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lutte des classes

LE CHOMAGE S'AMPLIFIE !

Publié le par Tourtaux

 
58.500 chômeurs supplémentaires en avril

PARIS - La montée du chômage s'est poursuivie en avril en France, le nombre de demandeurs d'emploi progressant de 2,4% par rapport au mois précédent (+58.500 personnes) pour franchir la barre des 2,5 millions, selon les données publiées par le ministère de l'Economie et Pôle Emploi.

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi, qui avait augmenté de 63.400 personnes en mars, après 79.900 en février et une hausse record de 100.400 personnes en janvier, s'inscrit ainsi en progression de 24,6% sur un an.

La hausse du chômage sera continue en France et dans le reste de l'Europe durant toute l'année 2009 et se poursuivra sans doute début 2010, avait prévenu le Premier ministre, François Fillon, dans la matinée.

"Pour que l'économie crée des emplois, il faut qu'elle soit en croissance d'au moins 1,5 à 2%", avait-il ajouté sur Europe 1 alors que le gouvernement s'attend à une contraction de l'activité de 3% cette année.

Fin avril 2009, en France métropolitaine, 3.571.500 personnes inscrites à Pôle emploi étaient tenues de faire des actes positifs de recherche d'emploi (3.785.600 y compris Dom), dont 2.506.700 étaient sans emploi (catégorie A) et 1.604.800 exerçaient une activité réduite courte ou longue (catégories B et C), précise le ministère dans un communiqué.

Le nombre de demandeurs d'emploi toutes catégories confondues, y compris les personnes dispensées de recherche d'emploi, a franchi en avril le seuil des 4 millions de personnes à 4.003.500 personnes.

Selon les dernières prévisions publiées par l'Unedic, le nombre de demandeurs d'emploi toutes catégories confondues pourrait augmenter de près de 640.000 personnes cette année et celui des demandeurs d'emploi indemnisés de 411.000 personnes.

Le chômage des jeunes, contre lequel le gouvernement a annoncé fin avril un plan d'urgence, enregistre une nouvelle augmentation en avril avec 20.800 demandeurs d'emplois de catégorie A supplémentaires dans la tranche d'âge des moins de 25 ans (+4,6% sur le mois, +39,9% sur un an).
Source : Agence Reuters

Publié dans Lutte des classes

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REIMS : 500 EMPLOIS MENACES AU CHU !

Publié le par Tourtaux

REIMS / Déficit abyssal
500 emplois menacés au CHU

Les personnels du CHU très inquiets se mobilisent.

Un déficit de 7,5M€ en 2008, près de 25M€ prévus en 2009, la direction du CHU réfléchit à un scénario qui verrait la suppression de 500 emplois.

«ILS ont bien réussi à trouver de l'argent pour annuler les dettes colossales des banques, ils peuvent aujourd'hui faire un effort pour permettre à l'hôpital de toujours tourner dans les meilleures conditions. »
Aux côtés de leurs collègues du centre hospitalier régional universitaire, les responsa-bles syndicaux Marie-Paule Camus (CGT) et Laurent Renard (CFDT) ont du mal à cacher leur amertume et leur colère.
Les différentes rencontres avec la direction pour évoquer l'avenir du CHU, dont le déficit était de 7,5M€ en 2008 et risque d'atteindre les 24,8M€ à la fin de l'année, ne se déroulent pas dans les meilleures conditions, « la direction ne mettant pas toutes cartes sur tables », selon les deux syndicalistes.
10 % d'emplois en moins
Regroupés hier en intersyndicale dans la cour de l'hôpital Maison Blanche, de nombreux salariés ont pris connaissance des dernières nouvelles.
Selon un scénario qui n'a pas été confirmé, pour réduire ses dépenses, le CHU de Reims, de loin la plus grosse entreprise de la ville avec 5.200 salarié(e)s pourrait perdre 435 emplois équivalents temps plein, c'est-à-dire en fait plus de 500 emplois.
Si les 300 emplois contractuels sont principalement visés chez les agents de services notamment, d'autres secteurs pourraient être touchés comme les postes de secrétariat médical, les services techniques etc. Des postes de médecins pourraient aussi être supprimés.
Le sale boulot
« Cela s'ajoute par exemple aux 80 postes supprimés lors de la mise en place du pôle logistique » déplore Mme Camus. « Il y a eu des départs en retraite et des mutations non remplacées occasionnant une surcharge de travail pour les personnels restant. »
Craignant que l'arrivée du directeur adjoint, « un spécialiste » paraît-il « des plans de redressement », soit bien le signe d'un durcissement des relations sociales au CHU, les syndicats demeurent très mobilisés. « On apprend qu'il est demandé à des aides soignantes qui approchent les 60 ans si elles veulent partir à la retraite. On croit savoir que les mutations et les mises à disposition ne seront pas remplacées, que les CDD ne seront pas renouvelés. C'est dur. »
Plus dur encore, semble-t-il, les syndicats acceptent mal que leur direction ne soit pas sensible à leur argument concernant le devenir su service public.
« Quand on leur dit qu'avec autant de suppressions de postes, le CHU ne pourrait plus prendre en charge autant de patients et qu'ils risquent fort d'aller dans le privé, ça ne les dérange pas. C'est scandaleux. »
Autant de propos qu'il nous a été impossible de recouper auprès de la direction du CHU « prise par de nombreux rendez-vous hier après-midi ».
Les syndicats appellent les salariés à venir faire connaître leur colère vendredi prochain, jour de la réunion du conseil d'administration de l'établissement.
Alain MOYA
Qource : Journal L'Union

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QUELLE MISERE ! T'AS PAS CENT BALLES !!!

Publié le par Tourtaux

NOUVELOBS.COM | 30.05.2009 | 13:18

Le château été vendu pour 17,5 millions d'euros à un homme d'affaires saoudien

Le château "Castagneto Po", vendu par la famille de Carla Bruni-Sarkozy (AFP)

Le château "Castagneto Po", vendu par la famille de Carla Bruni-Sarkozy (AFP)

Selon le quotidien italien La Stampa du samedi 30 mai, le château appartenant à la famille de Carla Bruni-Sarkozy, l'épouse du président de la République, a été vendu pour 17,5 millions d'euros à un homme d'affaires saoudien. Situé à proximité de Turin, dans le nord de l'Italie, le château de Castagneto Po a été acheté en 1952 par le père de la Première dame, Alberto Bruni Tedeschi.
Héritier d'une riche famille d'industriels, il y a fait effectuer de nombreux travaux de restructuration. A Londres, les meubles de la propriété ont déjà été vendus aux enchères pour plus de 10 millions d'euros.

La 22e personne fortune du monde

Selon le classement du magazine américain Forbes, le prince Al-Walid est la 22e personne la plus riche du monde. Sa nouvelle acquisition comporte 40 pièces, est entouré d'un parc, et s'étend sur 1.500 mètres carrés. Une société composée à parts égales de Carla Bruni, de sa mère, Marisa Bruni Tedeschi, et de sa sœur, l'actrice et réalisatrice Valeria Bruni-Tedeschi, était la propriétaire de la demeure. Selon des déclarations rapportées par le journal turinois La Stampa, Marisa Bruni Tedeschi avait déclaré que sa famille "en avait fini avec Castagneto Po, plus personne n'y allait". (Nouvelobs.com)

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ENGAGEZ-VOUS A CORPS PERDU DANS L'EXPLOITATION DE LA MISERE !

Publié le par Tourtaux

Bernadette Chirac et Carla Bruni-Sarkozy : leur rencontre à l'Elysée
Carla : «Pour être honnête, je ne déteste pas la pression médiatique». Bernadette : «Je me suis efforcée de venir en aide à ceux qui en avaient besoin» (Claude Gassian pour Le Figaro Magazine)
Carla : «Pour être honnête, je ne déteste pas la pression médiatique». Bernadette : «Je me suis efforcée de venir en aide à ceux qui en avaient besoin» (Claude Gassian pour Le Figaro Magazine)

C'est le dialogue entre deux femmes engagées. Bernadette Chirac et Carla Bruni-Sarkozy mettent leur temps et leur énergie au service d'associations caritatives. Et elles n'ont pas attendu d'être femme de Président pour s'y engager à corps perdu. Des blessures ou des drames intimes les avaient conduites sur cette voie. C'est en toute liberté qu'elles évoquent pour « Le Figaro Magazine » leur vie de femmes libres. Un entretien exceptionnel.

Lundi 14 h 45. Bernadette Chirac en tailleur Chanel bleu marine fait son entrée dans les salons du rez-dechaussée du palais de l'Elysée. Carla Bruni-Sarkozy l'accueille tout sourire. C'est la première fois que l'expremière dame revient dans ces lieux depuis qu'elle les a quittés il y a deux ans. Immédiatement son regard sonde les changements. Ici, un parquet a remplacé une moquette écossaise ; au premier étage, on entreprend des travaux de peinture; «Dieu merci, on a conservé les deux Hubert Robert », s'exclame-t-elle. Mme Chirac constate avec une pointe d'émotion que Carla Bruni- Sarkozy travaille sur le bureau qui fut le sien pendant douze ans. Elle a simplement fait installer le meuble dans un vaste salon donnant sur les jardins. Le Président a quitté le Palais quelques heures plus tôt pour Abu Dhabi. A 18 heures, à peine posé dans l'émirat, il téléphone à son épouse, et la charge de saluer Bernadette. Pendant les retouches de maquillage, les deux femmes échangent sur l'état du parc, la difficulté d'entretenir une telle maison. Après avoir essayé une robe Balenciaga bleu et blanc, Carla choisit finalement un ensemble Yves Saint Laurent rose. Quelques secondes encore et Pierre Charon, le «monsieur Communication » de l'Elysée, s'éclipse, tandis qu'Anne Barrère, qui accompagnait Mme Chirac, s'éloigne. Enfin seules, les First Ladies peuvent commencer leur conversation.
Source : Le Figaro

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NOUVELLE CALEDONIE : LA CGT SOUTIENT LES MILITANTS DE L'USTKE

Publié le par Tourtaux

Nouvelle Calédonie

L’Etat français fait le choix de la matraque

Communiqué de la CGT

jeudi 28 mai 2009

Une fois encore, c’est par l’intimidation que l’Etat français tente de régler les conflits sociaux en Nouvelle Calédonie.

Il est vrai que le Haut Commissaire de la République a peu d’estime pour les syndicalistes de l’USTKE qu’il qualifie publiquement de voyous et de bandits. Il n’a donc pas hésité ce jeudi à envoyer les forces de l’ordre contre les militants de l’USTKE venus apporter leur soutien à une salariée de la compagnie Air Calédonie menacée de licenciement.

Selon les témoins, l’action de la police a été particulièrement violente et s’est soldée par l’arrestation des dirigeants de l’USTKE placés en garde à vue.

Force est de constater que cette tentative d’intimidation intervient quelques semaines après la progression des indépendantistes lors du scrutin du 10 mai dernier concernant les élections provinciales.

La CGT tient à dénoncer une nouvelle fois la répression inacceptable de l’Etat français et le coup de force à propos de cette action syndicale, alors qu’auraient du s’ouvrir des négociations. Elle exige la libération immédiate des syndicalistes, ainsi que l’arrêt des poursuites judiciaires.

La CGT apporte son soutien à l’USTKE et assure les militants de l’USTKE emprisonnés, de son entière solidarité.

Montreuil, le 28 mai 2009

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