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politique

VOTATION CITOYENNE EN DECEMBRE 2010 : APPEL DU 1er MAI POUR ORGANISER DES REFERENDUMS LOCAUX EN DECEMBRE 2010 SUR LE DROIT DE VOTE ET D'ELIGIBILITE DES ETRANGERS

Publié le par Tourtaux

Votation citoyenne en décembre 2010.
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vendredi 20 août 2010
Le collectif votation citoyenne a lancé, le 1er mai dernier, une campagne pour l’organisation de référendums locaux en décembre 2010 sur le droit de vote et d’éligibilité des étrangers aux élections locales.

 

Appel du 1er mai pour organiser des référendums locaux en décembre 2010

Droit de vote et d’éligibilité des étrangers aux élections locales : Le collectif Votation citoyenne lance son appel pour lancer une campagne pour l’organisation de référendums d’initiative locale en décembre 2010.

La question du droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers est posée depuis plus de trente ans en France. Encore récemment, le 31 mars 2010, l’Assemblée nationale a rejeté, par 313 députés de la majorité présidentielle, une proposition de loi constitutionnelle sur le « droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales des étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France ».

L’Assemblée nationale n’a pas tenu compte de l’évolution de l’opinion des citoyens sur cette question quand les sondages depuis de nombreuses années, indiquent qu’ils sont favorables au droit de vote des résidents étrangers.

En effet, pourquoi maintenir les résidents étrangers non européens à l’écart de ce droit ? Etrangers comme nationaux sont impliqués dans la vie de la cité : ils participent à la vie économique, sociale, culturelle et associative et contribuent déjà à la vie citoyenne en étant responsables d’associations, délégués syndicaux, représentants de parents d’élèves, électeurs pour la désignation des conseils de prud’hommes... Reconnaître ce droit c’est un élargissement de la démocratie, un pas vers un suffrage réellement universel, vers une citoyenneté attachée à la résidence, et pas seulement à la nationalité, c’est renforcer auprès de tous la conscience citoyenne et les valeurs d’égalité, de fraternité et de liberté.

La majorité des pays de l’Union européenne (17 pays) a instauré totalement ou partiellement ce droit. En France, c’est plutôt la société civile, soutenue par des communes et des élus, qui ont mené, pendant de nombreuses années, des campagnes en faveur du droit de vote des étrangers.

En ce printemps 2010, une nouvelle campagne en faveur du droit de vote des étrangers à l’initiative du collectif Votation citoyenne, démarre. Elle consiste à :

-  inviter les maires et les conseils municipaux qui le souhaitent à organiser, autour de la journée internationale des droits de l’Homme, en décembre 2010, des référendums d’initiative locale sur la question du droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers non européens aux élections locales. Les municipalités favorables à l’organisation de ces référendums pourront constituer des listes électorales additives et organiser l’inscription des résidents non européens de leur commune sur ces listes afin qu’ils participent à ces référendums.

-  mobiliser les organisations locales et nationales, engagées en faveur du droit de vote des étrangers, à soutenir cette campagne, auprès des élus et des citoyen(ne)s.

Militants et élus communistes rémois proposeront que notre Ville s’implique dans cette démarche nationale. Depuis le 1er mai, date de publication de cet appel, la situation politique, les appels quotidiens à la mise à l’écart, au pilori, de certains d’entre nous renforcent la nécessité de l’engagement dans cette initiative.

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L’affiche de la campagne 2010.

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Le dossier complet pour la préparation de la votation citoyenne 2010.
Source : http://www.pcfreims.org/

Publié dans Politique

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LE SYSTEME CAPITALISTE : LES MUTUELLES QUI NE SONT RIEN D'AUTRE QUE DES COMPAGNIES D'ASSURANCES, INSTAURENT LA SANTE A LA CARTE

Publié le par Tourtaux

Social-Eco - le 20 Août 2010

Social-économie

Les mutuelles instaurent la santé à la carte

Les complémentaires souhaitent à leur tour rembourser les médicaments en fonction de leur « efficacité ».

Les remboursements de médicaments fondent comme neige au soleil. Suivant le mouvement de la Sécurité sociale, les complémentaires de santé souhaitent désormais couvrir uniquement les médicaments prescrits « en fonction de leur efficacité et non plus du barème de la Sécurité sociale », comme indiqué dans le Parisien de mercredi. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a en effet autorisé les mutuelles à prendre connaissance des informations sur l’utilité médicale des produits qu’elles doivent rembourser. Après de premières expérimentations, l’objectif est de généraliser cette pratique, « pour ne plus rembourser à l’aveugle », explique Jean-Martin Cohen-Solal, directeur général de la Mutualité française.

Les mutuelles reprennent l’argument de l’efficacité qui a déjà permis la décote de 150 produits remboursés à seulement 15 % (les vignettes orange), au printemps, sur avis de la Haute Autorité de santé (HAS). La Mutualité avait vivement contesté cette mesure de la Sécu, qui pouvait alourdir automatiquement la charge des complémentaires.

Sur son site Internet, la Mutualité française recommande aux patients de se passer de ces fameux médicaments, notamment pour les brûlures, la constipation, le rhume. Elle justifie sa décision en affirmant vouloir concentrer ses efforts « sur les médicaments plus efficaces ». Du côté des usagers, le Dr Bernard Coadou, membre du Collectif national contre les franchises, crie au scandale : « La plupart des critères pour dérembourser ces médicaments sont politiques et administratifs. Pas médicaux. C’est une autorité indépendante qui doit fixer les remboursements, il faudrait surtout demander leur avis aux associations qui connaissent bien la question. » Christian Saout, du Collectif interassociatif sur la santé, dénonce une « avancée vers les couvertures à plusieurs vitesses. Nous allons voir apparaître des contrats de plus en plus low cost qui ne remboursent que les médicaments à utilité élevée ».

Cécile Rousseau

Publié dans Politique

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UN DUO DE PRESTIDIGITATEURS INEGALABLE CONCERNANT LA " PROTECTION " DES ESPECES : LAGARDE-WOERTH !

Publié le par Tourtaux

Quand Woerth assurait la protection des espèces

par Jean-François Couvrat

 

Pourquoi Eric Woerth et Christine Lagarde, durant plus d’un an, laissèrent-t-ils le champ libre aux paiements en espèces, ceux qui ne laissent pas de trace ? Depuis octobre 1940, la loi les interdisait en France au-delà d’un  certain montant. Il s’agissait de freiner le marché noir, puis de combattre la fraude fiscale, enfin de lutter contre le blanchiment de l’argent sale.

Pourtant, de février 2009 à juin 2010, sous prétexte de « moderniser l’économie », cette réglementation fut abrogée, mais son remplacement tarda. Pendant plus d’un an, le ministre du budget se montra intraitable en parole contre les fraudeurs et contre les trafiquants ; quant à son action, elle marqua le pas. quelle tartufferie ! Criant

Depuis 1940, le code monétaire et financier et le code général des impôts sont régulièrement mis à jour, afin d’interdire les paiements en liquide dépassant un certain montant : 5.000 francs au tournant du siècle, ce qui est traduit par 750 euros au moment du passage à la monnaie unique. Au-delà, il faut rédiger un chèque barré, faire un virement, bref, laisser une trace écrite dans les livres d’une banque.

Mais un puissant lobby s’active : celui du commerce et de la distribution. Le plafond des paiements en espèce est bientôt relevé : 1.100 euros en 2005 pour un commerçant ; 3.000 euros pour un particulier s’il était résident fiscal en France ; 15.000 euros pour un non-résident.

Les sanctions suivent la pente inverse. Jusqu’en 2005, les contrevenants doivent acquitter solidairement une amende fixée à 5% des sommes illégalement échangées en liquide. L’ordonnance du 7 décembre 2005 atténue sensiblement l’article 1840 du code général des impôts. Les contrevenants sont désormais passibles d’une amende « dont le montant ne peut excéder 5% » des sommes illégalement échangées.

Pourtant, le Conseil du commerce de France, une émanation du Medef réunissant la plupart des syndicats patronaux de la distribution, accentue sa pression. En décembre 2008, il demande que l’on porte le plafond des paiements en espèces autorisés de 3.000 à 10.000 euros. On en savourera l’argumentaire. Un tel aménagement, écrit le Conseil du commerce de France, « n’aurait que des conséquences positives sur le budget de l’Etat en garantissant des entrées de TVA supplémentaires. »

Justement, Eric Woerth, alors ministre du Budget, et sa collègue de l’économie, Christine Lagarde, mettent la dernière main aux ordonnances fourre-tout visant à « prévenir le blanchiment » et à « moderniser l’économie ».

Dans ce fatras se dissimule une réforme inattendue. L’article L112-8 du code monétaire et financier, qui fixait à 3.000 euros le plafond des paiements en espèce, est abrogé. Un article nouveau le remplace : le L112-6. Seul changement : le plafond que fixait la loi abrogée sera désormais fixé par décret des ministres de l’économie et du budget.

Et les mois passent… Faute de décret, les paiements en liquide sont déplafonnés. On n’entend plus le Conseil du commerce de France. Quelques avocats spécialisés rédigent des papiers étonnés et peaufinent leurs arguments contre l’administration fiscale, car ici et là, ses agents se réfèrent encore aux plafonds d’antan.

Le 22 mars 2010, Eric Woerth quitte le ministère du budget sans avoir pris le décret attendu. François Baroin le remplace. Le 18 juin, le journal officiel publie enfin le fameux décret, signé Lagarde et Baroin. Il fixe à 3.000 euros le montant maximum d’un paiement légal en liquide. le 18 juin ? Au moment des révélations de Médiapart sur Eric Woerth ? Il y a de ces coïncidences ! Clin d'oeil

Ainsi, il aura fallu dix-sept mois pour recopier dans un décret les termes d’une loi abrogée par ordonnance. Pourquoi y avait-il urgence à abroger ? Pourquoi fallut-il si longtemps pour combler le vide juridique ainsi créé ?

« Je suis là pour assumer avec un minimum de courage ce qui aurait dû être fait avant et qui n’a pas été fait », affirmait Nicolas Sarkozy en avril 2008. L’important, c’est d’assumer.

Jean-François Couvrat

Je vous recommande chaleureusement le blog de l'économiste Jean-François Couvrat : "DéCHIFFRAGES" - Blog de ré-information économique. A mettre dans vos liens de référence :

http://dechiffrages.blog.lemonde.fr/

 

Source lepost.fr

Par Cyril LAZARO

 

http://www.cyril-lazaro.com/

Publié dans Politique

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PCF CORSE : " NOM : SARKÖZY, PRENOM : RUDOLF, PORTE PAROLE DES ROMS A VIENNE (AUTRICHE) "

Publié le par Tourtaux

               «    Nom : Sarközy, prénom : Rudolf,

    porte parole des Roms à Vienne (Autriche) »


             

 

 

 

A Vienne, le porte parole de la communauté Rom s'appelle … Rudolf Sarközy ! Un patronyme typiquement rom, explique-t-il : « Certains, dans un souci d'intégration, l'ont même abandonné de crainte d'être stigmatisés. »

 

                                             Site :http://mayvon.chez-alice.fr/

 

Source: http://pcfcorse.over-blog.com/

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SARKOZY A DECLARE LA GUERRE DE CLASSE AU PROLETARIAT, PEPINIERE DE " DELINQUANTS " : BREF, SARKOZY VOIT DES TERRORISTES PARTOUT. LES ROMS SONT SA CIBLE FAVORITE ET APRES... AU TOUR DE WOERTH ??

Publié le par Tourtaux

  6 21 /08 /2010 09:18

C'est la guerre. Le général Sarko le dit et le répète. Dès qu'il a besoin de créer un écran de fumée, hop, il annonce une nouvelle "guerre".

Il est en guerre contre les délinquants (qu'il crée avec sa politique antisociale et que son hystérie répressive depuis 10 ans qu'il est aux manettes des flics n'a pas contribué à calmer). En guerre contre les bandes (sauf les associations de malfaiteurs appelées "conseils d'administration" et la terrible bande de l'UMP qui jouit d'une impunité totale), contre la fraude (mais seulement si elle vient de chômeurs ou chômeuses, pas si elle vient de Liliane Bettancourt et de son complice Woerth), contre les jeunes (mais pas les apprentis-dictateurs des Jeunes populaires qui truquent les scrutins). Contre les vieux bientôt en retraite, qui vont devoir attendre plus longtemps; contre les vieux déjà en retraire, qui pourront attendre longtemps une revalorisation de leurs pensions. Contre les chômeurs et le chômeuses qui seraient tous des escrocs. Contre les précaires,  jamais assez flexibles. Contre les travailleurs et les travailleuses, qui n'en font jamais assez et ont l'outrecuidance de réclamer un peu plus pour leur labeur. Contre les grévistes ("sales terroristes!"). Du coup contre les syndicalistes.Contre ceux qui ne veulent pas travailler le dimanche. Contre ceux qui ne veulent pas travailler la nuit. Contre ceux qui croient encore à la notion de jour férié ou de vacances. Contre ceux qui croient au progrès et à la justice sociale. En guerre contre les enseignants, trop nombreux, forcément; contre les infirmiers et les infirmières, les toubibs des hôpitaux publics, trop chers, forcément. Contre les étudiants, pas assez flexibles, et trop chers, eux aussi. Contre les quartiers populaires, contre les campagnes, contre les villes. Contre les paysans étranglés par les dettes. Mais contre les restaurateurs ou les cafetiers,  ça, non.

Il est en guerre contre les étrangers, tous membres de l'anti-France. En guerre contre les sans-papiers, bouc-émissaires idéaux. Contre les Roms, contre les Tziganes, contre les Roumainset les Bulgares qui n'enferment pas suffisamment leurs soit-disant "populations dangereuses", bref en guerre contre tout ce qui peut raviver dans l'esprit malade des piliers de comptoirs la peur du "voleur de poule" ou du "plombier polonais". Contre les Africains, "pas entrés dans l'histoire". Contre les Irakiens et les Afghans. Contre les FARC, contre les grévistes boliviens, contre les terroristes de tous poils. Contre les Allemands, qui exportent trop. Contre les Chinois, qui exportent trop aussi. Contre les Grecs qui ont été assez bêtes pour faire ce qu'il prônaient il y a quelques années. Contre les Espagnols, qui vont aussi plomber les notes financières européennes, alors qu'il les citait en exemple pour leur spéculation immobilière crétine pendant sa campagne.

Il y a aussi pour Sarko les guerres de papier, les guerres pour du beurre, les guerres où il s'agit juste de se payer de mots. La guerre contre les paradis fiscaux (merci pour eux, ils vont très bien), contre le capitalisme "amoral" (comme s'il pouvait y avoir un "capitalisme moral"! Bouffon, va), contre la fraude fiscale (Liliane Bettancourt en tremble encore!), contre le fraude financière des partis politiques (Eric Woerth va très bien, merci pour lui). La guerre contre la spéculation financière (tout en faisant les quatre volontés des terroristes des agences de notation). La guerre contre les licenciements (combien d'emplois détruits en France, déjà? Combien détruits par l'Etat?). Tout ça, c'est bidon.

 

Mais la guerre sociale de Sarkozy contre le prolétariat est bien réelle elle. Nous prenons des tartes dans la gueule quotidiennement. Combien sommes-nous à nous dire non? A refuser, à bouger, à se mobiliser? Si peu. Même les 2 millions dans la rue contre la casse des retraites en juin paraissent dérisoire en comparaison de la guerre totale menée par l'UMP. Et même pour ceux qui refusent, l'action ressemble trop souvent à du pacificisme bélant. Les mobilisations paraissent ridicules face aux attaques. Comme se défendre avec une brindille face à une division de blindés.

Puisque c'est la guerre (et ce n'est pas nous qui le disons, ce sont nos ennemis de classe), à la guerre comme à la guerre! Puisque l'UMP et le gouvernement déclarent la guerre aux classes laborieuses, tous les membres et représentants de ces instances acceptent automatiquement d'être traités en ennemis combattants. Contrairement à eux, nous essaierons d'appliquer les conventions internationales sur les prisonniers de guerre.

 

Face à une guerre totale et assumée de destruction sociale, il faut passer à l'offensive.

 

Source : http://libertaires93.over-blog.com/article-c-est-la-guerre-55727131.html

Publié dans Politique

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