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LICENCIEMENTS POUR FAITS DE GREVE : DECLARATION DE LA CGT ET DE LA FNME-CGT

Publié le par Tourtaux

Licenciement pour fait de grève

Déclaration de la CGT et de la FNME-CGT

jeudi 29 octobre 2009

Quatre mois après la lutte unitaire des électriciens et gaziers mobilisés tout au long du premier semestre, sur les salaires, l’emploi et le service public, en pleine cohérence avec les actions unitaires interprofessionnelles, ce sont plus de 250 salariés dont 240 CGT qui sont ciblés par la répression à EDF – GDF SUEZ, particulièrement en Midi-Pyrénées, Normandie et Ile-de-France.

Blâmes, avertissements se sont multipliés tout comme des traductions en conseil de discipline conduisant à des mises à pied, des déclassements professionnels et des demandes de licenciement.

C’est le cas à Toulouse où 4 militants CGT sont licenciés pour avoir, avec des centaines d’autres salariés, mené une lutte exemplaire et gagnante sur l’emploi, le maintien des sites de proximité et l’arrêt du projet d’externalisation de l’astreinte et du dépannage, cœur de l’activité de service public.

La CGT dénonce les actes d’une direction revancharde qui sanctionne :
- Pour effacer la gestion calamiteuse de la tempête Klaus ;
- Pour effacer une gestion déplorable du conflit social du printemps (ouverture de négociation après plus de trois semaines de conflit) ;
- Pour tenter d’effacer de la mémoire collective que l’on peut, par la lutte, imposer des changements aux orientations des entreprises ;
- Pour effacer les accords et les avancées obtenus par l’action en termes d’emplois ou de maintien de sites.
- Pour tenter d’intimider les salariés et d’affaiblir la CGT.

La CGT et la FNME-CGT condamnent l’intervention gouvernementale de François FILLON, le 17 avril, et de Brice HORTEFEUX, le lendemain, réclamant des sanctions pour les électriciens et gaziers. Ce faisant, le gouvernement cautionne une violence patronale dans les entreprises et les corporations.

La CGT et la FNME-CGT sont pleinement solidaires de tous les salariés sanctionnés et invitent l’ensemble de leurs organisations à apporter un soutien actif et déterminé à ces salariés et militants pris en otage par les directions et à manifester la condamnation de la répression auprès des patrons d’EDF et de GDF SUEZ.

Soutien aux syndicats de Toulouse : marc-courdes@rte-france.com

Condamnation de la répression : pierre.gadonneix@edf.fr, Gerard.mestrallet@gdfsuez.com

Montreuil, le 29 octobre 2009

Publié dans Lutte des classes

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AMIENS : DIX SALARIES GREVISTES CONDAMNES EN REFERE

Publié le par Tourtaux

Samedi 31 octobre 2009
Les pneux ont continué à brûler devant l'usine Dunlop.

Les pneux ont continué à brûler devant l'usine Dunlop.

 

Dix salariés grévistes et syndiqués de Dunlop ont été condamnés à 1 000 € d'astreinte par jour, s'ils ne laissaient pas la voie libre aux camions. Tous ont décidé de faire appel.

Une procédure de référé au déjeuner. Dix salariés de Dunlop, certains syndiqués Sud, d'autres anciens délégués syndicaux FO, CGT et Unsa, ont été assignés devant le tribunal hier après-midi, après avoir reçu la convocation le matin même. Motif ? Dégradations volontaires et accès de l'usine bloqué aux camions, les 28, 29 et 30 octobre : « Cela rend quasi impossible l'accès au travail pour la majorité des ouvriers, qui doivent faire face aux insultes, aux intimidations et aux agressions. De plus, il y a eu pénétration illégale dans l'usine et dégradations notables », assure un communiqué de la direction.

Une heure après la signification de l'ordonnance de référé, les Dunlop doivent payer une astreinte de 1 000 € par jour et par infraction constatée. Les dix salariés tombent des nues. « Il y a le droit de grève, mais il y a aussi le droit de travailler. On n'interdit à personne de rentrer. Mais ceux qui rentrent dans l'usine sont les intérimaires et les chefs d'équipe. Pas nous. Pour les camions, ce sont les flics qui bloquent les routes d'accès », plaident-ils.

Ils réfutent les dégradations. « Ça a été fait pendant la nuit et aucun de nous n'est présent la nuit, puisqu'on débraye équipe par équipe », assure Wilfried Lebeau, de Sud-chimie, avant de lâcher : « Ils n'ont pas de preuves. » Mais un constat d'huissier témoigne de la présence des condamnés à des jours et heures précis. « Moi je n'étais pas là », certifient certains ; « C'est quand même un piquet de grève, on a le droit, non ? » interpellent d'autres. Tous dénoncent le caractère arbitraire du procédé : dix noms pris dans la masse.

«On nous a dit qu'il y avait un recours»

La rapidité de la procédure de référé d'heure à heure n'a laissé qu'une demi-heure à leur avocate, Me Annie Miellé, pour préparer le dossier. Pas le temps, donc, d'approfondir les arguments. La sentence passe d'autant plus mal que le matin même, une réunion était prévue à l'inspection du travail. « On nous a dit qu'il y avait un recours, mais on ne nous a pas dit qui », enragent-ils.

Au cours de l'entrevue, toujours rien de concret. « La direction se moque du monde, c'est du n'importe quoi », grogne-t-on à la CFTC, malgré la médiation appréciée de Michel Liné, de l'inspection du travail. Seule une prime de vacances de 100 à 250 € a été actée.
« Les gens se foutent de l'argent, ce qu'ils veulent, c'est du temps de repos. On a eu sept réunions d'information depuis début octobre, aucune amélioration n'en est sortie », estime-t-on du côté de chez Sud.

Sur les dix salariés condamnés, tous feront appel. Un appel qui n'est pas suspensif. Un huissier a été appelé pour constater la reprise de la circulation. Si les Dunlop ont dégagé la voie, ils n'arrêtent pas le mouvement.

JULIE RONSIN

Par CGT PHILIPS EGP DREUX

Publié dans Lutte des classes

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TAPIE DOIT REMBOURSER LE CREDIT MUNICIPAL DE MARSEILLE

Publié le par Tourtaux

Par Reuters

 

 

PARIS - L'homme d'affaires Bernard Tapie devra rembourser 1,3 million d'euros que le Crédit municipal de Marseille avait prêté à l'Olympique de Marseille en 1989 et 1991, alors qu'il était président du club de football, rapporte La Provence.

L'organisme bancaire avait accordé deux prêts d'un montant total de 1.313.129,76 euros, pour lesquels le président de l'OM s'était porté caution personnelle, indique le journal sur son site internet.

En dépit d'un protocole d'accord conclu après des incidents de paiement, le Crédit municipal n'avait jamais été remboursé, puis l'OM avait été placé en règlement judiciaire.

Seuls 100.000 francs avaient pu être récupérés à l'issue du premier procès des comptes de l'OM qui avait vu la condamnation de Bernard Tapie. La faillite des sociétés du groupe Bernard Tapie, en 1995, et la liquidation judiciaire personnelle de l'homme d'affaires avaient éloigné les espoirs de remboursement mais le Crédit municipal avait fait inscrire sa créance auprès des mandataires liquidateurs.

Au terme d'un arbitrage, Bernard Tapie a récupéré la somme de 180 millions d'euros en règlement de son différend avec le Crédit lyonnais dans la revente du groupe Adidas.

Dans ces conditions, le Crédit municipal de Marseille a obtenu du Tribunal de commerce de Paris une ordonnance imposant au liquidateur de Bernard Tapie le remboursement de la banque, explique La Provence.

"Bernard Tapie est solvable, il n'y a pas de raison qu'il ne rembourse pas", a déclaré la présidente du Crédit municipal et adjointe au maire de Marseille, Jeanine Imbert, citée par le journal.

Véronique Tison

Publié dans Politique

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LOI MOBILITE : UNE CONTRIBUTION DE R. PATRY

Publié le par Tourtaux

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Ce fichier se veut un pense bête, à utiliser comme l’on souhaite, centré sur la définition du statut du fonctionnaire , du service public et du lien avec l’europe et l’agcs, ils précisent le découpage des nations en région sur des années avec les démantèlements correspondants

 

Il s’agit d’un fichier juridique où l’on pourra puiser aux sources mêmes du droit les pratiques de démantèlement du service public en France et en europe comme celui du droit administratif, les télécommunications , les services publics financiers, la mise en place des délégations de service public et de la régionalisation notamment.

Publié dans Lutte des classes

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PETITION POUR LA LIBERATION DES CORMORANS

Publié le par Tourtaux

Publié dans Lutte des classes

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