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politique

PHILIPPE SEGUIN, PRESIDENT DE DROITE DE LA COUR DES COMPTES PRETEND QUE NOUS DEVONS PAYER PLUS POUR " SAUVER " NOTRE SECU !

Publié le par Tourtaux

Carte vitale, santé, sécurité sociale
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Crédit Photo : TF1-LCI

Carte vitale

Il faudra payer plus pour sauver la Sécu
  • Augmenter les prélèvements sociaux, ou risquer l'explosion du système : tel est le dilemme qui se pose à la Sécu, selon le président de la Cour des comptes, Philippe Séguin.

  • Il a voulu faire sauter ce "tabou" en présentant le rapport annuel de l'institution qu'il préside. Celle-ci propose une série de pistes pour sauver la Sécu.

 

La mesure est jusqu'à présent écartée par le gouvernement. Mais face à l'ampleur des déficits qui pourraient conduire à une "explosion" du système de Sécurité sociale, la Cour des comptes juge nécessaire de ne "pas exclure" d'augmenter les prélèvements sociaux. Son président, Philippe Séguin, a prononcé mercredi les mots qui fâchent devant la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale en présentant le rapport annuel sur la Sécu. Bien que ce rapport privilégie "le volet dépenses, il doit être cependant clair que la Cour juge éminemment dangereux de laisser filer des déficits sociaux qui pourraient bientôt constituer de l'ordre de 10% des flux annuels", a déclaré Philippe Séguin. Pour lui, éviter purement et simplement de parler de la question des cotisations "serait une capitulation et l'explosion assurée du système. Je sais que cette idée reste taboue. Mais sans la traiter frontalement, on n'aboutira jamais qu'à de fausses solutions".

La Sécu est-elle donc en danger de mort ? Dans son rapport annuel, la Cour des comptes fait un bilan plutôt maussade. Mais elle évoque aussi des "pistes" susceptibles de générer des économies. Voici les principaux points de cette radiographie de la Sécurité sociale.

 

FINANCEMENT DES DEFICITS

- Transférer à la Caisse d'amortissement de la dette sociale (Cades), qui doit être dotée de ressources adaptées, des déficits cumulés dès qu'ils dépassent leur niveau annuel.

HOPITAL

- Les besoins n'ont pas toujours été correctement cernés lors du lancement de plan d'investissements, notamment immobiliers, sur la période 2003-2007 ("Hôpital 2007"). Un "trop grand nombre de projets" ont été retenus "dont la viabilité économique n'était pas toujours assurée". Les taux d'aide sont passés de 100% à 37,5%, "ce qui a conduit les hôpitaux à s'endetter fortement pour des investissements à la rentabilité non assurée". La Cour propose de réexaminer les projets peu ou pas avancés à ce jour.
 - Pour l'actuel plan "Hôpital 2012", "intégrer les perspectives d'activité des établissements" dans la phase de sélection des projets, puis "organiser un suivi spécifique des opérations dépassant par exemple 50 millions d'euros".
 - Face aux "ajustements incessants" en matière de financement, les hôpitaux sont "trop peu incités à rechercher les gains de productivité potentiels". La Cour recommande de stabiliser pendant trois ans les évolutions tarifaires et d'établir "un financement standardisé des missions d'intérêt général, par ailleurs réduites".

CONTROLE MEDICAL

- Changer le mode de contrôle de certaines demandes de prestations d'assurance maladie, comme la prise en charge à 100% d'un malade en affection de longue durée (ALD, cancer, diabète, sida...).

RETRAITE

- Aller plus loin dans la réforme des compensations accordées aux mères de famille en matière de retraite que ce que prévoit le gouvernement (qui l'envisage "à coût constant"), ce qui permettrait de faire des économies.

CENTRES D'EXAMENS DE SANTE

- Transformer les centres d'examen gratuit de santé en centres de santé, "là où les besoins sont démontrés", et "fermer ceux pour lesquels cette orientation ne peut être envisagée".

ACCUEIL DES USAGERS DANS LA BRANCHE FAMILLE

- "Dans un contexte de charge de travail il est vrai accrue, la branche famille n'a pas été en mesure d'améliorer significativement la qualité du service rendu aux usagers au cours de la période 2005-2008". La Cour propose notamment de "rationaliser la politique d'information de la branche" et de "mettre en oeuvre une politique volontariste de partenariats entre les Caisses d'allocations familiales (Caf) et les collectivités locales pour l'aide à domicile, le travail social et les aides financières".

GESTION DES PERSONNELS DU REGIME GENERAL (SALARIES DU PRIVE)

- Donner davantage de place à la rémunération à la performance des employés et cadres
- Améliorer l'évaluation de la formation

BIOLOGIE MEDICALE ET RADIOLOGIE

- Des "marges d'économies restent significatives sur les dépenses de biologie et de radiologie".

PORTEE DES PISTES EVOQUEES ET RECETTES A CHERCHER

- "Au-delà des seules pistes ainsi individualisées par la Cour, des mesures structurelles d'économies s'imposent. Elles ne peuvent produire des économies immédiates, ce qui rendra nécessaire également la recherche de ressources accrues".
Source : TF1

Publié dans Politique

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LE "MIS EN EXAMEN" SENATEUR FLOSSE PLAIDE POUR SA JUSTICE DE CLASSE !

Publié le par Tourtaux

Gaston Flosse se dit "prêt à éclairer la justice"

PARIS — Le sénateur Gaston Flosse s'est dit "prêt à éclairer la justice" qui l'a convoqué vendredi "afin d'être entendu et mis en examen", selon un communiqué publié mardi soir par son parti, le Tahoeraa Huiraatira.

Dans ce texte, le Tahoeraa affirme avoir "accueilli avec satisfaction la décision du bureau du Sénat de ne pas donner de suite favorable à la demande de levée de l'immunité parlementaire du sénateur Gaston Flosse".

En fait, le bureau du Sénat a refusé de statuer. Il a "considéré, en application de la révision constitutionnelle du 4 août 1995, qu'il ne peut se prononcer que lorsque le juge a exercé, en toute indépendance et responsabilité, l'ensemble des pouvoirs mis à sa disposition, notamment la mise en examen après audition devant lui et débat contradictoire".

Dans son communiqué, le Tahoeraa "rappelle que personne n'est au-dessus des lois, mais qu'à juste titre, comme l'a rappelé le bureau du Sénat, la justice dispose des moyens d'entendre Gaston Flosse et, le cas échéant de le mettre en examen si des charges suffisantes sont retenues contre lui".

Selon lui, "depuis plus de 5 mois le sénateur Gaston Flosse n'a pas les moyens de se défendre".

"N'étant pas mis en examen, il ne sait pas de quoi il est précisément accusé. Pourtant, Gaston Flosse est tout à fait disposé à répondre aux sollicitations de la justice puisque, depuis le 22 août, il a demandé à être mis en examen", poursuit-il.

Pour le Tahoeraa, "cette situation n'est pas normale, et ce d'autant que plusieurs personnes sont incarcérées, semble-t-il dans l'attente de l'audition de Gaston Flosse par les magistrats instructeurs".

A Papeete, le procureur de la République José Thurel a affirmé que la décision du bureau du Sénat de "conditionner" la levée de l'immunité parlementaire de M. Flosse à une décision de mise en examen décidée par le magistrat instructeur, était en fait "une décision à statuer" et qu'il appartenait désormais à la justice d'y répondre.

"C'est ce que nous nous employons à faire", a-t-il ajouté, "et la convocation est déjà partie".

M. Flosse est impliqué, selon les juges d'instruction et le procureur Thurel, dans ce qui pourrait être "un pacte de corruption" existant depuis 1993 et dont les éléments , ajoutent-ils , seraient de nature à justifier une éventuelle mise examen de Gaston Flosse "des chefs de corruption passive et recel d'abus sociaux".

L'ancien président polynésien est soupçonné d'avoir bénéficié pendant 10 ans pour lui-même et son parti, le Tahoera'a Huiraatira, de versements d'anciens responsables de l'Office des Postes et Télécommunications (OPT) et du groupe 2H, chargé de la publicité pour l'annuaire officiel de la Polynésie.

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SECU : EN DEREMBOURSANT DE NOUVEAUX MEDICAMENTS LE GOUVERNEMENT TUE DES PATIENTS !

Publié le par Tourtaux

Sécu: dix-sept médicaments pourraient bientôt être déremboursés
Selon une information du Parisien, cette mesure serait inscrite dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2010, examiné prochainement.

Au moins dix-sept médicaments, dont de nombreux vasodilatateurs et des médicaments pour lutter contre les hémorroïdes et les brûlures, pourraient bientôt être déremboursés par la Sécurité sociale, selon une information d'Aujourd'hui en France/Le Parisien, publiée ce mercredi.

 

Selon le quotidien, leur taux de remboursement passerait de 35% à 15% dès l'année prochaine.

 

La mesure devrait figurer dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2010, examiné dans les semaines à venir par les députés.

 

Ces médicaments présenteraient selon la Haute autorité de santé un "service médical rendu insuffisant", précise le journal.

latribune.fr

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JEAN LEVY : L'ILLUSION DE LA DEMOCRATIE

Publié le par Tourtaux

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TRUCAGES ET TOURS DE PASSE - PASSE : L’ILLUSION DE LA DEMOCRATIE Jean Lévy
dimanche 13 septembre 2009

Source : canempechepasnicolas

Il est parfois plaisant d’avoir recours au dictionnaire pour percevoir la véritable sens des mots pour mieux discerner le vrai du faux, dans les affaires du monde.

Prenons, par exemple, si l’on en croit « le dictionnaire historique de la langue française, d’Alain Rey », le terme « illusion » est passé du sens premier de « fausse apparence, l’erreur de perception, dont elle est la cause ». pour signifier par la suite « illusion se dit d’un trucage, d’un tour de passe-passe ».

L’actualité, telle que les médias nous la décrivent - un théâtre d’ombres, où la réalité se dissimule derrière un écran de fumée - semble n’être que faux semblants et illusions, pris dans le sens de trucage, de tour de passe-passe.

De quoi alarmer notre bon Baratin de Matuvu, maître en la matière, qui n’apprécie guère la concurrence abusive que lui font, indûment, les politiques !

Certes, trucages et tours de passe-passe ne sont pas une exclusivité française.

Tant au Gabon qu’en Afghanistan, pour ne citer que des Etats où les forces militaires de notre pays sont plus que présentes, les résultats des dernières « élections » officiellement annoncés, tiennent plus de la farce que de la mathématique. Et les connaisseurs de l’Afrique considèrent que le procédé est largement répandu dans l’ancien Empire colonial français. Sans que les autorités officielles de la République s’en émeuvent. Au contraire, elles s’en félicitent. !

L’illusion de la démocratie règne en maître.

Le phénomène a franchi la Méditerranée et se répand sur le territoire national.

Il atteint, si l’on en croit un certain livre et maintes déclarations péremptoires, la rue de Solferino, et le siège du PS. : la direction du parti ne l’aurait emporté que grâce aux bourrages d’urnes et aux résultats truqués.

Mais sans recourir à ces moyens vulgaires, les dirigeants de l’autre bord, qui règnent à l’Elysée – et leurs médias serves, utilisent une forme sophistiquée du trucage mental : les sondages.

On ne s’abaisse pas à modifier les résultats issus des urnes. On agit en amont, avant l’élection, sur la conscience des électeurs, en téléguidant les choix de ceux-ci. Les sondages sont publiés pour influencer. On peut ainsi présenter le candidat ou les challengers, soit disant portés par l’opinion*, et qui, de ce fait, auraient seuls les moyens de gagner. Pourquoi, dans ces conditions, perdre son temps à miser sur un « mauvais cheval » ? Ainsi sont exclus, dès avant l’élection, les représentants de forces qu’on veut éliminer. Il suffit, de présenter des sondages en yo-yo, dont la courbe descend, au fil du temps….

Avec, à la clef, un duo présélectionné au second tour.

Cette méthode n’a-t-elle pas bien fonctionné lors de la Présidentielle de 2007 ?

Comme dans les spectacles, « l’illusionniste » manipule l’opinion.

Les activités de « l’artiste » s’étendent bien au-delà des élections.

C’est au niveau de « l’information » que se constate l’activité première de ceux qui présentent sous « une fausse apparence, les faits », responsable d’une « erreur de perception » des évènements. Le recours au non-dit constitue le moyen le plus utilisé. L’actualité comme l’histoire est présentée hors du contexte, soigneusement écarté. Ce procédé (par exemple, le rappel du « pacte entre Hitler et Staline » ne faisant mention, ni des « pactes » précédents entre l’Allemagne nazie et les alliés occidentaux, ni de l’isolement programmé de l’Union soviétique par ces derniers), fausse tout jugement objectif, toute réflexion critique et abuse de la crédibilité publique.

Tous les JT, tous les bulletins d’informations des diverses radios, ont recours – et sur tous les sujets – à cette pression idéologique pour influencer l’opinion, par le « trucage » quotidien et ses « tours de passe-passe », d’une illusion, « mot qui désigne une opinion fausse, une forme l’esprit et qui l’abuse par son caractère déduisant », pour reprendre la définition du dictionnaire d’Alain Rey.

* Les pourcentages, affichés par les sondages, ne prennent pas en compte les sondés qui refusent de répondre aux questions. Ainsi, lorsque 60% de ceux-ci s’abstiennent, les avis favorables, notés à 55%, ne représentent guère que quelques 33% de réponses positives !

Par Jean Lévy - Publié dans : Lutte de Classe

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GRIPPE H1N1 : LETTRE OUVERTE AU GARDE DES SCEAUX DE LA PRESIDENTE DU SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE

Publié le par Tourtaux

Nouvel Ordre Mondial

Grippe A H1N1 : Lettre ouverte au garde des Sceaux d’Emmanuelle Perreux, présidente du Syndicat de la magistrature

Communiqué de presse

samedi 12 septembre 2009, par Comité Valmy


Madame le garde des Sceaux,

Nous avons pris connaissance de la circulaire du 31 juillet 2009 émanant du secrétaire général des services judiciaires et de la note adressée le 26 août 2009 par Eric Woerth à l’ensemble du gouvernement dans le cadre de la mise en œuvre d’un plan national de prévention et de lutte contre la « pandémie grippale ».

Nous souhaiterions savoir si les préconisations relatives à la protection des personnels sont effectivement mises en œuvre au sein des services judiciaires, en particulier les visites des médecins de prévention dans les juridictions qui, selon nos informations, sont loin d’être une réalité…

Par ailleurs, contrairement aux instructions nationales, les services judiciaires n’ont ni informé, ni consulté, les organisations syndicales à l’échelon ministériel. Au niveau local, les instances de concertation telles que les CHSD et les CTP n’ont été réunies que de manière exceptionnelle, à l’initiative de certains chefs de cour.

Nous dénonçons cette absence de dialogue contraire à vos récentes promesses et qui s’apparente à une forme d’infantilisation des personnels.

A ce titre, nous vous demandons de réunir les instances nationales de dialogue social (CHSM et CTPM) et de donner des instructions aux chefs de cour afin que les instances locales soient réunies.

Mais la volonté de créer une justice d’exception par ordonnances gouvernementales, sans débat démocratique, nous apparaît bien plus préoccupante. En effet, des projets de textes modifiant l’organisation et le fonctionnement de la justice ont été transmis, dans le plus grand secret, aux chefs de cour en juillet 2009.

Ils prévoient notamment, pour un délai de 6 mois renouvelable une fois :

- de faire juger les mineurs par le tribunal correctionnel, au mépris des principes constitutionnels et internationaux en la matière ;

- de confier toutes les audiences pénales à un seul magistrat, en violation du principe de collégialité ;

- de remettre en cause la publicité des débats, en prévoyant la possibilité de généraliser le huis clos ;

- de réduire les droits des personnes gardées à vue, en particulier celui de s’entretenir avec un avocat qui pourrait être inexplicablement différé à la 24ème heure ;

- de prolonger les délais de détention provisoire de 4 à 6 mois, sans audience ni débat devant le juge des libertés et de la détention qui statuerait sur dossier ;

- de suspendre tous les délais de prescription.

Nous ne pouvons tolérer que de telles atteintes aux principes démocratiques soient envisagées par le gouvernement. Nous vous demandons expressément de renoncer à la mise en œuvre d’un tel dispositif liberticide. Si la Chancellerie se donnait la peine d’associer l’ensemble des professionnels concernés au plan « pandémie grippale », le droit commun permettrait parfaitement d’assurer tout à la fois la nécessaire continuité du service public et la garantie des libertés individuelles.

Eu égard à la disproportion manifeste entre une situation de pandémie grippale et la gravité des mesures envisagées, nous rendons publique la présente lettre.

Comptant sur une prompte réponse de votre part, nous vous prions, Madame le garde des Sceaux, d’agréer l’expression de nos respectueuses salutations.

Mardi 8 septembre 2009

Pour le bureau du Syndicat de la magistrature,

Emmanuelle Perreux, présidente

source : El Diablo

Publié dans Politique

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