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politique

MERCREDI 9 OCTOBRE DE 20H A 21H30 RENDEZ-VOUS SUR RADIO GALERE AVEC JEAN SALEM

Publié le par Tourtaux

 

 

                                           COMAGUER SUR RADIO GALERE

               http://www.radiogalere.org                      

 Rendez-vous avec Jean Salem

Une gageure : faire découvrir (pour certains), faire mieux connaitre (pour d’autres), donner envie de lire (pourquoi pas ?) un philosophe en 90 minutes sur Radio Galère.

Un philosophe est bien entendu un homme qui enseigne la philosophie et écrit des livres de philosophie, mais c’est aussi et peut-être surtout un ami de la sagesse comme l’étymologie le rappelle.

Cet ami de la sagesse va évidemment donner à connaitre tous ceux qui, depuis des siècles, ont cherché à vivre sagement et à faire partager leurs réflexions. Jean Salem  fera un immense  travail  (livres, articles, conférences)  pour éclairer les œuvres des  grands philosophes matérialistes de l’antiquité : Démocrite, Epicure, Lucrèce …

Mais la moindre cohérence pour l’ami de la sagesse n’est-elle pas  de tenter de vivre sagement ici et maintenant au milieu de ses contemporains et de  trouver les chemins de la sagesse collective au milieu des troubles de l’époque ?

Chemins qui ne sont pas nécessairement semés de roses. Jean Salem l’aura appris de son père Henri Alleg qui a pu, après avoir été torturé et condamné par la république française (« La question »), poursuivre sans haine, sans désir de revanche, la grande lutte pour l’émancipation humaine face à la brutalité du capitalisme.

Voici donc notre philosophe prenant parti dans les combats de l’époque, commentant Marx, réhabilitant Lénine, critiquant les dégradations de nos démocraties et en même temps et du même pas affirmant le droit au plaisir et exprimant une aspiration raisonnée au bonheur.

Retrouvons Jean Salem dans les « Dossiers de Comaguer »

Mercredi 9 Octobre

De 20h à 21h30 sur Radio Galère

  

Le curriculum vitae le plus détaillé de Jean Salem  

http://chspm.univ-paris1.fr/spip.php?article16

  

On peut écouter l'émission sur 88.4 dans la région marseillaise ou sur le site de la radio (seulement en direct pour le moment)

En complément de l'émission, ou à défaut de pouvoir l'écouter, on pourra se reporter au dernier ouvrage de Jean Salem
  
Sagesses pour un monde disloqué,
  
dont vous trouverez l'Avertissement et la couverture en pièces jointes (avec l'aimable autorisation des auteur et éditeur http://editionsdelga.fr/ )
 



Avertissement

 

 

Voici que je saisis l’occasion de proposer à ceux et à celles qui me feront l’amitié de lire cet ouvrage, une sorte d’arrêt sur image, un retour plus ou moins sommaire sur mon itinéraire intellectuel et académique des dernières années. Une revue de détail, en somme, d’une période assurément transitoire, qui aura précédé sans doute un nouvel enfouissement dans les deux « courses de fond » qui m’attendent : l’ouvrage de synthèse que j’ai promis d’écrire concernant le matérialisme philosophique ; un autre, aussi, que j’intitulerais volontiers L’État du monde, un gros livre dans lequel je tâcherai d’adjoindre aux leçons que j’ai pu retirer d’un combat politique très actuel les mille idées ou informations que j’ai pu glaner au cours de mes parcours d’étude en histoire, en économie, en « sciences » politiques (car c’est ainsi qu’on les appelle !) et, bien sûr, en philosophie.

 

Il y a donc comme un rapport entre la réunion des textes qui suivent et le « rassemblement » de moi-même que je tente actuellement d’opérer. Car cela fait désormais quatre ou cinq années que j’ai rompu délibérément avec un enfouissement bien trop monomane dans l’érudition sédentaire et quelque peu névrotique. Ainsi ai-je pris un immense plaisir à me rendre dans plus de cinquante universités, à voyager, autrement dit, en Europe, en Asie, en Amérique du Nord et du Sud, en Afrique (en Afrique – surtout du Nord ou de l’Ouest) et ailleurs encore.

Comme un rapport, aussi, avec l’envie de faire un point très partiel sur ce parcours qui fut le mien, en particulier durant les quatre ou cinq années en question. J’ai continué, en effet, durant cette période, de proposer ici ou là des études ayant trait au matérialisme, à l’hédonisme épicurien, au libertinage (on en a réuni quelques-unes dans la Partie I de l’ouvrage). Dans des contextes assez traditionnels, assez « professionnels », ou bien dans des congrès nettement plus politiques qu’académiques, j’ai tâché de relier des recherches que j’avais menées naguère à une actualité bien plus immédiate (en parlant ainsi, j’ai en vue ce qu’on lira dans la Partie II, au sujet, notamment, de ce que j’appelle le « bonheur de la lutte », ou sur la démocratie très formelle que l’on a coutume d’identifier à la démocratie-tout-court). Enfin, dans la Partie III, j’ai rassemblé quelques textes qui concernent la Révolution russe, l’œuvre de Lénine, la guerre idéologique menée contre le « socialisme réel » au tournant des années 1980, l’organisation d’un séminaire ‘Marx au XXIe siècle’ à la Sorbonne depuis l’année 2005, et quelques autres choses encore. — Je souhaite, par conséquent, très vivement que ceux que la pratique de l’autocitation indispose ne me tiennent pas trop rigueur de ce que j’y recoure assez souvent dans la présente publication : le renvoi, presque systématique, à des lieux où telle idée ou telle analyse se trouve avoir été développée par moi plus au long m’a, en effet, paru souvent s’imposer. Quant aux inévitables redites, je n’ignore pas que j’en ai laissé subsister une ou deux ici même.

Il doit y avoir comme un rapport, enfin, ainsi que le confirme le petit-mot-gentil qui ouvre ce livre, avec la rencontre de my lovely autumn who resembles spring, de mon Australie, de son audace, de sa drôlerie et de son invraisemblable sourire.

 

 

Paris, le 15 avril 2013,

Jean

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ALLEMAGNE : DIE LINKE, L'EQUIVALENT DU FRONT DE GAUCHE EN FRANCE, CONTINUE DE PRIER LE SPD D'ACCEPTER LA FORMATION D'UN "GOUVERNEMENT DE GAUCHE PLURIELLE"

Publié le par Tourtaux

Die Linke continue de prier le SPD d'accepter la formation d'un « gouvernement de gauche plurielle »


spd-linke-gruene100 v-panoramaDie Linke continue de prier le SPD d'accepter la formation d'un « gouvernement de gauche plurielle »


 

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/


 

L'issue des élections législatives en Allemagne laisse un champ ouvert aux combinaisons politiciennes. « Grande coalition » CDU-SPD ou « gauche plurielle », rouge-rose-verte, de Die Linke au SPD.


 

La position de la direction du SPD est claire : pas de gouvernement de gauche avec Die Linke et recherche d'une « grande coalition » avec la droite de Merkel, déjà testée entre 2005 et 2009 dont le Ministre des Finances fut le candidat social-démocrate à la chancellerie, Peer Steinbruck.


 

Sur l'essentiel, CDU et SPD sont d'accord : statu quo sur la précarisation des travailleurs, la retraite à 67 ans, le renforcement de l'intégration et de l'austérité européenne, compensée par des mesurettes sur le salaire minimum et une réforme fiscale touchant les hauts revenus.


 

Une grande coalition SPD-CDU : une alliance de bon sens


 

Dans ces conditions, l'hypothèse d'une majorité de gauche SPD et Linke semble saugrenue. Le SPD ne s'est jamais démarqué de son héritage libéral, Steinbruck se revendiquant dans la campagne de l'héritage de Schroder, celui des lois Hartz qui ont plongé des millions d'allemands dans la précarité.


 

Die Linke avait tracé des « lignes rouges » sur lesquelles elle n'était pas censée transiger. Des lignes devenues, dans le discours de dirigeants comme Gregor Gysi, « oranges » puis « vertes ».


 

La dernière interview accordée par Katja Kipping au quotidien « Die Zeit », le 26 septembre, est révélatrice des positions du « parti de gauche » quant à l'alliance avec la social-démocratie. Extraits.


 

La recherche d'une coalition rouge-rose-verte : « Si la SPD a exclu une coalition, ce n'est pas notre cas »


 

Le journaliste de « Die Zeit » rappelle d'entrée que le SPD semble exclure une coalition « rouge-rouge-verte » et demande si Linke se sent bien dans l'opposition.


 

La réponse de Kipping : « L'opposition n'est pas une sinécure. Nous devons redoubler d'énergie pour nous faire entendre, peser pour changer les choses. Une coalition rouge-rouge-verte n'est pas gagnée mais c'est encore possible ».


 

« Est-ce que ce n'est pas une fausse proposition, voulez-vous vraiment le gouvernement ? », demande le journaliste. « Notre ligne, c'est : nous sommes ouverts aux négociations. Si la SPD a exclu une coalition avec nous, ce n'est pas notre cas ».


 

Les lignes rouges ? « On est prêt à faire des compromis »


 

« Et les lignes rouges ? », questionne le journaliste. La réponse de la présidente de Linke porte sur un point : « Pas de nouvelles opérations militaires à l'étranger ». Ce qui veut dire pas d'intervention armée en Syrie. Sur ce point, il peut y avoir convergence avec le SPD … jusqu'à Merkel.


 

Par contre, cela suppose de ne pas revenir sur les opérations en cours, comme en Afghanistan, ni sur les contrats d'armements juteux signés par l'industrie de l'armement allemande. Par ailleurs, comme le souligne Mme Kipping : « Il y a d'autres points sur lesquels on est prêt à faire des compromis ».


 

Le salaire minimum : « Un point de convergence majeur »


 

Et la présidente de Linke de rappeler sur-le-champ un point de convergence : le salaire minimum.


« Nous voulons un salaire minimum, comme le SPD et les Verts. Sur notre proposition de 10 € ? L'idée est importante, après sur le montant, on peut discuter ».


 

On peut rappeler que le SPD avait dans son programme l'instauration du salaire minimum à 8 € 50. Une proposition à laquelle n'est pas hostile la CDU, plutôt favorable à des accords par branche.


 

Quand le journaliste évoque la potentialité de faire passer d'entrée un accord sur le salaire minimum, en utilisant la majorité de fait au Bundestag, prouvant ainsi la viabilité d'un gouvernement de gauche, la réponse de Mme Kipping est encore instructive :


 

« Je pense qu'il serait irresponsable de ne pas se saisir de cette occasion. La question du salaire minimum est un point de convergence majeur »


 

Une interview révélatrice de la ligne de « Die Linke » vis-à-vis de la social-démocratie historique :


recherche des alliances à tous les niveaux, dans l'optique de « peser à gauche » dans les institutions.


 

Gregor Gysi avait déclaré après les élections que « Linke reste ouvert à la discussion. Le SPD et les Verts devraient s'engager dans des négociations avec nous ». Il avait qualifié de « grosse erreur » le refus du SPD d'envisager un gouvernement « rouge-rouge-vert ».


 

Le dirigeant du SPD, Sigmar Gabriel, a récemment marqué son souhait de voir émerger des « gouvernements de gauche » semblables à ceux expérimentés en Allemagne de l'Est.


 

Entre 2001 et 2011, Die Linke gouvernait le land de Berlin en coalition avec le SPD, appliquant une série de coupes qui en firent un laboratoire de l' « austérité de gauche » : baisse des salaires, licenciement de dizaines de milliers de fonctionnaires, coupes massives dans l'éducation et la santé.


 

Entre 2001 et 2011, le gouvernement de gauche à Berlin n'a non seulement rien fait pour freiner la spéculation immobilière et a même encouragé la privatisation du logement social.


 

Die Linke avait alors payé cher cette politique, passant de 22 % des voix en 2001 à 11,7% en 2011, à l'échelle de Berlin. Au niveau national, lors de ces élections, la ligne modérée et ambiguë de Linke n'a pas payé : passant de 11% en 2009 à 8,7% en 2013.


 

Aujourd'hui, dans l’État de Hesse, région-clé de l'Allemagne de l'Ouest qui abrite notamment Francfort, les tractations sont en cours après les élections régionales partielles pour un gouvernement SPD-Verts-Die Linke.


 

La dirigeante locale de Linke s'est déjà dite prête à faire des concessions, et à faire tomber une « ligne rouge » : celle de l'adoption de mesures d'austérité budgétaire au Parlement régional.

 

Vendredi 4 octobre 2013

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DES MENTEURS NOUS ANNONCENT 400 000 OFFRES D'EMPLOIS ABANDONNEES - MEDIAS CARPETTES CESSEZ DE NOUS PRENDRE POUR DES IMBECILES !!

Publié le par Tourtaux

Transmis par Gérard Gutknecht

Bonjour
On nous annonce, à grand renfort de publicité, qu'il y aurait 400 000 offres d'emploi abandonnées,
Faute de candidats . Un mensonge de plus, quand on sait, que chaque jour, plus de 1000 emplois
Disparaissent (voir la vrai courbe, dans les graphiques, ci dessous et quelques commentaires de
Contributeurs répondant à cette "affirmation")
  

Commençons par situer les emplois, (obligé de prendre les vrais chiffres, sur Des organismes étrangers, dignes de foi)

 

 

 

désolé ils NE sont pas dans l’industrie qui EST en déroute !


Dans l’agriculture qui perd ses emplois ? Et bien non PERDU !

 

OUF nous en avons …. Ici
Dans les services … qui augmentent régulièrement .

Comme pour la finance nos escrocrates nous font dépendre de l’étranger pour nos besoins les plus élémentaires !

Tous les moyens sont employés pour masquer leurs forfaitures


 

 

La félonie Des chiffres du chômage …..

…- développer les emplois précaires, à très faible rémunération et même gratuit (stage)

…- geler les salaires, pour verser ses profits vers les actionnaires : sous forme d’ « austérité » pour Le faire accepter

Il serait is simple de comptabiliser Le nombre d’heures par Le nombre d’actifs pour qu’enfin les Français disent STOP !


 

Quelques commentaires 

  
Pour avoir bossé durant 6 années à La Neu Peu (rien pour vous), je peux vous affirmer que tous les chiffres sont compétement bidons et manipulés par les instances responsables au service du politique.
La question Des offres non pourvues EST une vieille litote…
Il y en a toujours eu, et IL y en aura toujours.
Difficile de trouver les compétences, là où l’on en a besoin, surtout lorsque l’employeur propose un salaire de misère.
Les métiers de bouche et la restauration, en sont les exemples types. Ce sont Des métiers hyper ingrats, avec Des horaires de ouf, et une rémunération très faible.
Les employeurs râlent, car alors que tout à été fait pour créer du chômage et avoir ainsi un réservoir de main-d’oeuvre  » à pas chère », les chômeurs sont encore trop exigeants…
Ils recherchent en priorité Des cdi à temps plein, et les offres sont fréquemment à temps partiel et en contrat précaire.
La déréglementation totale du travail salarié EST leur objectif ultime.
De même, tout EST fait pour rendre Le plus mobile possible la main-d’oeuvre en limitant l’accés à la propriété et en favorisant Le locatif. C’est plus rentable…
 
 

2 commentaires sur Le figaro.fr

Une question : Comment fait un recruteur pour éviter de se retrouver à la porte par temps de crise, où l’entreprise NE recrute pas ?
Il invente Des offres d’emploi !
Il montre à son employeur que la crise NE va pas durer, ou qu’il faut du personnel pour remplacer untel ou une telle. IL met donc une annonce.
Convoque une palette de candidats.
Fait passer Des entretiens d’embauche, sans en recruter un seul.
Ça bouche son emploi du temps, et IL NE perd pas son job. En plus, IL a Des CV tout neuf pour recruter quand IL n’y aura plus de crise !!
Ok, ça n’explique pas les 400.000, mais vu que cela existe, IL faut Le dire.

Le 02/10/2013 à 16:49

La destruction d’emplois industriels dans Notre pays a tendance malheureusement à s’amplifier et on voudrait nous faire croire qu’il existe Des milliers d’emplois non pourvus ? Cela paraît contradictoire ou alors IL y a un gros problème de mobilité géographique en France. He oui, pour trouver du boulot aujourd’hui, IL faut accepter de quitter son patelin !

Le 02/10/2013 à 09:49

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LE DRIAN, SINISTRE DE LA DEFENSE DESARME LA "GRANDE MUETTE"

Publié le par Tourtaux

Armée : Jean-Yves Le Drian détaille les unités supprimées
Jean-Yves Le Drian à Gao (Mali), le 22 septembre.

 

Programmés pour 2014, les 23.500 suppressions de postes et les mouvements d'unités provoquent déjà la colère d'élus des territoires concernés.

 
 2/5 

À Carcassonne, à Orange ou dans l'Allier, les militaires sont à l'écoute. Le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian clarifie ce jeudi l'avenir de leur régiment. Présentée début août, la Loi de programmation militaire (LPM) prévoit notamment 23.500 suppressions de postes supplémentaires à la défense, durant la période 2014-2019. Le 4e Régiment de dragons de Carpiagne, près de Marseille, a d'ores et déjà appris sa dissolution.

La réforme doit, selon le ministre, entraîner des fermetures «très peu nombreuses» de sites mais s'accompagnera de nombreux «mouvements d'unités». Le ministre a promis de «dialoguer» avec les militaires et les élus inquiets.

«Sentiment de lassitude» chez certains officiers

Parce qu'elle s'ajoute aux 54.000 postes déjà supprimés entre 2008 et 2013, cette nouvelle baisse des effectifs est celle de trop pour de nombreux militaires. «Tout ceci accentue les inquiétudes du personnel et contribue à alimenter un sentiment de lassitude», souligne le général Ract-Madoux.

Un mécontentement exprimé notamment dans un «Manifeste pour la sauvegarde de nos armées» diffusé par un cercle de réflexion baptisé «les sentinelles», regroupant des officiers et d'anciens officiers, qui dénoncent anonymement une «entreprise de démolition des armées».

La colère des élus

Le plan de restructuration suscite surtout des critiques en région. Parmi les premières unités touchées, le 1er Régiment étranger de cavalerie (REC) quittera Orange, dans le Vaucluse, avec ses 900 hommes. Il rejoindra Carpiagne, dans les Bouches-du-Rhône, qui perd le 4e régiment de dragons. Sans attendre l'annonce officielle, le maire extrême-droite d'Orange, Jacques Bompard, a appelé élus et habitants à manifester samedi pour dénoncer le «peu d'attention apportée par ce gouvernement à la concertation».

Colère également du président communiste du Conseil général de l'Allier, Jean-Paul Dufrègne (PCF) qui dit avoir été informé mercredi matin de «la fermeture, en 2014 et 2015, de la base aérienne de Varennes-sur-Allier où travaillent 236 personnes, dont 98 civils». «Je refuse une telle situation: l'Allier est déjà mutilé par toutes les fermetures d'entreprises de ces dernières années», écrit-il dans un communiqué.

Face aux critiques, Jean-Yves Le Drian estime avoir préservé l'effort de défense de la France en période de crise. Face aux exigences de Bercy et avec «l'appui du chef de l'Etat», le ministre de la Défense se félicite d'avoir pu garantir une enveloppe de 31,4 milliards d'euros par an jusqu'en 2015.


http://www.lefigaro.fr/politique/2013/10/03/01002-20131003ARTFIG00358-budget-de-la-defense-jean-yves-le-drian-va-detailler-ses-coupes.php

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DUCON LA JOIE PERD SA PARTIE DE MONOPOLY POLITIQUE - LA FRANCE ET LES CEUSSES QUI ONT ELU CE TOCARD AUSSI MENTEUR QUE L'AGITE QUI L'A PRECEDE NOUS ONT MIS DANS DE SALES DRAPS - SI LE RIDICULE TUAIT.

Publié le par Tourtaux

 

Mardi 1 octobre 2013 2 01 /10 /Oct /2013 08:24

 

Par Chérif Abdedaïm (La Nouvelle République – Algérie – 1/10/13)*


 

Par définition, le Monopoly est un jeu de société américain édité par Hasbro. Son but consiste à ruiner ses concurrents par des opérations immobilières. Il symbolise les aspects apparents et spectaculaires du capitalisme, les fortunes se faisant et se défaisant au fil des coups de dés. Ce jeu de société est mondialement connu, il en existe de multiples versions.

 

Sur la scène internationale, il semble que ce jeu a été perverti au point où chaque concurrent cherche la « ruine » politique de son adversaire afin de s’emparer d’un leadership virtuel.

 

En Libye, Sarkozy  a bien joué le coup à ses acolytes pour enfin pouvoir bomber le torse et crier à tue-tête qu’il était l’artisan de la « délivrance » du peuple libyen.  La suite, on la connaît, avec sa faillite politique.


Son successeur, François Hollande faire de même dans la crise syrienne. Depuis le début des événements, la diplomatie française n’a cessé de briller par son acharnement contre le président syrien. Combien de fois avons-nous entendu chanter le refrain : « Assad, doit partir ».

 

Malheureusement le  vent de l’Est a tourné en faveur de Bachar Al Assad et l’agression tant espérée par les diplomates français, a tourné au compromis ; alors que François Hollande s’est retrouvé dos au mur. Son intervention télévisée de dimanche dernier n’a pas convaincu les 8 millions de téléspectateurs qui l’ont suivie.

 

En revenant sur l’accord conclu entre les Russes et les Américain sur la crise syrienne, le président français avait réexpliqué la position de la France qui « n’a jamais été seule» à maintenir la pression « sur le régime de Bachar Al Assad». Autrement dit, c’est la fermeté, particulièrement celle exercée par la France, qui aura permis d’envisager un règlement de la crise. « La pression de la France et des États-Unis a convaincu la Russie de prendre une initiative, tant mieux », a-t-il insisté. Une sortie médiatique qui lui a valu une cascade de critiques et de railleries sur les sites Internet et les réseaux sociaux. En voici quelques réactions :

 

Sur Le Figaro : « Il (Hollande) ne lui reste plus qu'à convoquer OBAMA et POUTINE pour leurs exposer sa stratégie .... ».


« Il est content : il se pose en sauveur du monde. »


« Bachar Al Assad doit trembler ! Il n'a pas dû fermer l'œil de la nuit. Quand je pense que c'est à cet individu qu'on a confié le code de la force de frappe, je suis inquiet. »

 

Sur Le Monde : « Sur la Syrie, le Président français continue à mentir honteusement, accusant son homologue syrien de l'utilisation d'armes chimiques alors que l'ONU n'a pas encore rendu son rapport. S'il a été écarté du dossier syrien, n'est-ce pas à cause de son entêtement. La diplomatie française ne joue plus dans la cour des grands et cela depuis longtemps. »

 

Sur L’Express : « Le Président ferait mieux de se calmer avec la Syrie, et de mener la guerre contre la délinquance catastrophique en France - avant que même les touristes étrangers ne fuient le pays. Hollande s'est fait rouler dans la farine (la farine ça le connaît) par Poutine et Obama et il veut nous faire croire que sa fermeté a fait peur au syrien. »

 

Sur Le Point.fr : « Hollande a précipité le pays vers les bas-fonds. ! Nous ne sommes plus rien ! Le monde rigole de notre bêtise d'avoir élu un guignol pareil. ! Plus mauvais chef d'état du monde ! Faut le faire en 18 mois ! »


Décidément, quant on joue au Monopoly politique, il faut savoir où poser ses pieds.

 

 

*Chronique : Monopoly politique

http://www.lnr-dz.com/index.php?page=details&id=28224

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