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politique

LIBERONS NOUS DU CARCAN DE L'UNION EUROPEENNE

Publié le par Tourtaux

 
Contre leur crise, libérons-nous du carcan de l’Union Européenne Communistes de Vénissieux -Pétition

2005, 2007, France, Pays-Bas, Irlande : les peuples disent NON, les dirigeants imposent

lundi 23 mars 2009, par Comité Valmy


Voir en ligne : Signer la pétition

Contre la dictature du capitalisme, les peuples doivent reprendre leur souveraineté !

Au fil des ans, l’Union européenne a montré son vrai visage, celui d’une machine de guerre créée par le capitalisme contre les peuples, broyant les droits sociaux et démocratiques nationaux et substituant à la nation une organisation supranationale sur laquelle les peuples n’auraient aucune prise. Aujourd’hui, sa logique de surexploitation des travailleurs et de liberté totale pour le capitalisme apparaît au grand jour. Rappelons que cette structure technocratique a d’abord été inventée pour servir les intérêts des patrons du charbon et de l’acier et pour lutter contre les pays socialistes, dans le cadre de la guerre froide. La « concurrence non faussée » était déjà inscrite dans le traité fondateur, le traité de Rome.

L’Union européenne est antisociale !

Contrairement aux promesses de prospérité, d’emploi et de croissance, le nombre de chômeurs n’a cessé d’augmenter, l’outil industriel d’être détruit, vendu ou délocalisé, la précarité de s’étendre. Les pays de l’Est, dont les économies et les états sont fragilisés et vassalisés, sont utilisés par le patronat pour délocaliser, intensifier la concurrence entre les peuples et le dumping social. Les services publics, les systèmes solidaires de protection sociale, les dépenses sociales ont été privatisés et démantelés. L’ensemble des acquis populaires et progressistes du Conseil National de la Résistance sont en passe d’être liquidés.

L’Union européenne a fortement contribué à la financiarisation de l’économie qui a abouti à la crise actuelle. L’Acte unique européen, l’euro, outil de contrainte monétaire au service du capital, et la Banque Centrale Européenne ont encore accru la pression sur les peuples. L’Euro ne nous protège pas de la finance, l’U.E. ne nous protège pas de la guerre économique !

L’Union européenne est impérialiste et militariste !

L’Union européenne devait garantir la paix. Elle a attisé la guerre des Balkans, s’est rendue complice du massacre de Gaza, de l’occupation de l’Irak et de l’invasion de l’Afghanistan. Le mini traité constitutionnel adopté en catimini impose aux états membres l’augmentation de leurs dépenses militaires tandis que l’entrée annoncée de la France dans l’Otan symbolise la mise au pas des états européens sous la tutelle de l’impérialisme américain.

L’Union européenne est antidémocratique

En 2005, les français par leur Non très majoritaire ont exprimé leur rejet de cette construction européenne, rejoints par les Pays-bas et l’Irlande. Les dirigeants européens paniqués ont alors renoncé à consulter les peuples et décidé d’imposer leur traité, ce qu’a fait Sarkozy en 2007 au forceps ! L’Union Européenne n’a pas été créée pour élargir les libertés des peuples, mais au contraire, pour nier définitivement leur souveraineté en cassant le cadre de leur expression, la nation. Elle est l’outil des gouvernements qui utilisent la Commission européenne et le directoire de la BCE pour imposer leurs décisions. Si nécessaire, la règle de la majorité qualifiée prive les Etats récalcitrants de leur droit de veto. C’est le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, leur liberté, que l’U.E. est chargée de détruire. La nation et aujourd’hui la commune sont attaquées : l’expression et le contrôle populaire sont insupportables aux capitalistes.

Pour changer de politique en France, il faut s’affranchir du carcan de l’Union européenne

En France comme en Europe, nous sommes des millions à chercher une issue face à la régression sociale et démocratique imposée par les capitalistes. Une majorité populaire aspire à une autre politique, centrée sur la satisfaction des besoins des plus pauvres et les moyens de vivre décemment pour tous, sur la défense du salaire, la réappropriation des principaux moyens économiques et financiers du pays. Elle ne pourra se conquérir que par les luttes et le respect de la souveraineté du peuple dans le cadre des institutions de la nation. Pour se concrétiser, cette volonté populaire affrontera inévitablement les diktats de Bruxelles et devra s’affranchir des contraintes - traités et autres directives - de l’Union européenne.

La France doit refuser de respecter les traités de Rome, Maastricht, d’Amsterdam et de Nice, les règles de la BCE et les diktats de la Commission européenne.

Nous voulons l’internationalisme la solidarité, le développement de coopérations mutuellement avantageuses entre nations souveraines, européennes ou non, pour un monde de paix et de progrès.

Nous nous prononçons pour le respect de la souveraineté des peuples de chaque pays, condition d’un véritable internationalisme, d’une véritable coopération entre nations d’ici et d’ailleurs.

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REGIMES TRES SPECIAUX : AVANTAGES DES DEPUTES ET SENATEURS !

Publié le par Tourtaux

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CHOOZ : LE CRI DU PEUPLE ARDENNAIS

Publié le par Tourtaux

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PCG : " UN FRONT PATRIOTIQUE COMMUN CONTRE LE COLONIALISME "

Publié le par Tourtaux

Luttes sociales et politiques en Outre-Mer (DOM-TOM)
Jeudi 26 Mars 2009
Félix Flémin, Secrétaire Général du PCG, mais aussi syndicaliste rompu aux négociations difficiles, a été pendant les 44 jours de «crise», l’une des figures de proue du LKP. Il a répondu aux questions de Emmanuel Brousillon de l'hebdomadaire communiste guadeloupéen Nouvelles Etincelles

Les résolutions adoptées dans le protocole de suspension de la grève, sont-elles en phase avec les résolutions du XIVe Congrès de 2008 du P.C.G ?

Félix.Flemin : Toutes les revendications sont en phase avec les résolutions prises par le Parti à son XIVe Congrès. Je rappelle qu’à ce Congrès des 9 et 10 février 2008, le Parti Communiste Guadeloupéen prenait entre autres résolutions, celles de :

* Défendre les intérêts des travailleurs et du peuple guadeloupéen.
* Défendre tous les droits humains, sociaux, culturels et politiques des Guadeloupéens
* Accompagner la jeunesse, dans la diversité de sa composition, à assumer ses responsabilités dans la lutte pour construire le pays Guadeloupe
* Rassembler dans un Front Patriotique pour combattre le colonialisme sous toutes ses formes en Guadeloupe et porter des réponses aux injustices sociales.

Comment expliquer que des organisations, aussi diverses et différentes dans leur mission, aient pu réussir là où les élus politiques ont toujours échoué : parler le même langage, au nom du peuple guadeloupéen ?

F.F : L’ensemble de ces revendications sont portées depuis un moment par toutes les organisations. Elles ont bien conscience de la crise que traverse la Guadeloupe et de leur incapacité à la régler de façon isolée. Leur regroupement, par un travail collectif, pédagogique et objectif, fait la force de ce mouvement unitaire. Cela a permis de traduire, de façon incontestable, l’injustice qui frappe les couches populaires dans différents secteurs et de poser le problème d’ensemble, lié au fonctionnement du pays. L’échec des élus politiques peut s’expliquer par le fait qu’ils fonctionnent avec les yeux rivés sur les prochaines élections électorales, donc la préservation de leur mandat. Ils n’ont pas perçu la détresse de ceux qui souffrent et n’ont pas eu la volonté de poser les problèmes de fond, pour ne pas faire des vagues.

Pourrait-on imaginer l’émergence, au sein du LKP, d’une nouvelle force politique pour administrer la Guadeloupe ?

F.F : Le LKP n’est, ni une organisation politique, ni un syndicat. Ce n’est donc pas son objectif, même s’il intègre des organisations politiques qui ont œuvré, avec les autres, à l’élaboration de la plate-forme de revendications. Le PCG n’a pas suivi le mouvement, mais ses représentants l’ont construit, aux côtés de toutes les autres organisations. Le LKP s’avère un puissant mouvement de masse appelé à pérenniser son action, quel que soit le Pouvoir en place, qu’il soit de droite, de gauche, du centre ou d’ailleurs. Il devra exister par de là les organisations politiques. Celles-ci, tout en apportant leur contribution à la réussite de ce mouvement, travaillent, en toute indépendance, à faire émerger un projet de société dont les différents aspects sont traduits dans les revendications du LKP, par exemple, un plan de développement économique pour la Guadeloupe.

En tant que Secrétaire Général du P.C.G, comment envisagez-vous le devenir du L.K.P ?

F.F : Les réponses à cette question sont contenues dans ce que je viens de dire. Je répète que le LKP doit continuer à être un grand mouvement de masse, en relation étroite avec le peuple guadeloupéen, exprimant toutes ses souffrances. Il devra donc se donner les moyens de combattre les injustices sociales pour améliorer les conditions de vie de la communauté guadeloupéenne. Les partis politiques, à leur niveau, continueront leur travail idéologique ; C’est le cas du Parti Communiste Guadeloupéen, dans sa lutte pour la libération nationale et sociale du peuple guadeloupéen, qui a appelé à un rassemblement, dans le cadre de son XIVe Congrès, pour la Constitution d’un Front Patriotique, pour l’émergence d’un Etat autonome de Guadeloupe. Il renouvelle d’ailleurs cet appel.

Source : http://www.wmaker.net/editoweb/nicolas_maury/

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LA RELANCE BIDON DE SARKOZY COULE LA NATION !

Publié le par Tourtaux

 La France n'est pas aux français, elle est aux riches qui la pillent
Mercredi 25 Mars 2009
Les chiffres du chômage pour février viennent de tomber. Ils annoncent 80 000 nouveaux demandeurs d’emplois pour ce mois portant le nombre total des chômeurs à 3,4 millions. Les catégories les plus fragiles, les jeunes en premier lieu sont particulièrement touchées

 Au delà des sempiternels cours de morale présidentielle sur l’avidité de certains patrons - quel scoop ! - , il est temps de rappeler aux puissants que les chiffres du chômage ne sont pas qu’un simple indicateur économique. C’est le nombre de vies brisées ou menacées par la misère dans un pays assez riches pour que les grands patrons et les actionnaires continuent de s’enrichir sans compter.

Il est temps que le gouvernement agisse et prenne des mesures simples et efficaces pour endiguer la crise, en priorité pour les travailleurs. Cela passe par l’opposition aux plans de licenciements comme aux délocalisations, l’augmentation des salaires des minima sociaux et des pensions.

Au final, heureusement pour Nicolas Sarkozy qu’il tenait meeting hier et non pas ce jour. La vérité d’un soir n’est pas celle du lendemain en matière de résultats concrets pour la politique de la droite. Son bilan est sans appel : +170.000 chômeurs depuis janvier.

Source : http://www.wmaker.net/editoweb/nicolas_maury/

Publié dans Politique

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