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politique

LE JUGE VAN RUYMBEKE FAIT SON TRAVAIL. DEUX PROCHES DE SARKOZY INQUIETES. BALLADUR ET SARKOZY AUX ABOIS. LA PRINCESSE MACHIN DE..., BALANCE SON EX MARI GAUBERT, PORTEUR DE VALISES FRIQUEES

Publié le par Tourtaux

Années 90 : Nicolas Bazire, frère siamois de Nicolas Sarkozy

Nicolas Bazire, alors directeur de campagne du Premier ministre Edouard Balladur, sur le plateau de "L'Heure de vérité" (France 2), le 2 avril 1995 (Charles Platiau/Reuters).

Le juge Van Ruymbeke n'a pas traîné : dix jours après les révélations d'un témoin-clé dans l'enquête sur le présumé volet financier de l'affaire Karachi, il a placé mercredi matin en garde à vue le numéro 2 de la multinationale du luxe LVMH, Nicolas Bazire.

Un autre très proche de Nicolas Sarkozy, son ancien conseiller à la mairie de Neuilly Thierry Gaubert, s'y trouvait déjà depuis lundi. On a aussi appris ce mercredi, dans Le Nouvel Observateur, que le témoin-clé est l'ex-épouse de Gaubert, la princesse Hélène de Yougoslavie.

Elle affirme que pendant la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, en 1995, son ancien mari a convoyé des valises de billets depuis la Suisse avec le sulfureux intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine (mis en examen la semaine dernière pour abus de biens sociaux), avant de les remettre à Nicolas Bazire.

Témoin du mariage de Nicolas Sarkozy avec Carla Bruni

Plus encore que Gaubert, Bazire est un ami de l'actuel président de la République. Témoin de son mariage avec Carla Bruni, il fut, avant de rejoindre le groupe de son autre témoin de mariage (avec Cécilia Ciganer-Albeniz) Bernard Arnault, un homme-clé du pouvoir balladurien de l'époque.

En 1988, la droite commence déjà à se fissurer en deux camps : les chiraquiens attribuent en partie la défaite du candidat face à Mitterrand à l'idée de Balladur de supprimer l'ISF, un an plus tôt.

La journaliste politique Ghislaine Ottenheimer, auteur de « Les Deux Nicolas : la machine Balladur » (publié chez Plon en novembre 1994), raconte que Sarkozy décide dès cette époque de se rapprocher de Balladur :

« Il s'est dit qu'après deux défaites à la présidentielle, Chirac n'était décidément pas le bon cheval.

Bazire, lui, a été présenté à la même époque à Balladur, qui cherchait à s'entourer de petits jeunes dégourdis. Les deux se sont immédiatement très bien entendus. Il leur arrivait de partir ensemble en Normandie, avec Thierry Gaubert. »

Dans la propriété de ce dernier, puisque Bazire, fils d'un dirigeant de l'ORTF, ne possédait pas encore son haras évalué à au moins deux millions d'euros. Agé de 31 ans (deux de moins que Sarkozy), il était auditeur à la Cour des comptes, après être sorti dans la botte de l'Ena et avoir fait l'Ecole navale et Sciences-Po.

« Dircab » puis directeur de campagne de Balladur

Quand Balladur arrive à Matignon en 1993, il fait de Nicolas Bazire son directeur de cabinet, alors que son aîné devient ministre du Budget. Discret, efficace, le Nicolas de Matignon reste derrière les lambris du palais de la rive gauche, alors que celui de Bercy assoit sa notoriété grâce à sa fonction de porte-parole du gouvernement.

Cette discrétion n'empêche pas Bazire d'apparaître à cette époque dans les médias. Comme « dircab » du Premier ministre, puis comme directeur de sa campagne. Pendant la course à l'Elysée, son bureau côtoie ceux de Nicolas Sarkozy, le porte-parole, et de René Galy-Dejean, le trésorier, dans le QG du 84, rue de Grenelle à Paris.

Au moins trois épisodes controversés

Bazire est cité dans la presse pour un fait de gloire – il coordonne avec succès la libération des otages du vol Air France à Alger à Noël 1994 – mais aussi, déjà, pour quelques épisodes controversés. Au moins trois :

  • le 7 novembre 1994, Nicolas Bazire reçoit à Matignon le président du tribunal de commerce de Paris, Michel Rouger. Trois semaines plus tard, la juridiction prononce le redressement judiciaire des sociétés de Bernard Tapie, endettées à hauteur de 1,3 milliard de francs. La décision provoque un tollé, à droite comme à gauche ; le parquet, qui avait requis la liquidation, fait appel (la liquidation aura finalement lieu). Sarkozy comme Bazire nient avoir fait pression sur Rouger, Bazire expliquant avoir fait un point « comme tous les six mois sur les gros dossiers de licenciement ».
  • en mars 1995, alors que Bazire a quitté Matignon pour gérer la campagne d'Edouard Balladur, Le Canard enchaîné révèle qu'il a rencontré à Paris le dictateur zaïrois Mobutu Sese Seko, en compagnie de Jacques Toubon, qui travaillait pour la campagne de Chirac. C'est l'époque, on le sait aujourd'hui, où de nombreux hommes politiques français reçoivent de pleines valises d'argent liquide de la part de potentats africains.
  • en juin 1995, alors que les balladuriens ont perdu le pouvoir, Didier Schuller, un pilier du système Pasqua-Sarkozy dans les Hauts-de-Seine en fuite à l'étranger après son implication dans une affaire de financement politique occulte, déclare dans un entretien au Monde que Nicolas Bazire connaissait, cinq mois avant que le scandale éclate, la tentative de chantage exercée par le beau-père du juge d'instruction Eric Halphen – l'affaire Schuller-Maréchal. Bazire dément.

Le Financial Times pointe le conflit d'intérêts avec Rothschild

Après la défaite de Balladur en 1995, Nicolas Bazire devient associé-gérant chez Rothschild, une des banques qui liquide les actifs issus de la déconfiture du Crédit Lyonnais. Le 22 septembre 1995, le Financial Times souligne le conflit d'intérêts que représente sa nomination :

« Rothschild & Cie, le bras français de l'empire bancaire Rothschild, a recruté Nicolas Bazire, l'ancien directeur de cabinet du Premier ministre Edouard Balladur – sans le moindre murmure de protestation en France. »

Depuis 1999, Bazire est donc numéro deux de l'empire LVMH. Il est aussi président du conseil des commanditaires de la banque Rothschild, ainsi qu'administrateur des groupes Atos, Suez, Carrefour, et Les Echos.

Photo : Nicolas Bazire, alors directeur de campagne du Premier ministre Edouard Balladur, sur le plateau de « L'Heure de vérité » (France 2), le 2 avril 1995 (Charles Platiau/Reuters).

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

http://www.rue89.com/2011/09/21/annees-90-nicolas-bazire-frere-siamois-de-nicolas-sarkozy-222944

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SCANDALE DU MEDIATOR. MISES EN EXAMEN DE SERVIER ET DE CINQ SOCIETES DU GROUPE. LE VIEUX MILLIARDAIRE VA CRACHER UNE FORTE CAUTION. CELA S'APPELLE LA JUSTICE DE CLASSE, CELLE DES RICHES !

Publié le par Tourtaux

Mediator. Mises en examen et fortes cautions imposées à Servier

22 septembre 2011 -

 

Le patron des Laboratoires Servier, Jacques Servier, et cinq sociétés du groupe ont été mis en examen, hier, dans l'affaire du Mediator par des juges d'instruction parisiens, a déclaré leur avocat, Me Hervé Temime.


Sous contrôle judiciaire

Le fondateur du laboratoire pharmaceutique, qui a été entendu durant de longues heures, a été mis en examen pour obtention indue d'autorisation, tromperie sur la qualité substantielle, tromperie sur la qualité substantielle avec mise en danger pour l'homme et escroquerie, a précisé une source judiciaire. Les cinq personnes morales, les Laboratoires Servier, Laboratoire Servier industries, Biopharma, Orilindustrie et SAS Servier ont été mises en examen pour obtention indue d'autorisation et escroquerie. Placé sous contrôle judiciaire, Jacques Servier doit payer une caution de quatre millions d'euros et fournir des garanties à hauteur de sixmillions d'euros avant le 15décembre 2011. Les cinq personnes morales, également placées sous contrôle judiciaire, ont reçu obligation de verser une caution d'un total de 65millions d'euros. Cinq millions de personnes ont pris du Mediator de 1976 à 2009, date de son interdiction. Entre 500 et 2.000 en sont mortes, selon plusieurs études. Le Mediator, largement prescrit comme coupe-faim, est soupçonné d'avoir provoqué de graves lésions cardiaques chez des milliers d'autres.

Deux enquêtes ouvertes

La justice a ouvert deux enquêtes, dont l'une pour tromperie aggravée, élargie ensuite à l'escroquerie, qui était au coeur de l'audition de Jacques Servier, hier. L'autre enquête, pour homicide et blessures involontaires, devrait durer beaucoup plus longtemps puisqu'il faudra établir un lien entre la prise du médicament et les dommages infligés aux malades.

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/mediator-mises-en-examen-et-fortes-cautions-imposees-a-servier-22-09-2011-1438427.php


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COMMENT L'UMP ENVISAGE DE FAIRE LES POCHES DES MUTUELLES ET DE LEURS ADHERENTS !

Publié le par Tourtaux

21 septembre 2011

Comment l'UMP envisage de faire les poches des mutuelles et de leurs adhérents !

 

Afin de récupérer 1,2 milliards d'Euro, le gouvernement et l'UMP ont augmenté la taxe sur les contrats de santé. Ce qui a été très mal vécu par les mutuelles et leurs adhérents. L'UMP furieuse d'apprendre que les mutuelles répercuteraient l'augmentation sur leurs tarif, menace d'en rajouter une couche !
Il semblerait que parler à Nicolas Sarkozy d'augmentation des impôts le rend hystérique. Mais, n'en déplaise à celui-ci et à l'UMP, les dernières taxes votées par ses parlementaires sont des impôts nouveaux qui vont amputer le pouvoir d'achat des français !
Et ça, en pré période électoral ça la fout mal ! C'est pourquoi lorsque les députés UMP ont voté le relèvement de la taxe sur les contrats responsables, qui rappelons le, outre représenter plus de 90% des contrats souscrits par les français, étaient issus d'une demande du gouvernement sur la responsabilisation des patients, ils étaient persuadés que les mutualistes, afin de ne pas pénaliser leurs adhérents, se serviraient de leurs profits pour que la taxe soit indolore. En clair ni vu ni connu !
Sauf que les mutuelles qui ne sont pas des entreprises capitalistiques puisque l'intégralité des fonds détenus qu'elles détiennent appartiennent à leurs adhérents et surtout que les mutuelles qui ont déja donné en 2008, ne voyaient pas pourquoi elles serviraient de caution pour une opération à caractère politicien.
Elles ont donc annoncé qu'elles répercuteraient intégralement l'augmentation de la taxe sur leurs tarifs. Le Président de la Mutualité Française Etienne Caniard a été parfaitement clair, l'augmentation due à la taxe allait toucher de plein fouet : « (...)les populations fragiles, les personnes les plus malades, les familles modestes, les familles monoparentales, les personnes âgées ( ...) » qui s'orienteraient : (...) vers des contrats minimums (...) » et indiquait que : « (...) Au lieu de se rendre chez son médecin, l'assuré attendra que la maladie ait évolué pour aller se faire soigner aux urgences de l'hôpital. Ce qui coûtera encore plus cher à la collectivité (...) »
Et donc, que cette situation serait de l'entière responsabilité du gouvernement et de l'UMP !
C'est était visiblement trop pour l'UMP, qui a décidé de se venger ! En effet, la députée UMP Valérie Rosso-Debord : « (...) a indiqué mardi qu'un amendement serait déposé la semaine prochaine au projet de loi sur le financement de la sécurité sociale en 2012pour taxer les réserves des mutuelles, dont elle juge que le mode de gestion ne va pas dans le sens de l'intérêt de leurs cotisants (...) » arguant que ces réserves sont : « (...) cinq à six fois au delà de leur niveau obligatoire (...) »
Au delà de l'habituelle loghorrée, issue des communicants appointés par l'UMP, on pourra trouver étonnant que madame Rosso-Debord prenne les mutuelles pour une niche fiscale, comme le font remarquer les mutualistes de la région PACA, qui en ferontleur slogan de manifestation
Par ailleurs, voir l'UMP qui a validé depuis le début la politique fiscale du gouvernement, avec les résultats déficitaires que l'on connaît est assez farce. En effet, comme l'explique Etienne Canniard : « (...) les mutuelles sont pratiquement les seuls acteurs économiques à avoir traversé la crise financière sans encourir le moindre reproche (...) » Or, entendre madame Rosso-Debord déclarer que les mutuelles : « (...) ont un mode de gestion patrimonial, qui n'est pas dans l'intérêt de leurs cotisants (...) » montre sa totale méconnaissance du statut mutualiste et une mauvaise foi à toute épreuve !
Oui, mais faire passer le gouvernement et l'UMP pour des destructeurs du pouvoir d'achat et des naufrageurs de la santé des français à une encablure de la présidentielle et des législatives a un prix que madame Rosso-Debord a voulut signifier aux mutualistes !
Prix qui ne concerne pas la TVA sur la restauration, plus grosse niche fiscale, défendue bec et ongles par l'UMP. Mais comme tout le monde le sait: Un bon repas vous éloigne du médecin !
Crédit photo
20Minutes

http://slovar.blogspot.com/

 

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ALLEMAGNE : COMMENT BERLIN A VOTE DIMANCHE

Publié le par Tourtaux

Mercredi 21 septembre 2011
Le vote des Berlinois
 
Les sociaux-démocrtes du SPD , en tête avec 28, 3%, en légère baisse (-2,50%),
les chrétiens démocrates de la CDU, en second avec 23,4% (+ 2,1%),
les Verts :17,6% (+4,5%), suivis de Die Linke, le "modèle" du Front de Gauche français, 11, 7% (-1,7%), le Parti Pirate allemand,  8,9%, décroche 15 sièges au Parlement de Berlin, où il n'était pas représenté jusqu'ici. Enfin, les grands perdants : les Libéraux du FDP 1,8% (- 5,4%).
Le NPD (néo-nazi) regroupe 3% des électeur
 

 

Ce dimanche avait lieu le "Wahl zum Berliner Abgeordnetenhaus", l'élection de la chambre des députés du Parlement Berlinois.
  
Deux surprises :
- le Parti Pirate, qui prône la "démocratie directe" par Internet (!), libéral lui aussi, a pulvérisé les 5% minimums requis et  proche des 9%.
- le FDP, qui participe au plan fédéral à la coalition avec la CDU d'Angela Merkel, est éliminé avec seulement, 1,7%...
 
Il faut noter l'ascension des Verts qui se haussent à la troisième place, prêts à prendre la relève du FDP.
 
Quant à Die Linke, avec un  score de 11,7% sur l'ensemble de Berlin, a une audience de 4,4% à l'Ouest et de 24,8% à l'Est.
Ce qui pourrait laisser penser que le SED de l'ancienne RDA ,dont Die Linke est en partie issu, (bien que "mutant" et lié à la sociale-démocratie), laisse un souvenir positif à un quart des électeurs, qui, à l'Ouest, sont toujours anticommunistes. 
 
 
parti pirate allemagne berlin

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/

 

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AFFAIRE DE KARACHI : NICOLAS BAZIRE ET THIERRY GAUBERT, DEUX PROCHES DE SARKOZY EN GARDE A VUE

Publié le par Tourtaux

Deux proches de Nicolas Sarkozy en garde à vue

 

Nicolas Bazire et Thierry Gaubert sont soupçonnés d'avoir joué un rôle dans le volet financier de l'affaire Karachi.


Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d'Edouard Balladur, sur le plateau de L'Heure de Verité, sur France 2, le 02 avril 1995. | REUTERS

La semaine dernière, Ziad Takieddine était mis en examen par le juge Renaud Van Ruymbeke pour complicité et recel d'abus de bien sociaux. L'homme d'affaire franco-libanais - considéré comme le principal intermédiaire de la vente de sous-marins au Pakistan en 1994 aurait perçu quelque 120 millions d'euros de commissions pour plusieurs contrats d'armement, rappelait Rue89.

Mardi, c'est au tour de Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur à l’époque où il était Premier ministre, et proche de Nicolas Sarkozy (dont il était le témoin de mariage), d'être placé en garde à vue, rapporte le JDD. Le juge soupçonne le désormais homme d'affaires aux nombreuses activités (et "penseur" de droite habitué des médias), d’avoir joué un rôle non-négligeable dans le volet financier de la tentaculaire affaire Karachi.

Perquisitions au domicile et au bureau de Nicolas Bazire

Pour rappel, l'attentat de Karachi (Pakistan)
le 8 mai 2002 a fait 14 victimes dont 11 Français. Il aurait été commis en représaille à l'arrêt de versements de rétrocommissions dans un contrat d'armement entre la France et le Pakistan.

Ces rétrocommissions pourraient avoir servi à financements supposés frauduleux de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995 (une dizaine de millions de francs déposés en espèces ont été découverts sur les comptes de campagne de l'ancien Premier ministre). Le domicile et le bureau parisiens de Nicolas Bazire ont fait l’objet d’une perquisition après son interpellation dans la rue, à quelques rues du Trocadéro.

De "volumineuses" valises de billets

Selon le site Internet du JDD, l’ex-épouse de Ziad Takieddine a détaillé devant Renaud Van Ruymbeke le lien de son ex-mari avec Nicolas Bazire. "Nous sommes en 1993. j'ai vu à la maison Nicolas Bazire au moins deux ou trois fois", a-t-elle déclaré selon le JDD.

Quelques jours plus tôt, Mediapart affirmait qu'un témoin aurait déclaré au juge au début du mois que l'intermédiaire franco-libanais s'ést rendu à plusieurs reprises en Suisse pour y retirer des fonds remis par la suite à Nicolas Bazire à Paris. 

Par ailleurs, Thierry Gaubert, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy au ministère du Budget au milieu des années 90, a été déféré mercredi en vue d'une possible mise en examen. Il avait été placé en garde à vue lundi, révèle le JDD. Il aurait accompagné Ziad Takieddine en Suisse à plusieurs reprises. Il est également mis en cause par son ex-femme - la princesse Hélène de Yougoslavie - qui évoque de valises "volumineuses de billets" selon Le Nouvel Observateu

Sources : Le JDD, Le Nouvel Observateur

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