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politique

VILLENEUVE D'ASCQ - SAMEDI 4 DECEMBRE, 15 HEURES. 90ème ANNIVERSAIRE DU PCF

Publié le par Tourtaux

Villeneuve d’Ascq - Samedi 4 décembre, 15 heures

Salle des fêtes Masqueliez, 167 rue Jules Guesdes, Flers - métro Fort de Mons – bus 43

Réflexion commune, débat: « De quel parti communiste ont besoin le monde du travail et le peuple de France en 2010 ? »

Invités : Jean Jacques Candelier, Hervé Poly, Paul Barbazange, Charles Hoareau, Pierre Thorez, Jean Salem.

19 heures 30: Buffet fraternel - PAF : 12 ou 6 euros (sans emploi, sans papiers, étudiants, enfants) - Une boisson comprise - Soirée festive internationaliste, stands politiques, associatifs et table de littérature

La section française de l’Internationale Communiste née au congrès de Tours en décembre 1920 a 90 ans. Le PCF aura connu dans son évolution deux phases :

- Une phase ascendante pendant laquelle le PCF comme force dirigeante des luttes ouvrières et populaires a permis les conquêtes sociales et démocratiques. Cette période est illustrée par des grandes dates : 1936 par le Front Populaire antifasciste avec les huit heures et les congés payés, 1945 par le Conseil National de la Résistance avec la sécurité sociale et la retraite par répartition, basée sur un salaire indirect payé par les patrons et une contribution salariale, 1968 par un mouvement social et démocratique qui a procuré des hausses de salaires de 30%, des droits syndicaux renforcés, mais aussi l’émergence d’une « classe moyenne » et d’une aristocratie ouvrière bénéficiant d’une surexploitation des femmes embauchées en masse, des immigrés importés en masse et des néo-colonies de l’impérialisme français ;

- Une phase descendante durant laquelle le révisionnisme, l’opportunisme et le réformisme illustrés par « l’eurocommunisme », le programme commun de gouvernement avec le PS et l’abandon de la notion de dictature du prolétariat vont progressivement s’emparer du PCF devenant le parti des « classes moyennes » et de l’aristocratie ouvrière de plus en plus bureaucratisée. Cette période est marquée par la participation au gouvernement en 1981, puis la « mutation » idéologique sociale-démocrate antisoviétique et anticommuniste en 1990-91, les travaux pratiques de la collaboration de classe dans le gouvernement de la « gauche plurielle », qui ont accompagné les défaites successives des luttes ouvrières et populaires prolongées par l’effondrement électoral du PCF.

A chaque étape du processus réformiste, des communistes ont organisé la résistance à l’intérieur puis petit à petit à l’extérieur du PCF. Ainsi se sont formés à l’intérieur et à l’extérieur du PCF des réseaux et groupes de militants communistes engagés dans le combat pour reconstruire un mouvement communiste révolutionnaire organisé.

C’est la faillite même du révisionnisme, de l’opportunisme et du réformisme qui pose aux communistes dans et hors du PCF la question cruciale de la reconstruction du parti né il y a 90 ans au Congrès de Tours en tant que section de l’Internationale Communiste, à l’appel du grand Lénine et impulsé par la grande Révolution Bolchévique d’Octobre 1917.

Le besoin d’un tel parti se fait sentir non seulement parmi les communistes éparpillés, voire encore divisés, mais il se fait sentir aujourd’hui comme une exigence même des luttes contre les politiques de liquidation des conquêtes sociales et démocratiques de l’époque de l’existence de l’URSS et du camp socialiste, et de paupérisation des travailleurs et des peuples au centre du système impérialiste mondial que sont l’UE, les USA et les autres pays de la triade (Japon, Canada).

Echangeons et débattons du Parti Communiste dont le monde du travail et le peuple ont besoin et qui est indispensa

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LES IMMIGRES SONT UNE EXCELLENTE AFFAIRE POUR L'ETAT FRANCAIS : ILS RAPPORTENT UNE GROSSE DOUZAINE DE MILLIARDS D'EUROS PAR AN ET PAIENT NOS RETRAITES

Publié le par Tourtaux

FRANCE Les très bons comptes de l’immigration

Les immigrés sont une excellente affaire pour l’Etat français : ils rapportent une grosse douzaine de milliards d’euros par an et paient nos retraites.

02.12.2010  | Juan Pedro Quiñonero | ABC

Les immigrés sont une très bonne affaire pour l’économie française : ils reçoivent de l’Etat 47,9 milliards d’euros, mais ils reversent 60,3 milliards. Autant dire un solde positif de 12,4 milliards d’euros pour les finances publiques, qui ne représente pourtant que la part monétaire de transferts bien plus importants. Dans ce pays de 64,7 millions d’habitants, 6,5 millions de Français comptent au moins un immigré dans leur famille. Les chiffres de l’immigration légale sont très fluctuants. En France, on recense environ 5,3 millions de résidents étrangers avec leurs familles.

Une équipe de chercheurs de l’université de Lille, sous la direction du Pr Xavier Chojnicki, a réalisé pour le compte du ministère des Affaires sociales une étude sur les coûts de l’immigration pour l’économie nationale. Travaillant sur des chiffres officiels, les chercheurs ont décortiqué tous les grands postes de transfert des immigrés. Il en ressort un solde très positif. Les chercheurs ont remis leur rapport en 2009, au terme de trois ans d’études. Les 47,9 milliards d’euros que coûte l’immigration au budget de l’Etat (2009) sont ventilés comme suit : retraites, 16,3 milliards d’euros ; aides au logement, 2,5 milliards ; RMI, 1,7 milliard ; allocations chômage, 5 milliards ; allocations familiales, 6,7 milliards ; prestations de santé, 11,5 milliards ; éducation, environ 4,2 milliards.
 

 

De leur côté, les immigrés reversent au budget de l’Etat, par leur travail, des sommes beaucoup plus importantes : impôt sur le revenu, 3,4 milliards d’euros ; impôt sur le patrimoine, 3,3 milliards ; impôts et taxes à la consommation, 18,4 milliards ; impôts locaux et autres, 2,6 milliards ; contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) et contribution sociale généralisée (CSG), 6,2 milliards ; cotisations sociales, environ 26,4 milliards d’euros.

 

A ce solde positif de quelque 12,4 milliards d’euros il faut ajouter d’autres revenus pas toujours monétaires, mais d’une grande importance sociale et économique : les immigrés occupent l’immense majorité des emplois dont les Français ne veulent pas, et 90 % des autoroutes ont été et sont construites et entretenues avec de la main-d’œuvre étrangère. Sans immigrés, les prix à la consommation (produits agricoles et autres) seraient bien plus élevés, la main-d’œuvre étrangère étant bien moins payée.

 

La comptabilité réalisée par les chercheurs de l’université de Lille fait ressortir aussi de profonds changements sociaux. Majoritairement jeunes, les immigrés sont de grands consommateurs : comme nous venons de le voir, ils versent environ 18,4 milliards d’euros à l’Etat sur leurs dépenses personnelles, notamment en TVA. Les immigrés ont modifié en profondeur le sport et les arts populaires français : la grande majorité des footballeurs de haut niveau sont issus de l’immigration, et les artistes d’origine immigrée, noirs et maghrébins, peuplent le Top 50 de la chanson populaire.
Parallèlement, de nombreux métiers, en particulier dans les services, ne fonctionnent en France que grâce à l’immigration. Plus de la moitié des médecins hospitaliers dans les banlieues sont étrangers ou d’origine étrangère. Pas moins de 42 % des travailleurs des entreprises de nettoyage sont des immigrés. Plus de 60 % des ateliers de mécanique automobile de Paris et de la région parisienne appartiennent à des mécaniciens et petits entrepreneurs d’origine étrangère.
Dans un domaine aussi crucial que l’avenir du système des retraites, les immigrés jouent un rôle des plus favorables. Le très officiel Comité d’orientation des retraites est parvenu à cette conclusion : “L’entrée de 50 000 nouveaux immigrés par an permettrait de réduire de 0,5 point de PIB le déficit des retraites.” 
Xavier Chojnicki commente ces résultats en ces termes : “Il s’agit d’un processus historique lié à la structure de la population immigrée, majoritairement jeune. Comme ils sont peu qualifiés, les immigrés sont très souvent au chômage. Mais ils dépensent aussi beaucoup et sont très entreprenants. Les pensions que nous versons aux retraités sont plus que compensées par la consommation et les cotisations sociales que paient les plus jeunes, parmi lesquels on trouve des gens très dynamiques.”

 

Source : XARLO

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IRONISONS ! AVEC BESSON, LE GRAND FRISSON : "ON NE PEUT HEBERGER DES SITES INTERNET QUALIFIES DE CRIMINELS "

Publié le par Tourtaux

WikiLeaks : tempête sur la diplomatie U.S.
WikiLeaks : bras de fer entre Besson et l'hébergeur du site en France

03.12.2010, 10h27 | Mise à jour : 19h53

WikiLeaks interdit de séjour en France ? Depuis le 2 décembre, les serveurs de la société française OVH, située dans le Nord, héberge le site de Julian Assange,  qui a mis en ligne des milliers de documents ultrasecrets. Dans une lettre adressée au Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET), , nouveau ministre de l'Economie numérique, semble visiblement déterminé à interdire cet hébergement.


En savoir plus
WikiLeaks : Julien Assange, l'homme à abattre ?

WikiLeaks.org n'existe plus. La page Internet, qui publie depuis dimanche des télégrammes diplomatiques américains, affiche un message d'erreur. Après avoir été abandonné par Amazon.com, et après seulement 6 heures d'interruption sur la Toile, le site est désormais disponible sur plusieurs autres adresses, situées partout dans le monde : http://46.59.1.2/  mais aussi sur une adresse suisse (wikileaks.ch), suédoise, ainsi que sur les serveurs d'OVH .

Besson : «On ne peut héberger des sites Internet qualifiés de criminels»

«Cette situation n'est pas acceptable. La France ne peut héberger des sites internet qui violent ainsi le secret des relations diplomatiques et mettent en danger des personnes protégées par le secret diplomatique», écrit Eric Besson au vice-président du CGIET. «On ne peut héberger des sites Internet qualifiés de criminels et rejetés par d'autres Etats en raison d'atteintes qu'ils portent à leurs droits fondamentaux», tempête-t-il.

OVH saisit la justice

La demande d'Eric Besson a aussitôt fait réagir OVH. L'hébergeur français de WikiLeaks, «qui n'est ni pour, ni contre WikiLeaks», a tout de même décidé de saisir le juge des référés pour que celui-ci «se prononce sur la légalité ou pas du site sur le territoire français». «Ce n'est pas au monde politique ni à OVH de demander ou de décider la fermeture ou pas d'un site mais à la justice», a estimé Octave Klaba, directeur général d'OVH. Dans un communiqué, il s'explique : «OVH est une entreprise qui fournit les infrastructures (...) et notre rôle est d'assurer cette prestation technique. C'est tout. On n'a pas demandé d'héberger ce site ou de ne pas l'héberger. Maintenant qu'il est chez nous on assure le contrat. C'est notre boulot. Il est fonctionnel.»

Pour Olivier Tesquet, journaliste au site spécialisé OWNI, la demande d'Eric Besson «ne sert à rien». «C'est totalement cosmétique, car le site pourra toujours être hébergé ailleurs.» Effectivement. Vendredi à 18 heures, des dizaines de sites miroirs copiaient exactement le contenu de WikiLeaks pour le mettre en ligne.  

Un appel au dons est lancé par WikiLeaks

Dans de nombreux messages lancés via leur compte Twitter, WikiLeaks a confirmé que son nom de domaine avait été désactivé par son fournisseur et appelle à des donations. «Domaine WikiLeaks.org tué par Américain everyDNS.net après allégations d'attaques massives», indique un message sur le compte Twitter du site. «RENFORCEZ-NOUS», continue le message avec un lien vers un site de donations.

Leparisien.fr

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LES CESER, BOUILLON DE CULTURE DE LA COLLABORATION DE CLASSE : A L'INSTAR DE SON CAMARADE PATRICK TASSIN, CHRISTINE CANALE, AU NOM DE LA CGT AU PROF EN RHONE-ALPES, VALIDE ET VOTE LA NOTE DES CESER

Publié le par Tourtaux

 

Les CESER, bouillon de culture de la collaboration de classe



On lira ci-dessous l'intervention de Mme Christine CANALE, au nom de la CGT au pôle régional d'orientation financière en Rhône-Alpes • CESER Rhône-Alpes • le 9 Novembre 2010.

Texte intégral ici.

Après les justifications d'usage sur " les inégalités et l’injustice sociale.", et la baisse des salaires, le projet économique révisionniste y est clairement défini : le financement des entreprises avec les économies des salariés et l'argent public.
On ne sera donc pas surpris d'apprendre que la représentante de la CGT valide et vote la note du CESER sans rien y trouver à redire, exactement comme les représentants CFDT et FO.


"La crise financière et la récession économique que nous subissons depuis 2 ans renforcent et réactualisent les enjeux de l’intervention publique et du financement de l’économie.

Malgré les milliards d’euros injectés dans le système financier pour que « les affaires » reprennent, emploi, pouvoir d’achat, investissement massifs dans la sphère productive ne sont toujours pas au rendez-vous. Les conditions d’une reprise économique durable ne sont donc pas réunies en France, en Europe et aux Etats Unis.

Toujours sous le joug des agences de notations et des marchés financiers, les déficits publics engendrés par cette conjoncture de crise, sont pointés comme un excès de dépenses et non la résultante d’un défaut de croissance.

Le gouvernement et le Medef affichent le message "nous avons devant nous 10 ans de rigueur", un discours censé justifier une politique d’austérité injuste et inefficace.

Les plans de rigueur, les cures d’austérité sont donc imposés aux peuples comme seule alternative. Ils pèseront d’autant plus sur la croissance, le pouvoir d’achat des ménages, sur l’emploi, les budgets des collectivités territoriales et plus largement sur l’ensemble des politiques publiques. Renforçant ainsi les inégalités et l’injustice sociale.

La CGT n’a eu de cesse de souligner, longtemps toute seule, que la désindustrialisation a été facteur de baisse du pouvoir d’achat, un emploi de service est payé en moyenne 20 % plus bas qu’un emploi industriel. A chaque fois qu’un emploi de service remplace un emploi industriel, le salaire moyen baisse. Ce processus explique les ¾ de la
déformation du partage de la valeur ajoutée au détriment des salariés ces 25 dernières années. Des salaires structurellement moins élevés font des ressources fiscales et sociales plus réduites. Avec le chômage, la précarité, nous avons là la principale cause de déstabilisation de notre système public de couverture sociale.
La désindustrialisation à d’autres conséquences, elle fragilise aussi le commerce extérieur, avec un déficit tendanciel de 50 Mds. La France a perdu en 10 ans un 1/6ème de ses parts de marchés de produits manufacturés.
La désindustrialisation explique enfin la stagnation de l’effort national de recherche et le faible volume des investissements productifs. La France s’affaiblit dans toutes ces dimensions productives pourtant essentielles, ce qui a des conséquences massives sur les budgets.
Dans ces considérations, lors des EGI de 2010 en RA, la CGT s’est fortement impliquée autour de 4 grands axes :

- Valoriser les grandes filières industrielles dans une logique de réponse aux besoins sociaux, sociétaux et environnementaux.
- Changer radicalement les logiques de concurrence, de domination dans la sous-traitance.
- Redonner une place centrale au travail, aux ressources humaines.
- Positionner un système de financement au service d’un nouveau régime de croissance et du développement durable.

Notre conception du financement de l’économie porte les objectifs suivants :
- Se réinterroger sur le comportement et la stratégie des entreprises
- Reconnaître de nouveaux droits d’intervention aux salariés
- Améliorer l’efficacité de l’ensemble des interventions publiques
- Mobiliser les banques pour l’emploi et l’investissement productif
- Constituer un pôle public financier
- Mettre en place un fonds régional d’intervention et d’investissement pour le développement de l’emploi et des territoires.
- Dédier des financements à ce fonds dans une logique d’innovation, par de nouvelles ressources au service de l’intérêt général : comme la mobilisation et la réorientation de l’épargne, en avançant l’idée d’un livret épargne "industrie-emploi" dédié au développement des activités et des territoires.

Pour nous la relation entre finance et économie appelle aujourd’hui des pratiques renouvelées, avec le soutien des pouvoirs publics pour mobiliser des ressources au service du développement, en coordonnant les outils existants, en innovant par la création de nouveaux outils.
Outils qui intègrent davantage la dimension régionale, les spécificités des territoires, l’emploi et sa sécurisation.
Outils qui favorisent les logiques industrielles à long terme plutôt que les logiques financières à court terme.

C’est à partir de cette démarche d’une ambition régionale pour un développement humain et durable que nous nous sommes pleinement inscrits, en tant que contributeur au groupe de travail « outils d’épargne et de financement. »
Nous souhaitons féliciter le CESR de cette prise d’initiative qui constitue à notre connaissance, une première. La réflexion collective, complètement ouverte, avec l’ensemble des participants et des acteurs auditionnés, aboutit à une mise en perspective de deux propositions à concrétiser : un pôle régional d’orientation financière en RA et le
Fonds régional d’investissement


La note, pour nous reprend partiellement un certain nombre de nos propositions et réflexions.

Nous considérons que nous disposons d’une contribution charpentée pour répondre aux exigences de la période :

le développement économique et social en RA avec une première étape, l'élaboration de la stratégie régionale de développement économique.
Rien n’est figé, tout reste à faire !

Nous restons donc plus que jamais disponibles pour la suite, dans le même état d’esprit contributif.
Et dans l’instant, nous validons et votons la note
"
.


Les remerciements qui concluent la note en question nous donnent une idée précise de la collaboration de classe en vigueur dans ces organismes :

"Nous exprimons nos remerciements à tous ceux qui ont accepté d’éclairer notre réflexion et
de participer à nos travaux, et plus particulièrement aux personnes auditionnées :
M. BLANCHET Claude, Directeur régional de la Caisse des dépôts & consignations
M. CHAPUIS Claude, Secrétaire régional, UPA
M. DERUY Marcel, Président, Lyon place financière & tertiaire
M. GAUDICHET François, Directeur régional, Banque de France
Mme GONNARD Guilhaine, UPA Rhône-Alpes
Mme HAAB Rachel, Directrice, DERTT, Région Rhône-Alpes
M. HUET Alain, Délégué général, MEDEF
M. MANET Yves, Directeur général adjoint, CIC Lyonnaise de Banque
M. de MARIGNAN Olivier, Président, Comité régional des banques
M. MORIZE Franck, Secrétaire général, CGPME Rhône-Alpes
M. PEYRELONGUE Arnaud, Directeur régional, OSÉO
M. RODARIE Denis, Membre du Directoire de Sigefi, Président du directoire UFG - SIPAREX
M. SCALBERT Patrick, Directeur des investissements, Banque de Vizille
M. TOURNIER Christophe, Membre du directoire, Banque de Vizille"

 

Source : http://humaniterouge.alloforum.com/lutte-classe-ceser-t3165-1.html

 


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UNE ATTITUDE HAUTEMENT COMMUNISTE : LE KKE S'ADRESSE AUX PARTIS COMMUNISTES POUR JUSTIFIER SON REFUS D'ADHERER AU " PARTI DE LA GAUCHE EUROPEENNE " A L'OCCASION DU SOMMET DU PGE A PARIS

Publié le par Tourtaux

 

Logo du Parti de la gauche européenneLettre du KKE aux partis communistes et ouvriers d'Europe


Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Chers camarades,



Dans quelques jours, se tiendra à Paris le 3ème congrès du « Parti de la gauche européenne » (PGE). Il sera organisé exactement aux mêmes dates (3 au 5 décembre) que la Rencontre internationale des partis communistes et ouvriers, qui se tiendra cette année en Afrique du sud. En agissant de façon aussi provocante et symbolique, le rôle de division et de sape du PGE contre le mouvement communiste international est clairement dévoilé.



Comme cela est connu de tous, le KKE a pris une position claire dès le début contre la possible mise en place d'un « Parti européen ». D'autres partis qui dans le passé avaient suivi en Europe le courant euro-communiste et ont fait dans l'opposition à l'URSS et aux autres partis socialistes d'Europe, ont joué un rôle capital dans sa fondation. Toute une série de partis qui avaient abandonné toute référence aux idéaux communistes ont également soutenu sa mise en place, comme le parti SYNASPISMOS de Grèce qui remplit un rôle anti-communiste conséquent, ainsi que le parti DIE LINKE d'Allemagne. Finalement, une série de Partis communistes ont décidé de le rejoindre en tant qu' « observateurs » en tenant compte, dans chaque cas particulier, la combinaison de plusieurs facteurs.



Plusieurs années se sont écoulées depuis et aujourd'hui nous sommes d'avis que nos analyses ont été confirmées par les faits, si nous jugeons de l'activité, des thèses et de toute l'expérience constituée par l'existence du PGE.



Dans ses documents programmatiques (constitution et programme), le PGE rejette tout ce qui est communiste, les traditions révolutionnaires; il est hostile au socialisme scientifique, à la lutte de classes et à la révolution socialiste. Dans sa constitution, il accepte dans le cadre institutionnel de l'UE que l'UE capitaliste est éternelle et une condition fondamentale de son existence est le fait qu'il accepte de ne pas remettre en cause le cadre de l'Union européenne.



C'est également visible dans le matériel pour ce 3ème congrès du PGE, où à travers des propositions telles que « Des mesures concrètes peuvent et doivent prises pour dégager les politiques de l'UE et des gouvernements nationaux de l'emprise des marchés financiers », la vision d'un capitalisme « humanisé » est défendue. Présentées comme des « changements radicaux », des mesures ont été proposées pour moderniser le capitalisme à travers l'objectif-impasse de la « démocratisation de l'Union Européenne », cette union formée par le capital Européen pour une exploitation plus efficace des peuples d'Europe et pour l'emporter dans sa concurrence mondiale avec les Etats-unis et les autres puissances impérialistes.



Le fait que les forces dirigeantes dans le PGE, celles qui mènent le parti et façonnent sa ligne politique, opèrent dans les limites du mode de production capitaliste, transparaît dans leurs appels à soutenir l'UE impérialiste, dans lesquels elles l'appellent à jouer un rôle plus important dans les affaires du monde. Cela transparaît aussi dans leurs documents où ils insistent sur le soi-disant « néo-libéralisme », nourrissant des illusions parmi les travailleurs d'Europe qu'il peut exister une autre politique de « gestion » dans le cadre du capitalisme, qui pourrait prétendument résoudre les problèmes du peuple. Encore une fois, le rôle dangereux du PGE est clair, en tant qu'instrument visant à piéger des forces dans le cadre du capitalisme et en tant que « voiture de queue » de la social-démocratie Européenne.



Les « larmes » que le PGE verse dans ses documents de son 3ème congrès, reconnaissant le fait que la disparition du « socialisme réel » a mené à la dégradation des conditions de vie des travailleurs, sont hypocrites si on prend en compte le fait que les forces qui dirigent le PGE sont parmi celles qui ont lutté contre l'URSS et les autres partis socialistes, avec la droite et les sociaux-démocrates, et qui acceptent encore aujourd'hui et utilisent l'intégralité de l'argumentaire de la bourgeoisie, qui se termine par une identification du communisme avec le fascisme. Ce n'est pas un hasard si dans les documents du PGE, il n'est fait aucune mention de l'inacceptable déformation de l'histoire, que l'UE, le Conseil de l'Europe et d'autres organisations impérialistes mènent contre l'histoire du mouvement communiste et ouvrier en Europe.



Les désaccords du PGE avec la militarisation de l'UE et des relations internationales donnent l'impression de sermons de missionnaires, si on considère que dans le même temps ce parti a déclaré son soutien à un rôle plus actif de l'UE dans le monde et a accepté la Politique étrangère de sécurité commune. La même chose est vraie pour son appel à la « dissolution de l'OTAN », quand cette revendication n'est pas articulée à la lutte pour le retrait de tout Etat membre de l'organisation.



Les références relatives à une juste résolution d'une série de problèmes internationaux (Palestine, Chypre, blocus de Cuba) sont extrêmement hypocrites quand il est dit qu'ils seront résolus, non pas par la lutte anti-impérialiste des peuples, mais par la mise en œuvre du droit international et Européen. De quel « droit » le PGE parle-t-il? La décision du Tribunal de la Haye, qui a légitimé l'intervention de l'OTAN dans les Balkans et le protectorat du Kosovo, démontre clairement ce que le droit international et Européen signifie en réalité. Un autre exemple est la décision de la Cour européenne des droits de l'Homme qui a donné raison à la Lettonie, où le vétéran anti-fasciste Vasili Kononov qui a été poursuivi et emprisonné par le gouvernement, car selon la Cour il a agi comme un terroriste en 1944 en luttant contre les hordes Nazies qui avaient envahi son pays, l'URSS. Une autre démonstration de cela est la position commune grossièrement hostile de l'UE vis-à-vis de Cuba. Cela est démontré encore par l'interdiction légale des activités des Partis communistes dans une série de pays de l'UE. Cela est démontré également par l'interdiction des symboles du mouvement communiste et ouvrier dans plusieurs pays de l'UE. Le PGE a été encore une fois silencieux sur toutes ces questions. Il ferme les yeux et montre qu'il ne tient pas compte de la barbarie impérialiste qui se manifeste de diverses manières dans la « loi » qui domine aujourd'hui et qui n'est rien d'autre que la loi impérialiste du plus fort.



Camarades,



Le temps est venu de lever les illusions sur le rôle que le PGE joue. Le KKE appelle les partis communistes et ouvriers, qui pour différentes raisons ont rejoint en tant que membres et observateurs ce parti « fabriqué de toutes pièces » (qui a été créé sous les conditions de l'UE afin de la servir), à ré-examiner leur position. L'affaiblissement de ce parti de la « gauche » de l'UE, le renforcement de la coopération sur un pied d'égalité entre partis communistes et ouvriers en Europe sur la base du Marxisme-léninisme et de l'internationalisme prolétarien, indépendamment des conditions et des limites fixées par l'UE, constitue le seul espoir pour le rassemblement du mouvement communiste Européen et la seule réponse viable à l'agressivité du capital Européen contre les droits des travailleurs.



Communiqué de la section internationale du KKE

Vendredi 3 décembre 2010

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