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lutte des classes

ATTEINTES AUX LIBERTES PUBLIQUES A LA MANIFESTATION DE NICE ! VOUS AVEZ DIT FASCISME ?

Publié le par Tourtaux

 

Témoignage :

Alors que la manifestation intersyndicale, d’un très pacifique climat, s’était mis en mouvement ce jeudi, la place Garibaldi, lieu de départ de la manifestation étant redevenue presque vide, une intervention policière inacceptable est venue souligner un climat d’atteintes aux libertés publiques.

Des policiers, présents en nombre se sont précipités vers deux manifestants du Snuipp-Fsu, encore présents sur la place, et portant des pancartes avec des phrases exactes et datées de Sarkozy, et des masques de carnaval à l’effigie du président de la République. Avec la volonté de les interpeller pour " injures au président de la République ".

Les élus communistes et républicains, venus participer à la manifestation et exprimer leur solidarité avec les salarié-e-s de la fonction publique, se sont alors interposés calmement pour dénoncer le caractère disproportionné et irraisonnable de cet "excès de zèle".

La réaction des forces de l’ordre a été brutale, cherchant à toute force à "embarquer" les deux manifestants placés en "état d’arrestation". Les élus et quelques manifestants encore sur place ont tenté d’empêcher ces arrestations arbitraires par une chaîne humaine de solidarité.

Gérard Piel, vice président du conseil régional a été molesté, et Adeline Mouton, conseillère régionale jetée à terre violemment. les deux jeunes manifestants arrêtés et embarqués ainsi que Pierre Bernasconi, enseignant gréviste, conseiller régional et président de l’Adecr06. un manifestant, également membre du Snuipp a été blessé et emmené par les pompiers, sur une civière à l’hôpital St Roch.

La manifestation qui se poursuivait a stoppé sur la place Massena pour manifester sa solidarité. une conférence de presse aura lieu dans l’après midi.

De dérapage en excès de zèle, la situation devient de plus en plus inquiétante dans la France sarkozyste et particulièrement dans la ville de son zélé Estrosi.

jeudi 21 janvier. 13h. jean paul duparc . directeur du patriote côte d’azur
Source : FSC

Publié dans Lutte des classes

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MANTOIS : LES EBOUEURS SONT EN GREVE ILLIMITEE

Publié le par Tourtaux

Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 18:36



JE N'OSE PLUS SORTIR MES POUBELLES ....



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Les ordures ne sont plus ramassées dans le Mantois


Les éboueurs ont entamé une grève illimitée dans le Mantois. Si le mouvement se prolonge, des problèmes d’hygiène pourraient se poser.

 

Inutile, aujourd’hui, de déposer vos poubelles sur le trottoir. Personne ne les ramassera. Hier, les 82 employés de la Sotrema — une société d’économie mixte chargée du ramassage des ordures et de la gestion des parkings à Mantes-la-Jolie — ont entamé un mouvement de grève illimitée.

Ils ont investi leur dépôt de Rosny-sur-Seine dès 4h30 et, depuis, aucun camion n’entre ou ne sort des lieux. Conséquence, les poubelles ne sont plus ramassées dans une trentaine de villes de la région mantaise* et les habitants n’ont pas d’autre choix que de limiter leur production de déchets.


Hier, déjà, une dizaine de communes commençait à ressentir les premiers effets du mouvement. La situation pourrait empirer aujourd’hui avec la tenue du traditionnel marché du Val-Fourré, générateur de tonnes de déchets…


Ce mouvement s’inscrit dans un contexte social délicat depuis la rupture récente du contrat de stationnement entre Mantes-la-Jolie et la Sotrema. L’épisode a d’abord suscité la colère des salariés des parkings, rapidement rejoints par leurs collègues éboueurs qui dénoncent leurs conditions de travail : « Il y a deux semaines, j’ai travaillé non-stop de 5 heures à 17 heures, déplore Abdoulaye, qui gagne 1360 € net par mois.


« Si devait se poser le problème de l’insalubrité, nous mettrons en place un service de substitution »


Même si les journées de douze heures sont rares, il nous arrive régulièrement d’être sur le front dix heures par jour. » Outre une amélioration des conditions de travail, les syndicats demandent le versement de primes : « La société a réalisé cette année 136 000 € de bénéfices », rappelle Michel Forestier, délégué CFDT. Ce représentant réclame également le maintien, dans les rangs de la Sotrema, du personnel jusqu’à présent chargé des parkings et menacé de se retrouver au chômage.


« Mais je ne peux pas », assure le directeur, Dominique Deschamps, qui assure disposer d’une marge de manœuvre extrêmement étroite. Selon lui, les salaires n’ont cessé d’augmenter ces dernières années et le bénéfice de cette année doit être relativisé. « Il existe aussi quelques tournées difficiles, j’en suis conscient. Mais je n’ai pas le pouvoir de les réorganiser. La communauté d’agglomération de Mantes en Yvelines (Camy) est en train de le faire », confie Dominique Deschamps.


Face à cette situation, le champ d’intervention des élus du secteur reste limité. Au nom du respect du droit de grève, ils ne peuvent théoriquement pas procéder à l’enlèvement des ordures. « Pour l’instant, nous laissons les choses se faire, admet Dominique Braye, président UMP de la Camy. Une cellule de crise se réunit chaque matin pour faire le point sur la situation. Mais, si le conflit dure et que devait se poser le problème de l’insalubrité, nous mettrons en place un service de substitution. »

 

* Le bassin de Mantes-la-Jolie ainsi que plusieurs villages proches de Bonnières-sur-Seine.

article du parisien




Je donne mon inconditionnel soutien aux grévistes, leur travail n'est pas valorisant, ils ont en main des outils de négociation que les patrons feraient bien de prendre en compte. Si tout le pays se décidait à se mettre en grève tous ensemble, le blocage ne durerait pas bien longtemps et nous arriverions enfin à nous faire entendre. Ne cédez en rien avant d'avoir obtenu gain de cause.....et tant pis pour les poubelles qui vont joncher les rues.

Caroleone
Source ; http://cocomagnanville.over-blog.com/

Publié dans Lutte des classes

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SAINT ETIENNE : LES SALARIES DE ZF MECACENTRE SONT EN GREVE POUR LA SAUVEGARDE DE LEURS EMPLOIS

Publié le par Tourtaux

Il y a quelques semaines, la direction de ZF Mécacentre à Saint-Étienne annonçait un plan de licenciement de 55 salariés, l’équivalent de 20 % des effectifs.

Confrontée à une baisse d’activité, la division stéphanoise voulait, à travers ce plan, stabiliser l’équilibre financier à l’horizon 2011, le chiffre d’affaires ayant diminué de 20 millions d’euros en deux ans. Installé sur la zone de la Chauvetière à Saint-Étienne, ZF Mécacentre fabrique des pièces pour l’automobile et plus particulièrement des trains avants pour les constructeurs allemands.

Hier, les salariés ont appelé à un mouvement de grève, qui débute ce matin. Ils entendent se battre pour la sauvegarde de l’emploi et plus particulièrement pour le reclassement de certains personnels sur le site de ZF Bouthéon, dans la plaine du Forez, une branche d’activité qui fabrique des boîtes de vitesse pour poids lourds. Le mouvement de grève, entamé aujourd’hui, pourrait se poursuivre dans les prochains jours.

leprogres.fr
19.01.2010

Par CGT PHILIPS EGP DREUX

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DANS LA FRANCE DE SARKOZY, UN MILLION DE CHOMEURS VONT ETRE EN FIN DE DROITS CETTE ANNEE

Publié le par Tourtaux

Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /2010 08:06


Un million de demandeurs d’emploi vont perdre leurs droits à l’assurance-chômage en 2010, prévoit la direction des statistiques, enquêtes et prévisions de Pôle emploi, dans un document du 25 novembre 2009 remis aux partenaires sociaux. A cette date, le nombre de chômeurs en fin de droits avait déjà augmenté de 35,2 % en un an.

Seuls 38 % de ces "fins de droits" devraient bénéficier de la solidarité nationale : "Sur la période de juillet 2008 à juin 2009, 16 % des chômeurs en fin de droits étaient éligibles à l’allocation spécifique de solidarité (ASS), et 22 % au revenu minimum d’insertion (RMI), remplacé depuis par le revenu de solidarité active (RSA)", indique Jean-Paul Blouard, directeur adjoint de cette direction de Pôle emploi.

L’éligibilité à l’ASS comme au RSA est en effet soumise aux conditions de ressources du foyer et non de l’individu.

Ce sont donc plus de 600 000 chômeurs qui verront leur sort remis au seul soutien familial, entraînant un accroissement sensible de la pauvreté en France.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/01/18/un-million-de-chomeurs-en-fin-de-droits-en-2010_1293051_3234.html

Par CGT PHILIPS EGP DREUX

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FRAISSES (LOIRE) : AKERS VEUT QUI RESTER MAITRE DANS SES MEUBLES MENACE D'APPELER LA FORCE PUBLIQUE

Publié le par Tourtaux

AP | 21.01.2010 | 14:13

Quatre dirigeants du groupe métallurgique suédois Akers ont obtenu jeudi une notification du tribunal de grande instance de Saint-Etienne, ordonnant la fin de leur séquestration depuis plus de 24 heures dans l'usine de Fraisses (Loire). Un médiateur a par ailleurs été désigné.

L'ordonnance a été notifiée aux représentants des salariés pour qu'ils l'exécutent, sinon les quatre dirigeants retenus dans une salle de réunion feront appel à la force publique pour être à nouveau libres de leurs mouvements.

"Soit ils nous laissent sortir, soit on se fait aider pour sortir", a déclaré jeudi à la mi-journée Laurent Dousselin, directeur du site Akers de Fraisses.

Les négociations sont donc bloquées autour de la proposition de la direction d'accorder 20.000 euros de prime supra-légale, plus une part variable et conditionnelle plafonnée à 8.000 euros.

"Notre direction suédoise considère comme illégale les conditions dans lesquelles nous négocions et nous a retiré ce matin tout mandat pour continuer à le faire tant que nous serons séquestrés", a pour sa part expliqué Philippe Bello, directeur d'Akers France, qui fait partie des quatre cadres retenus.

Jean-Paul Chamblas, un des membres de l'intersyndicale FO, CFDT CGT, a déploré que la direction soit "prête à aller au clash" et attend être convoqué pour une reprise du dialogue.

La Chambre de commerce et d'industrie de Saint-Etienne a de son côté mandaté un de ses élus, patron de PME de la région stéphanoise, pour faire office sur place de "médiateur".

Le ministre de l'Industrie Christian Estrosi a pour sa part estimé dans un communiqué qu'"il ne saurait y avoir de poursuite du dialogue tant que les dirigeants n'auront pas recouvré leur entière liberté d'action". Pour lui, "rien ne peut justifier des comportements aussi irresponsables qui remettent en cause les avancées obtenues pour les salariés dans le cadre de la table ronde organisée (mercredi) à Bercy", sans toutefois préciser la nature de ces "avancées".

Akers, détenu par le fonds suédois Altor, avait annoncé en novembre dernier son intention de fermer le site de Fraisses, où 117 salariés travaillent à la fabrication de cylindres de laminoir, évoquant un effrondrement de ses commandes. AP

Publié dans Lutte des classes

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