compatriotes

 

 

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xk40bd_gouvernements-et-peuples_webcam#from=embediframe

 

Source : Muriel DICHAMP

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LIBERTE POUR LES 5 CUBAINS ! LE 5 AOUT, ELEVONS NOS VOIX POUR EUX

Publié le par Tourtaux

 

Liberté pour les 5 Cubains !

Le 5  août, élevons nos voix pour eux 


  N'OUBLIEZ PAS !


CE 5 AOUT, ENVOYEZ un fax, ou écrivez un courrier électronique, ou téléphonez et/ou envoyez un télégramme demandant au président Obama de libérer les 5 patriotes cubains incarcérés aux États-Unis pour avoir défendu la vie. Demandez à vos amis et à vos relations de faire de même.

Demandons au président Obama de faire usage des facultés que lui confère la Constitution des États-Unis, comme avocat, comme père, comme fils, comme époux, comme prix Nobel de la Paix, et de mettre FIN À CETTE COLOSSALE INJUSTICE EN LIBÉRANT LES 5 IMMÉDIATEMENT !


  ENVOYEZ CE MESSAGE À UN AMI POUR QU’IL SE JOIGNE À CETTE CAMPAGNE 

Il est nécessaire d’escalader les montagnes, de descendre dans les profondeurs des mers, pour briser le silence médiatique, afin que le monde connaisse l’histoire des Cinq. 

BRISONS LE MUR DE SILENCE EN ORGANISANT TOUTES LES ACTIVITÉS POSSIBLES LE 5 DE CHAQUE MOIS JUSQU’AU RETOUR DES CINQ DANS LEUR PATRIE AUPRÈS DE LEUR FAMILLE.

*****

COMMENT COMMUNIQUER AVEC LA MAISON BLANCHE


Par téléphone : 202-456-1111
Si vous téléphonez en dehors des États-Unis, marquez le code international de votre pays + 1 (code des États-Unis) 202.456.1111 
 

Par fax: 202 456-2461

Si vous envoyez un fax en dehors des États-Unis, marquez le code international de votre pays +1  (code des États-Unis) 202-456.2461

Par courrier électroniqueHTTP://WWW.WHITEHOUSE.GOV/CONTACT 

 Pour plus d’informations sur l’affaire des Cinq, voir les sites :

www.thecuban5.org (site des Etats-Unis) - www.freeforfive.org  (site européen) - www.francecuba.org

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ATHENES : SELON LE PROFESSEUR YANIS VAROUFAKIS, LE COMPROMIS SUR LA DETTE DES USA POURRAIT PROVOQUER UNE NOUVELLE RECESSION MONDIALE

Publié le par Tourtaux

10:16 03/08/2011
ATHENES, 3 août - RIA Novosti

Le compromis sur la dette souveraine atteint entre démocrates et républicains américains pourrait provoquer une nouvelle récession mondiale, estime le professeur de l'Université d'Athènes, Yanis Varoufakis.

"J'estime qu'il s'agit d'une des pires défaites du président Obama", a annoncé l'expert grec à RIA Novosti. "La boîte de Pandore est désormais ouverte, et l'économie mondiale va faire face à de nouveaux problèmes".

Les 1 et 2 août, le Congrès américain a approuvé un projet de loi prévoyant la réduction des dépenses budgétaires de 2.400 milliards USD au cours des dix prochaines années en échange d'un relèvement du plafond de la dette publique du pays à hauteur de 2.100 milliards.

"Les Etats-Unis se trouvent depuis longtemps au seuil d'une nouvelle crise similaire à celle qui a frappé le pays en 2008. L'accord actuel qui oblige le gouvernement fédéral à réduire les dépenses budgétaires de façon permanente sans augmenter les impôts pour les plus riches est susceptible de provoquer une nouvelle récession aux Etats-Unis comme dans le monde entier", a annoncé M.Varoufakis.

Publié dans Les Amériques

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