Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

politique

SARKOZY LA POISSE LES A TUE : TAPIE, FAUDEL, MISS DOMINIQUE, DOC GYNECO...

Publié le par Tourtaux

MONSIEUR POISSE. Nicolas Sakozy les a tué : Tapie, Faudel, Miss Dominique, Doc Gynéco…

Doc Gyneco et Nicolas Sarkozy

Doc Gyneco et Nicolas Sarkozy

 

Lundi dernier, Nicolas Sarkozy aka scoumoune, a voulu se positionner en homme providentiel auprès des ses amis de l’UMP, le nouveau parti d’extrême droite qui n’a plus rien à envier aux idées les plus obscures du FN. Il est pourtant avéré qu’il est leur chat noir, n’en déplaise aux extrémistes du courant « La France Forte »…. Oui, Nicolas Sarkozy n’est ni un homme providentiel ni un protecteur, encore moins un ami. Le frère Guide Mouammar Kadhafi, d’où il est, sait de quoi nous parlons. Comme le dit le proverbe chinois, quand on dîne avec le diable, il faut se munir d’une longue cuillère.

 

 

 

 

BERNARD TAPIE. L’homme d’affaires, bonimenteur patenté et opportuniste, s’était rapproché de Nicolas Sarkozy. Un rapprochement à ses dépens. Certains disent qu’il est victime d’un complot. C’est la grande déconne en effet. Comment est-ce possible qu’un homme puisse toucher autant d’argent, une manne issue de NOS impôts ? Si le Crédit Lyonnais l’a escroqué, c’est à la banque de payer, pas à l’Etat c’est à dire nous et nos impôts.

 

 

 

FAUDEL. De son vrai nom Faudel Belloua, plus connu sous le sobriquet de « petit prince du raï », le natif de Mantes-la-Jolie, dans le 7-8 (Les Yvelines), avait débuté sa carrière de façon pétaradante avec l’album dont le tube « Tellement Mbrick » (Tellement je t’aime) avait enchanté la France entière. Lors de la campagne présidentielle de l’année 2007, Faudel apporte son soutien à Nicolas Sarkozy, candidat UMP : il est alors présenté comme un exemple de réussite professionnelle, financière et d’intégration. Au soir du mai 2007, Faudel est présent à la place de la Concorde, à Paris, en compagnie de nombreuses personnalités artistiques, sportives, médiatiques, politiques ainsi que de plusieurs dizaines de milliers de simples citoyens, pour fêter la victoire de Nicolas Sarkozy. À ce sujet, il déclare en janvier 2010, dans une entrevue au Parisien, avoir « cru au Père Noël » et avoir été « l’Arabe de service ». Malgré les aveux, sa carrière est au point mort.

 

 

 

DOC GYNECO. Bruno Beausir, dit Doc Gynéco, il n’y a pas de doute possible, et il pourra le rester d’ailleurs, le rappeur qui, avec un tube, a vendu le plus grand nombre d’albums. Son « Première consultation » s’est écoulé à plus d’un million de disques. Il y a, en France, que MC Solaar et le groupe marseillais I’AM, qui ont fait des albums ayant battu le million d’exemplaire. Le Guadeloupéen de la Porte de la Chapelle, en 2007 a publié son livre Les grands esprits se rencontrent – Sarkozy et moi, une amitié au service de la France qui est accompagné d’un disque constitué de trois nouvelles chansons. Son soutien politique en faveur de Nicolas Sarkozy et certains de ses propos concernant la banlieue sont fortement contestés par le milieu hip hop et banlieue. Depuis, plus rien.

 

 

On peut également citer Rama Yade, Fadela Amara, Rachida Dati, Enrico Macias, ou encore DSK. Leur chute se dessine chaque jour davantage. Cet homme apporte la poisse. Il ne faut pas l’approcher.

 

Allain Jules

 

http://tsimokagasikara.wordpress.com/2013/07/11/monsieur-poisse-nicolas-sakozy-les-a-tue-tapie-faudel-miss-dominique-doc-gyneco/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Publié dans Politique

Partager cet article
Repost0

QUI VEUT COULER LE BAC ?

Publié le par Tourtaux

Mercredi 10 juillet 2013 

BaccalauréatRévélation du Syndicat National des Personnels de Direction de l'Éducation Nationale (SNPDEN, syndicat de chefs d’établissements affilié à l’UNSA et lié au PS) en cette fin d’année scolaire : le bac coûte un milliard et demi d’euros en cours non assurés – les professeurs étant occupés à surveiller les épreuves, puis à corriger les copies. Le SPNDEN n’a pas encore calculé ce que coûtent les élèves qui doivent redoubler leur terminale. Ce sera pour une prochaine fois…

 

Cette offensive est copieusement relayée par les grands médias, qui commentent favorablement la proposition du SNPDEN : alléger l’examen terminal au profit du contrôle en cours de formation (CCF pour les intimes).

 

Fait intéressant, ce ne sont pas les proviseurs qui ont ouvert le feu. En septembre 2012 déjà, un communiqué commun de la Fédération des Conseils de Parents d’Elèves (FCPE), de l’Union Nationale des Lycéens (UNL) et de l’Union Nationale des Étudiants de France (UNEF), tous les trois proches du PS aussi (eh, oui ! rappelez-vous : l’UNEF-SE, proche du PCF, s’est réunifiée avec l’UNEF-ID « socialiste » en 2001…) pondaient un communiqué commun demandant le développement du CCF, au motif que le bac actuel « n’évalue qu’une restitution scolaire de connaissances à un moment donné », ce qui est une double idiotie :

 

  • d’abord parce que les candidats doivent maîtriser toutes les connaissances acquises en terminale (voire avant, selon les disciplines) ;
  • ensuite parce que le bac n’a jamais demandé « une simple restitution de connaissances » : on demande quand même aussi aux candidats de réfléchir un peu ! Ce communiqué caricature donc grossièrement l’examen terminal (qui veut noyer son chien déclare qu’il a la rage…).

 

Plus intéressant encore, les trois syndicats roses reprochent au bac d’ « ignore[r] totalement les compétences[souligné par nous] des élèves » issues du « socle commun ».

 

Que cache cette offensive ?

 

Le cheval de Troie est déjà dans la place : l’Éducation Physique et Sportive, les Travaux Personnels Encadrés (TPE, importés des États-Unis par Claude Allègre), et depuis cette année, les Langues Vivantes, sont évaluées en cours d’année par les professeurs de l’établissement, voire par les professeurs que le candidat a en cours (chaque proviseur fait sa cuisine comme il l’entend). Si cette pratique se généralise, c’est à terme la fin du bac national.

 

En effet, rien n’est plus facile que de gonfler les pourcentages de réussite à l’examen en surnotant les CCF. Cela fait des années que les recteurs et les inspecteurs font pression sur les correcteurs pour qu’ils surnotent les copies de bac (le gag du barème sur 24 points pour les épreuves de français de l’académie d’Orléans-Tours vient de nous le rappeler). Le CCF permet aux proviseurs d’arriver en renfort dans cette manœuvre, ce qui n’est pas rien : leurs moyens de pression sur les professeurs sont plus directs (note administrative, répartition des classes, confection de l’emploi du temps… : un protal qui vous a dans le nez peut vous pourrir la vie au bahut !).

 

D’autant que les techniques de « management » imitées du privé prolifèrent dans l’Éducation Nationale depuis dix ans : le lycée est vu comme une entreprise, et les parents d’élèves comme des clients qu’il faut satisfaire (notamment en permettant aux élèves d’avoir le bac). Dans cette logique, autant être très généreux lors des CCF…  Il suffit de regarder les résultats obtenus actuellement aux TPE : ils sont tellement mirobolants que les élèves eux-mêmes en plaisantent !

 

Puis, quand le taux de réussite au bac atteindra 95 %, y compris dans les classes où les élèves sèchent la moitié des cours (ça existe !), la deuxième phase de l’offensive démarrera, sur le  mode : « le bac ne vaut plus rien, tout le monde l’a, et il coûte encore X millions, autant le supprimer carrément ».

 

Supprimer le bac : quel intérêt, et pour qui ?

 

Actuellement, les conventions collectives sont liées au diplôme. Elles fixent par exemple, par branche d’activité, un salaire minimum sous lequel l’employeur n’a pas le droit de descendre si vous avez, par exemple, le bac, bac + 1, etc. Faire sauter le bac, qui est la clé de voûte de l’édifice, ferait effondrer toute l’architecture des conventions collectives… pour le plus grand bonheur du patronat, qui déteste ces « rigidités »… parce qu’elles protègent les salariés !

 

Il sera alors temps de passer à la dernière phase du plan : la mise en place du contrôle continu permanent par le patronat lui-même. Dans leur livre « Tableau noir » paru en 1998 chez EPO, Gérard de Sélys et Nico Hirtt citaient (p. 51) un rapport du cercle patronal European Round Table (ERT) intitulé « Investir dans la connaissance - l’intégration de la technologie dans l’éducation européenne » (Bruxelles, février 1997). On pouvait notamment y lire ceci : « L’usage approprié des TIC [Technologies de l’Information et de la Communication] dans le processus éducatif va imposer d’importants investissements en termes financiers et humains. Ils généreront des bénéfices à la mesure des enjeux. » Déjà en 1995, la Commission Européenneécrivait dans un Livre Blanc qui se référait explicitement aux travaux de l’ERT : « l’individu doit pouvoir faire valider des compétences indépendamment du fait qu’il passe ou non par une formation diplômante. » (op. cit., p. 40). On retrouve ici le terme de « compétences », introduit dans le vocabulaire de l’éducation à la demande du patronat européen (et repris avec enthousiasme par la FCPE, l’UNL et l’UNEF !). L’année suivante, une table ronde de l’OCDE concluait que « la technologie crée, ce qui est une première, un marché mondial de la formation » [souligné par nous]. Ces idées sont à l’origine de la dévastatrice loi LRU sur l’autonomie des universités, mise en place par l’UMP, et jamais remise en cause par le PS…

 

Mais, me direz-vous, et les lycéens pauvres qui n’auront pas accès aux services (forcément payants !) de ce « marché mondial de la formation » ? L’OCDE a tout prévu : ce sera aux États d’ « assurer l’accès à l’apprentissage de ceux qui ne constitueront jamais un marché rentable et dont l’exclusion de la société en général s’accentuera à mesure que d’autres vont continuer de progresser ». (op. cit., p. 42). En clair : les profs du public devront assurer la garde des élèves qui n’ont pas les moyens d’entrer dans le système patronal d’acquisition et d’évaluation de compétences. C’est ce qui ce passe déjà aux États-Unis, qui servent de modèle en la matière… et où le système scolaire est le plus coûteux et le plus inefficace de tous les pays riches !

 

Et voilà pourquoi le bac « coûte trop cher » ! À propos, la contribution de la France au budget de l’Europe s’est montée cette année à 23 milliards d’euros. Mais ça, bien sûr, c’est donné…

Didas Kalos

 

http://www.resistance-politique.fr/article-qui-veut-couler-le-bac-119005521.html

Publié dans Politique

Partager cet article
Repost0

LE FRONT DE GAUCHE, C'EST QUOI ? COMMENTAIRE DE NICOLAS ET MA REPONSE A SON COMMENTAIRE

Publié le par Tourtaux

"Le Front de gauche à la croisée des chemins"
Article rédigé par Nathanaël Uhl, militant du PG
lundi 8 juillet 2013
par  auteurs à lire
popularité : 78%

Après la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot, des interrogations et doutes légitimes se font entendre au sein du Front de gauche, suscitant un débat sur les réseaux sociaux. La tribune que nous publions en est un reflet.


On ne gagne rien avec la méthode Coué. Pour le Front de gauche, les élections législatives partielles qui se suivent, se ressemblent et ne portent guère à l’optimisme. Certes, cet ensemble de formations politiques enregistre des frémissements de pourcentage à la hausse en profitant de l’abstention qui caracole. Mais en fait, non seulement, il ne progresse pas en voix mais il en perd dans la plupart des cas. A qui veut bien se montrer lucide, le Front de Gauche est dans une mauvaise passe.


D’aucun pourra toujours se dire, pour se faire plaisir, qu’il stagne ou qu’il recule moins vite en voix que les autres. La réalité est bien différente : malgré son activisme, le Front de gauche ne capitalise pas le mécontentement croissant et surtout pas celui des classes populaires. Non seulement il peine à élargir sa base électorale mais, plus grave, il a le plus grand mal à la conserver. Il y a plusieurs raisons à cela.


En premier lieu, et cela ne fera pas plaisir à beaucoup, le Front de gauche est assimilé au Parti socialiste. Les envolées sur le « parti solférinien », sur sa politique « objectivement de droite », ne servent guère à se démarquer. 90 % des citoyens de ce pays considèrent que le PS reste un parti de gauche et, ce faisant, tirent un trait d’égalité, conscient ou inconscient, entre le parti majoritaire et le Front de Gauche. Le rejet du Parti socialiste est vécu par bon nombre comme un rejet de la gauche, dont il serait la principale composante, qui affecte donc la gauche alternative.


La défaite des socialistes aux municipales – défaite annoncée par 8 revers consécutifs lors des élections législatives partielles – peut s’accompagner aussi d’un recul du Front de gauche et, singulièrement, d’un recul du PCF. Ce, quel que soit le scénario choisi : autonomie conquérante ou alliance avec le PS. Très certainement, les deux scenarii vont coexister générant un manque supplémentaire de lisibilité politique à l’échelle nationale accentuant encore la désaffection probable d’une partie de l’électorat vis-à-vis du Front de gauche.


Ce manque de lisibilité alimente également le manque de crédit que les citoyens accordent aux propositions de cet ensemble mouvant. Le Front de gauche dans son ensemble n’est pas jugé capable de présenter une alternative crédible à gauche face au Parti socialiste. Beaucoup le considèrent sympathique, humain, volontaire ; on voit ses militants dans les luttes et ils sont appréciés pour cela. Mais la capacité du Front de gauche à aller au-delà du seul témoignage reste, par contre, circonscrite à un cercle très restreint de membres des catégories socio-professionnelles moyennes supérieures conscientisées. Bref, le même cercle que celui qui compose le gros des bataillons du NPA.


Dernière raison de l’incapacité du Front de gauche à rassembler durablement : les accents gauchistes de bon nombre de discours tenus par ses porte-paroles. Ils sont certes à la hauteur de la colère qu’éprouve le monde du travail face à l’absence de rupture politique entre le quinquennat Sarkozy et le début de mandat de François Hollande. De l’adoption du TSCG sans renégociation à la réforme des retraites telle qu’elle est annoncée, le gouvernement semble bien avoir choisi le camp du patronat. Certes. D’aucuns, à la gauche du PS le disent aussi et appellent à un changement de cap « pour tenir les promesses du candidat Hollande ». Nombreux sont les militants des diverses composantes du Front de gauche à avoir des discussions avec de simples électeurs socialistes faisant part de leur désarroi. Et face à ces appels à l’aide, la réponse du Front de gauche ressemble souvent aux coups de poing dans la gueule.


Pendant ce temps-là, élection partielle après élection partielle, le Front national progresse et en voix et en pourcentage. Mardi 18 juin, un nouveau sondage accorde 40 % d’opinions favorables à Marine Le Pen. Elle est certes bien aidée par les médias dans son opération de « dédiabolisation » quand ses nervis tuent. C’est que l’oligarchie a besoin d’ordre à l’heure où il faut parachever la dérégulation du travail, la casse des solidarités collectives, la libéralisation des derniers pans de l’économie qui échappent encore à la main invisible du marché… De même, une partie des révoltés trouvent dans le vote FN une issue qu’ils jugent le Front de gauche incapable de lui proposer. Marie-Noëlle Lienemann ne dit pas autre chose quand elle déclare : « Nous avons un réel problème : (il y a) un basculement de notre électorat vers le Front national. Une partie de nos électeurs, qui a l’impression que nous ne lui offrons pas une sortie de crise lisible, bascule dans les fausses solutions ».

La main tendue plutôt que la main dans la gueule


Alors, comme disait Lénine, « que faire ? ». La force du Front de Gauche, durant la campagne présidentielle, a été sa capacité à rassembler autour de propositions concrètes autant que clivantes : SMIC à 1 700 euros, salaire maximum, nationalisations. Il faut revenir aux fondamentaux du rassemblement et que le Front de gauche s’adresse en priorité à ces centaines de milliers de militants, sympathisants, électeurs du Parti socialiste qui ne se retrouvent pas dans la politique menée par le gouvernement. Le Front de gauche n’a rien à gagner à instruire leur procès en mensonge. Au contraire, le Front de gauche aurait tout à gagner à retrouver le souffle de la présidentielle quand il s’est montré capable d’aller au-delà de lui-même dans son adresse. Plutôt que la main dans la gueule, qu’il pratique la main tendue.


Il gagnerait aussi travailler à partir des schémas imposés par l’oligarchie : faire des propositions rigoureuses, argumentées et chiffrées que ses militants pourront défendre pied à pied auprès de celles et ceux qu’il entend faire siens. C’est résolument marxiste que de partir du réel pour aller vers l’idéal. C’est certes le chemin le plus ardu, le plus difficile. Face à l’irrationalité en politique – laquelle a généré des phénomènes aussi aberrants que Ségolène Royal ou Beppe Grillo –, il faut remettre les mains dans la glaise pour enraciner un corps de propositions adapté au temps présent mais utilisant les méthodes qui sont celles de l’adversaire. C’est aussi cela l’éducation populaire politique, c’est bien cet outil que le Front de gauche a choisi d’utiliser prioritairement depuis ses débuts. Avec succès dans un premier temps. Le choix de l’intelligence c’est d’assumer la complexité de la situation politique et des solutions pour en sortir.


L’auteur : Nathanaël Uhl est membre du Parti de gauche ; il anime un blog personnel Le Cri du peuple.

Commentaires :

Christian Creveseur :

"Si je peux me permettre, la stratégie confuse de Mélenchon n’est pas non plus étrangère à cette désaffection. On ne peut pas un jour dire "ce gouvernement fait n’importe quoi", et le lendemain dire "je veux devenir premier ministre de ce gouvernement qui fait n’importe quoi". Aussi j’ai le sentiment que la stratégie qui a visé à se faire la peau du FN et de Marine Le Pen en particulier, a vite trouvé ses limites. Mélenchon et le FdG ont-ils seulement vocation à être les chiens de berger de la gauche qui ramènent les brebis égarées ? En devenant l’ennemi juré du FN, le FDG donne matière à cet ennemi. Cette stratégie est contreproductive."

Brigitte Pascall :

"Christian, je partage tes critiques 5 sur 5. Simultanément, que de chemin parcouru en un an, depuis la mauvaise stratégie, ni majorité, ni opposition !!!! Je suis d’accord avec ce texte, quand il dit que nous devons poursuivre notre travail de contre propositions, et je complèterai, en insistant sur des propositions contre le chômage et la misère... "

 

http://lepcf.fr/LE-FRONT-DE-GAUCHE-A-LA-CROISEE

 

 

Commentaire de Nicolas

 

  • Pourquoi cette personne ne cite que les sondages favorables au Fhaine ? Surtout si l'on sait que Philipot a travaillé à l'IFOP.
    Pourquoi ne pas parler du sondage d'il y a un mois d'une agence anglaise pour itélé et le Huffington Post qui à la question: "Pour qui voteriez vous en cas d'élections européennes" ont répondu: 19% UMP 18%FN 15% FdG et 15% PS
    Donc on voit que le Fhaine progresse de 0,1 % depuis les présidentielles Le FdG lui passe de 11 à 15 %
    Sur Villeneuve les militants locaux du FdG ont commis une grande "bourde" Ils ont fait circuler un tract en arabe s'imaginant que des français d'origine arabe ne savaient pas lire notre langue.
    Ils ont fait un meeting où ils ont passé la chanson Lili de Pierre Perret très belle au demeurant mais pas très adaptée dans le contexte actuel anti-immigré.
    Enfin les candidats locaux n'ont bénéficié d'aucun soutient national au contraire du Fhaine du PS et de l'UMP où les leaders se sont déplacés.
    D'autre part si le FdG ne dénonce pas le Fhaine qui va le faire ? Pour moi il faut taper dedans à fond et dénoncer tous ces fascistes et xénophobes.
    Commentaire n°1 posté par Nicolas aujourd'hui à 08h14

 

Ma réponse à Nicolas


  •  Salut mon camarade Nicolas, comme tu le sais, depuis des décennies, je suis un militant communiste, désormais désencarté depuis le 1er janvier 1999, et ce, après 40 années de militantisme au sein du PCF.

    Comme tu le sais également, depuis plusieurs scrutins, je boycotte les élections. En effet, je refuse de choisir entre la peste et le choléra.

    Je ne me désinteresse pas pour autant de l'actualité politique nationale et, je dois dire qu'elle est si décevante qu'elle me conforte dans ma volonté de boycott et, pour qui connait le vieux sanglier, je suis un tenace qui va toujours au bout de ce qu'il entreprend.

    Je ne connais pas la personne qui a écrit cet article mais je connais le camarade qui me l'a adressé pour l'avoir côtoyé l'an dernier aux Assises du Communisme à Marseille et à la fête de l'Huma, en septembre dernier.

    Je suis effaré de voir le désert politique dans lequel se trouve la France d' "en bas" dont les traditions révolutionnaires et de combat ne sont plus à démontrer et qui désormais, se vautre dans l'attentisme, préjudiciable aux masses populaires, les plus vulnérables.

    Je n'ai pas confiance en cette "gauche" qui a perdu ses lettres de noblesse et fait ainsi fuir l'électorat populaire, électorat traditionnel du PCF.

    Un simple coup d'oeil sur les résultats de Villeneuve sur Lot me suffit pour comprendre l'état dans lequel se trouve cette "gauche" en décrépitude.

    L'important, me semble-t-il, n'est pas le résultat calamiteux attendu de cette élection partielle mais le pourquoi de cette montée de l'abstentionnisme, du boycott, nettement vainqueur à chaque scrutin désormais.

    Venir aboyer comme ils le font tous après les socialistes est déplacé, inacceptable de la part de tous les adeptes de la politique politicienne de "gauche" et du syndicalisme réformiste de rassemblement, qui ont appelé et fait voter pour le PS. Parmi les pourvoyeurs de voix pour le PS, les organisations politiques se réclamant de la "gauche" comme le "Front de gauche" de Bonaparte Mélenchon, qui s'est précipité pour appeler au vote Hollande, je trouve que c'est se moquer du peuple.

    Concernant Mélenchon, j'ai déjà maintes fois dit ce que je pense de cet individu, plus enclin à regarder son nombril qu'à se préoccuper de la défense des citoyens. Je suis de ceux qui pensent, sans faire d'excès d'ouvrièrisme, qu'il aura la "gueule usée avant les bras".

    J'ai également souvenance que lors des présidentielles, le prétention Mélenchon a dit que s'il était élu président, il formerait un gouvernement de cadres supérieurs alors, s'il voulait donner la nausée à l'électorat prolétaire, il ne pouvait mieux dire.

 

Jacques Tourtaux

Communiste

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Publié dans Politique

Partager cet article
Repost0

L'AMERICAIN EDWARD SNOWDEN DIVULGUE LE PARTENARIAT ENTRE LA NSA ET LE SERVICE DE RENSEIGNEMENTS ALLEMANDS

Publié le par Tourtaux

 

Snowden divulgue le partenariat entre la NSA et le service de renseignements allemand
( Xinhua )
09.07.2013 à 08h49

L'Agence nationale de sécurité (NSA) américaine travaillait étroitement avec le service de renseignements allemand, a confié l'ex-consultant de renseignement américain Edward Snowden au magazine allemand Der Spiegel dans une interview récente.

Il a affirmé que le service de renseignements allemand en savaient davantage sur les activités de la NSA dans le pays qu'il ne l'avait laissé croire jusqu'ici.

M. Snowden a indiqué que la NSA était "de mèche avec l'Allemagne" ainsi que la plupart des autres Etats occidentaux, ajoutant que "la Direction des affaires étrangères" de la NSA s'occupait des partenariats avec les autres pays.

L'interview, publiée dimanche, a été accordée avant que M. Snowden n'ait fuit à Hong Kong en mai.

Le service des renseignements allemand (BND) a confirmé son partenariat avec la NSA, ayant partagé des "outils d'analyse" destinés à la surveillance de données étrangères en Allemagne.

M. Snowden a indiqué que les décideurs du gouvernement étaient protégés par ces programmes de coopération, qui étaient organisés de façon à ce que les autorités des autres pays puissent "protéger leurs dirigeants politiques du contrecoup" d'une divulgation potentielle de "la gravité de leurs violations de la vie privée globale".

Un reportage récent de Der Spiegel, citant des documents confidentiels divulgués par le fugitif Snowden, a indiqué que Washington surveillait des appels téléphoniques et des connexions de données Internet en Allemagne et espionnait le siège de l'Union européenne ainsi que ses bureaux à Washington et au siège des Nations unies à New York.

Le reportage a provoqué un tollé dans une Allemagne sensible au concept de vie privée. Le gouvernement allemand a déclaré que Berlin se sentait surpris et "aliéné" par des reportages médiatiques faisant état d'espionnage américain digne de la guerre froide sur les nations européennes. "La Guerre froide est terminée", avait indiqué un porte-parole du gouvernement allemand.

Le président américain Barack Obama et la chancelière allemande Angela Merkel ont convenu mercredi dernier de tenir une rencontre bilatérale de haut niveau sur les programmes de surveillance américains.

 

http://french.people.com.cn/International/8317065.html

Publié dans Politique

Partager cet article
Repost0

L'OPINION DE RESISTANCE POLITIQUE SUR L'AFFAIRE SNOWDEN : HOLLANDE A RIDICULISE LA FRANCE !

Publié le par Tourtaux

Mardi 9 juillet 2013  

Affaire Snowden : Hollande ridiculise la France !Sur la base d’une rumeur, probablement de source étasunienne, prétendant qu’Edward Snowden était dans l’avion du Président bolivien, François Hollande a fait interdire le survol du territoire national à l’avion du Président Morales. Selon Le Monde, une telle interdiction après le décollage de l’avion transportant un président, donc après que son plan de vol fut approuvé, est une grande première diplomatique !

 

Résultat des courses, le drapeau français est brûlé en Amérique Latine, l’ambassade de France attaquée. Le gouvernement cubain qualifie d’outrage l’interdiction de vol, et une réunion d’urgence des chefs d’État était prévue lundi (8 juillet, NDLR) ! Bien joué, pépère !

Ah, François Hollande se voyait déjà félicité par Obama pour sa contribution à la justice étasunienne si Snowden avait été dans l’avion. Mais accorder l’asile politique à Snowden est une chose, le faire voyager avec le Président en est une autre. Evo Morales n’est pas un vulgaire passeur, c’est un président qui a le sens de la dignité !

 

Alors voilà l’affaire : les États-Unis espionnent le monde, y compris ses plus proches vassaux  qui protestent, menacent et demandent des explications…mais se précipitent pour choper celui qui a levé le lièvre, parce que le grand frère a fait les gros yeux. Bassesses ridicules !

 

Mais cette affaire recèle un autre versant, étasunien celui-là. En effet Edward Snowden n’est pas un révolutionnaire exalté (pas plus que ne l’est Bradley Manning). À 21 ans, il s’engage dans les forces spéciales étasuniennes : il faut quand même y croire ! Puis il est embauché à la NSA, puis à la CIA. Voilà bien un cursus que l’« Amérique profonde » adore ! Mais, par son activité professionnelle même, il finit par comprendre qu’il ne travaillait pas pour la défense de son pays, mais au service de ce qui se révèle comme, purement et simplement, une entreprise criminelle !

 

Une entreprise criminelle qui espionne, ment, tue et pille !

 

Alors Snowden ne peut plus se taire. Il n’est pas le premier, et ne sera pas le dernier. Et comme il connaît bien la justice de son pays, il préfère mettre un peu d’espace entre lui et les tribunaux ! D’où sa recherche d’asile politique. Pour l’instant, la réponse la plus raisonnable a été celle de la Russie : on vous donne un passeport russe, mais vous cessez vos activités publiques.

 

Pour la France, Manuel Valls a un argument en béton pour refuser l’asile : « les États-Unis sont un pays démocratique, avec une justice indépendante » ! Brave homme ! Mais indépendante de quoi au juste ? Indépendante des intérêts populaires, c’est sûr !

D.R.

 

http://www.resistance-politique.fr/article-affaire-snowden-hollande-a-ridiculise-la-france-118976101.html

Publié dans Politique

Partager cet article
Repost0