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les ameriques

CUBA : LES DECLARATIONS RIDICULES DE YANES BARNUEVO

Publié le par Tourtaux

 

La Havane. 23 Juin  2011 

Les déclarations ridicules
de Yanez-Barnuevo
• Malgré tous les problèmes économiques et sociaux que traverse l’Espagne, y compris la répression policière contre ses citoyens, ce secrétaire d’État aux Affaires étrangères et ibéro-américaines a préféré détourner l’attention sur Cuba où, d’après lui, la situation des droits de l’Homme reste « préoccupante »

Oscar Sanchez Serra

IL ressort d’une dépêche de l’agence espagnole EFE datée du 15 juin à Madrid que le secrétaire d’État aux Affaires étrangères et ibéro-américaines, Juan Antonio Yanez-Barnuevo, s’est plaint du manque de respect des droits de l’Homme à Cuba où, d’après lui, la situation en la matière reste « préoccupante ».

Il est à la fois surprenant et ridicule qu’un représentant de la diplomatie d’un pays confronté à une grave crise économique et sociale puisse tenir ce genre de propos, qui constituent une ingérence dans les affaires cubaines pour s’attirer les bonnes grâces de l’empire, de la droite, et heurter la sensibilité d’un peuple héroïque comme le peuple cubain qui, depuis plus d’un demi siècle, est en butte aux attaques et aux campagnes visant à discréditer son projet révolutionnaire.

D’après cette même agence, ces déclarations ont été formulées devant la Commission des Affaires étrangères du Congrès des députés.

Elles permettent de confirmer une fois de plus qu’il n’existe pas de différences marquantes entre ceux qui, sous l’étiquette de « socialiste », sont en totale connivence avec la rhétorique anticubaine et la ligne aznariste du Parti populaire.

Que de verbiage de la part de M. Yanez-Barnuevo! Vivrait-il sur une autre galaxie ?

Ce « socialiste » devrait faire preuve d’un peu plus de respect pour le peuple espagnol. Mieux vaudrait qu’il fasse part au Congrès de sa préoccupation pour ce qui se passe dans son propre pays, où de nombreux citoyens sont loin de jouir de leurs droits fondamentaux.

Comment qualifier les charges brutales de la police contre les manifestants « indignés » descendus par milliers dans les rues de villes comme Madrid et Barcelone pour protester pacifiquement contre le manque d’avenir, de justice et de sécurité, et exiger une réponse aux nombreux problèmes qui frappent aujourd’hui leur société, aggravés par les coupes budgétaires dans les dépenses publiques de santé et d’éducation, entre autres ?

Cette répression a déjà fait des centaines de blessés.

Pourquoi M. Yanez-Barnuevo ne s’inquiète-t-il pas de l’aggravation du chômage dans son pays qui frappe plus de 20% de la population active, ce qui représente le chiffre impressionnant de 4,5 millions de ses concitoyens, si l’on en croit les médias espagnols ?

Il devrait se préoccuper et s’occuper du nombre d’universitaires chômeurs et des jeunes sans emploi, qui sont deux fois plus nombreux que dans le reste des pays de l’Union européenne. En Espagne le chômage touche plus de 43% de la jeunesse en âge de travailler ; huit millions de ses concitoyens vivent en dessous du seuil de pauvreté ; et il existe 1,3 million de foyers où personne n’a de travail fixe.

Ce monsieur considéré comme le numéro 2 de la diplomatie espagnole n’est-il pas mal à l’aise de constater qu’un enfant espagnol sur quatre est exposé au risque de pauvreté ?

Plusieurs organisations internationales ont dénoncé à la grave situation en Espagne de la traite des femmes et des mineurs originaires de l’Europe de l’Est et d’Afrique subsaharienne, victimes des réseaux internationaux de prostitution.

M. Yanez-Barnuevo n’est pas d’une vertu virginale, loin s’en faut, pour oser donner des recettes à Cuba, avec tous les graves problèmes que connaît aujourd’hui l’Espagne. Toute personne sensée et honnête ne peut nier que le gouvernement espagnol est loin de constituer un exemple en matière de droits de l’Homme et des libertés fondamentales.

 

http://www.granma.cu/frances/cuba-f/23junio-Les%20declarations.html

Publié dans Les Amériques

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LA HAVANE : LE VICE PRESIDENT VENEZUELIEN A CLOTURE LA 4ème RENCONTRE DES AFRODESCENDANTS

Publié le par Tourtaux

La Havane. le 23 Juin 2011

Le vice-président vénézuélien a clôturé la 4e Rencontre des Afrodescendants
 Les participants ont demandé à la CELAC la reconnaissance de leur contribution à la nationalité

CARACAS.- Le vice-président de la République, Elias Jaua, a exhorté à supprimer les conditions structurelles qui génèrent l’exclusion et la discrimination raciale.

Le vice-président vénézuélien a clôturé la 4e Rencontre des AfrodescendantsJaua est intervenu à l’occasion de la clôture de la 4e Rencontre des Afrodescendants et des transformations révolutionnaires, qui s’est déroulé à l’hôtel Alba Caracas en présence d’environ 600 délégués de la région et d’Afrique.

« Il nous faut chaque jour approfondir notre travail et épauler le président Hugo Chavez dans la démarche qui consiste à supprimer les conditions structurelles qui génèrent la discrimination de notre peuple », a-t-il dit.

Le vice-président a souligné la nécessité de consolider une vaste force populaire qui permette, dans les dix prochaines années, de « construire définitivement une société plus large, un espace pour tous. Cette société ne peut être chose que le socialisme ».

La réunion a adopté une déclaration finale à travers laquelle les délégués demanderont à la Communauté des États latino-américains (CELAC) la reconnaissance de la contribution des Africains et de leurs descendants « à la constitution de la nationalité de nos pays, et notre inclusion dans les projets et les revendications sociales », a signalé le premier vice-président de l’Assemblée nationale du Venezuela, Aristobulo Isturiz.

Isturiz a rappelé que cette rencontre intervient dans le contexte de l’Année internationale des Afrodescendants et du Bicentenaire de l’indépendance.

« Nous réaffirmons aujourd’hui notre proposition de déclarer une Décennie des Afrodescendants, au lieu d’une Année des Afrodescendants. Par ailleurs, les organisations afro-vénézuéliennes se sont engagées à lutter aux côtés de ceux qui souhaitent parachever le processus d’indépendance, avec Hugo Chavez à sa tête, ce qui implique notre adhésion au Pôle patriotique », a-t-il conclu (AVN).

 

http://www.granma.cu/frances/notre-amerique/23junio-Afrodescendants.html

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USA : LE CONGRES REJETTE UNE MESURE AUTORISANT LA MISSION AMERICAINE EN LIBYE

Publié le par Tourtaux

USA : Le Congrès rejette une mesure autorisant la mission américaine en Libye
Publié le 2011-06-25 08:44:51 | French. News. Cn


WASHINGTON, 24 juin (Xinhua) - La Chambre des représentants américaines a voté vendredi contre une mesure autorisant la mission américaine en Libye, portant un coup au président Barack Obama, qui a soutenu la résolution.

Le rejet par 123 pour et 295 contre a vu 70 membres du Parti démocrate, le camp présidentiel, faire bande à part et voter contre le projet, tandis que les 115 autres ont voté pour lui. Quant aux républicains, qui contrôlent la Chambre, ils votent contre lui la plupart du temps - seulement huit Républicains ont voté pour, 225 ayant été contre.

La mesure est calquée sur une version du Sénat co-parrainée par John Kerry et John McCain. Elle autorise la mission américaine en Libye, approuvant des opérations limitées pour un an, mais interdisant l'utilisation de forces terrestres. La Maison Blanche a exprimé son soutien à la mesure.

Il est peu probable que le résultat du Congrès ait un impact rapide sur les opérations américaines en Libye.

Après le vote, le Congrès a immédiatement commencé à examiner une autre mesure proposée le représentant Tom Rooney. Elle s'oppose au financement cette année de la mission en Libye sauf pour les opérations de recherche et de secours, le renseignement et la surveillance, reconnaissance, le ravitaillement en vol et la planification opérationnelle. Selon certaines informations, le projet pourrait être adopté par la Chambre, accentuant ainsi la prise de bec largement symbolique entre le Congrès et la Maison Blanche sur les pouvoirs en matière de guerre.

Selon la Constitution américaine, le Congrès a le droit de déclarer des guerres. La Résolution 1973 sur les questions de pouvoirs en matière de guerre interdit aux forces armées américaines d'être impliquées dans des actions militaires pendant plus de 60 jours, avec un délai de retrait de 30 jours, sans une autorisation de l'usage de la force militaire ou une déclaration de guerre. Les membres du Congrès ont exigé que l'administration Obama demande l'approbation de la participation continue dans le conflit en Libye.

Mais la Maison Blanche soutient que le rôle de soutien militaire des Etats-Unis en Libye ne correspond pas au seuil fixé par la Résolution sur les pouvoirs en matière de guerre, et ne nécessite donc pas l'approbation du Congrès. Elle a d'ailleurs estimé qu'un vote de refus de financement envoie un "mauvais message".

 

http://french.news.cn/monde/2011-06/25/c_13949031.htm

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NOUVELLE INGERENCE INTOLERABLE DES USA QUI MENACENT DE SANCTIONNER LE VENEZUELA POUR SES LIENS AVEC L'IRAN

Publié le par Tourtaux


  Iran: les USA menacent de sanctionner Caracas
  
Les Etats-Unis "n'écartent aucune option" quant à l'instauration de nouvelles sanctions contre le gouvernement du président vénézuélien Hugo Chavez pour ses liens avec l'Iran, a prévenu vendredi un haut fonctionnaire du département d'Etat américain.
  
"Aucune option n'est écartée et le ministère va continuer à étudier toute mesure supplémentaire qui pourrait se révéler nécessaire", a indiqué un responsable du bureau pour l'Amérique latine du département d'Etat, Kevin Whitaker, lors d'une audition devant le Congrès.
  
"Le département (d'Etat) a exhorté le Venezuela à prendre le chemin de la coopération et de la responsabilité au lieu de continuer à s'isoler, et nous continuerons à le faire", a-t-il ajouté.

Le 24 mai dernier, les Etats-Unis ont infligé des sanctions à la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne PDVSA.
  
Le gouvernement du Venezuela a rejeté ces sanctions, les qualifiant "d'action hostile située en marge du droit international".
  
Le chef de la diplomatie vénézuélienne, Nicolas Maduro, a toutefois laissé entendre qu'une suspension des livraisons de brut aux Etats-Unis n'était pas à l'ordre du jour.
  
Les Etats-Unis sont le principal client du pétrole vénézuélien, avec environ un million de barils/jour. Le Venezuela, membre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et principal producteur d'Amérique du Sud, s'est fortement rapproché de l'Iran ces dernières années.

http://almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=20956

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LA HAVANE : CONTRE L'IMPUNITE DES ETATS UNIS DANS LES CONFLITS INTERNATIONAUX

Publié le par Tourtaux

Contre l’impunité des États-Unis dans les conflits internationaux

LA HAVANE.- « Les États-Unis – le principal transgresseur du Droit international –, ne seront jamais inquiétés par la Cour pénale internationale malgré leur politique agressive, d’ingérence et expansionniste », a déclaré le professeur Nicolas Fernandez, membre de la Société cubaine de droit international, à l’occasion de la 5e Rencontre internationale « École d’été de La Havane 2011 sur le Droit international public », et du 7e Séminaire-Atelier sur le Droit international humanitaire.

« Les États-Unis ont conclu 96 accords pour soustraire leurs soldats engagés dans des opérations extérieures d’éventuelles poursuites devant la Cour pénale internationale », a-t-il signalé.

« A l’heure actuelle, il n’y a pas moyen de poursuivre les véritables délinquants, ce qui fait qu’il est impossible de traduire en justice l’ex président George W. Bush et l’ancien premier ministre britannique Tony Blair».

Ces deux dirigeants ont eu une grande part de responsabilité dans le déclenchement d’un conflit militaire qui a coûté la vie à des milliers de civils.

« L’impunité dans le monde trouve sa source dans la genèse même de l’Organisation des Nations unies, qui est née avec plusieurs failles génétiques, et dont le fonctionnement s’est compliqué aujourd’hui », a indiqué le professeur de Droit international public de l’Université de La Havane.

« Impunité veut dire injustice, et cette négation de la justice encourage les crimes de guerre, les crimes de lèse humanité, le génocide et les disparitions forcées », a-t-il dit.

« Tous les tribunaux créés pour aborder la question de l’impunité s’ajustent à une norme concrète et personnelle, et ne poursuivent pas des crimes comme l’ingérence, ce qui fait que nous sommes en présence d’une justice sélective », a expliqué le professeur Nicolas Fernandez.

« Dans la pratique, on a vu apparaître la loi de l’impunité, qui invalide la justice à travers des amnisties, des grâces, l’obéissance et la juridiction universelle ».

« Nous pouvons ajouter que la Cour internationale pénale n’est ni impartiale, ni indépendante, et qu’elle est dirigée par le Conseil de sécurité, qui décide des procès ».

« Il existe aujourd’hui une impunité dans ladite guerre contre le terrorisme, et l’ingérence se réalise sous le couvert d’une soi-disant protection de personnes et de missions humanitaires », a conclu le spécialiste. (PL)

 

http://www.granma.cu/frances/cuba-f/23junio-conflits.html

Publié dans Les Amériques

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