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MANLIO DINUCCI : LA DIPLOMATIE ARMEE DE MONTI

Publié le par Tourtaux

L’art de la guerre

          La diplomatie armée de Monti

Manlio Dinucci

Giulio Terzi di Sant’Agata, ministre des affaires étrangères du gouvernement Monti, a fait l’illustration au Sénat de la participation de l’Italie aux « efforts de la communauté internationale pour promouvoir la paix ». En paix, il s’y connaît pour avoir été conseiller politique de l’OTAN, ambassadeur en Israël puis aux Etats-Unis, où il a contribué à l’ « extraordinaire collaboration bilatérale dans les principaux scénarios de crises ». Alors que la crise financière alimente au niveau global de graves tensions politiques et sociales, il est encore plus de « l’intérêt de l’Italie », affirme le ministre, de participer aux « opérations dans les scénarios de crises », où se joue la « crédibilité internationale » du Pays. Car, aussi, la nouvelle stratégie étasunienne prévoit la réduction des « forces de manœuvre » en Europe en faveur des autres théâtres d’utilisation, en particulier dans le Pacifique. L’Italie doit ainsi s’engager plus encore dans des « missions internationales de paix et de stabilisation », qui soient « réellement intégrées », c’est-à-dire qui « réunissent les composantes militaires et civiles », pour faire face aux « défis de la stabilisation qui proviennent de Libye, les criticités en Afghanistan et au Liban, les crises dans la Corne d’Afrique ». En Libye, après le « succès de l’opération conduite par l’OTAN », l’Italie « continuera à soutenir très activement la nouvelle gouvernance », surtout en formant ses « forces de sécurité ». Et, le 20 février, elle accueillera à Naples le sommet ministériel du Dialogue 5+5 et le Foromed pour « la relance du dialogue et de la coopération entre les deux rives de la Méditerranée ». Dialogue que l’Italie a mené de façon exemplaire, en larguant sur la Libye un millier de bombes. Mais déjà se préparent d’autres « opérations » : en Syrie, avertit Terzi, « la situation n’est plus soutenable ».
   Voilà ce qu’est la « diplomatie de la sécurité », avec laquelle le gouvernement Monti entend « défendre à l’étranger nos intérêts politiques, économiques et financiers ». Malgré des ressources disponibles mineures, précise au Sénat le ministre de la défense Giampaolo Di Paola, « on ne peut pas sacrifier la capacité opérationnelle de notre instrument militaire qui est au service de la sécurité et de l’ordre international ». Sont ainsi nécessaires « des forces armées certes plus réduites, mais plus modernes, mieux entraînées et mieux équipées ». Y compris la « défense anti-missile », importante car « la menace (l’Iran et quelque autre), que cela nous plaise ou non, existe ». Sur de tels choix, souligne Di Paola, il existe « une continuité qui traverse les frontières virtuelles de l’alternance de gouvernement et qui unit les rangs politiques de la majorité et de l’opposition ». Confirmation immédiate : PdL (Popolo della Libertà) et Pd (Partito democratico) se rangent compacts avec le gouvernement, tandis que l’IdV (Italia dei Valori) prend quelque position critique et que la Lega fait quelques distinguos. Le sénateur Tempestini (Pd) demande le « renforcement de la crédibilité internationale du Pays », et pré-annonce un décret-loi pour rendre permanent le financement des « missions ». Ce qu’avait déjà demandé en vain le sénateur Scanu (Pd) au gouvernement Berlusconi, parce que « nous tenons à construire la crédibilité de l’Italie » et parce que « les Forces armées sont un milieu d’extraordinaire importance de notre    Pays ». « Quelle tristesse -s’était-il exclamé- d’entendre dire que nous ne devons plus garder certains engagements sur le théâtre (de guerre… NdT) international parce qu’il n’y a plus de sous ».
   Maintenant il ne sera plus triste : le gouvernement Monti va les trouver en faisant encore plus de coupes dans les dépenses sociales.

Edition de mardi 31 janvier 2012 de il manifesto
http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20120131/manip2pg/14/manip2pz/317301/
Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

Envoi de Marie-Ange PATRIZIO

 

Publié dans Lutte des classes

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UNE NOUVELLE BAFFE POUR L'UNION EUROPEENNE : LA TURQUIE NE BOYCOTTERA PAS LE PETROLE IRANIEN

Publié le par Tourtaux

La Turquie ne boycottera pas le pétrole iranien

 

Ahmet Davutoğlu, le chef de la diplomatie turque qui parlait, lors de la réunion des chefs de la diplomatie du Conseil de Coopération du Golfe Persique et de la Turquie, à Istanbul, a réitéré qu’Ankara n’était pas d’accord avec le boycott du pétrole iranien par l’Union Européenne.

Déclarant qu’Ankara ne s’associera pas à l‘embargo du pétrole iranien par l’Europe, il a souligné qu’en dehors des sanctions du Conseil de sécurité, la Turquie ne participera à aucune autre sanction contre l’Iran.

Le chef de la diplomatie turque a précisé que la coopération irano-turque se poursuivra. Sachant que la Chine, également gros consommateur de pétrole, a rejeté les sanctions occidentales ainsi que le Japon.

L'Iran et la Turquie ont fortement augmenté leurs relations économiques et commerciales. En 2011, les échanges ont atteint les 16 milliards de dollars, soit une hausse de plus de 55% par rapport à 2010.

La Turquie, qui a rejeté les sanctions unilatérales contre l'Iran, est un important client en pétrole iranien et en gaz iranien. Ses importations en provenance d'Iran, essentiellement de produits énergétiques, ont dépassé les 12 milliards de dollars en 2011.

Source: Irna News

31-01-2012 - 11:45 Dernière mise à jour 31-01-2012 - 15:29

 

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=48229&cid=20&fromval=1&frid=20&seccatid=35&s1=1

Publié dans Europe

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CE DU 31/01/2012 : DECLARATION DU SYNDICAT UGICT-CGT DE LA CARSAT NORD PICARDIE A PROPOS DE LA DENONCIATION DES DROITS SYNDICAUX ACCORDES A L'UGICT-CGT

Publié le par Tourtaux

 

Plénière du Comité d'Entreprise le 31 janvier 2012

 

 

Déclaration du syndicat CGT des Ingénieurs, Cadres, Techniciens, Agents de Maîtrise, surnommé Ugict-CGT de la CARSAT Nord Picardie

 

 
A propos de la dénonciation des droits syndicaux accordés notamment à l’Ugict-CGT

 

Aujourd'hui est un jour historique dans notre organisme et même pour l'Institution Sécurité Sociale !

 

 

La Direction obéit à une exigence syndicale « unitaire » des syndicats UNS, « Solidaires Unitaires et Démocratiques », de la CFDT, de la section CFE-CGC du SNTEOSS adressée par lettre et dans le plus grand secret le 19 décembre 2011 !

 

Nous admirons l'unité des « Partenaires Sociaux » et autres « Collaborateurs » se rejoignant et collaborant à l'unisson pour « flinguer » le syndicat qui leur déplait, les gêne quelque peu dans le « petit  ronron » des négociations sociales, pressés qu'ils sont de se servir de leurs stylos brûlant d'impatience à l'idée d'apposer leur paraphe !

 

Il est vrai que dans le pas de deux des Copains & Co, le syndicat CGT des Ingénieurs, Cadres, Techniciens, Agents de Maîtrise trouble ce bal en refusant de marcher au pas !

 

Partenaires sociaux, Copains & Co aimeraient que les négociations soient secrètes, qu'aucun compte-rendu ne soit fait au personnel, comme la Direction l'exige au début de chaque négociation !

 

C'est sans compter sur la CGT-employés et le syndicat CGT des Ingénieurs, Cadres, Techniciens, Agents de Maîtrise, surnommé UGICT-CGT, qui exigent que les négociations soient publiques et placées sous le contrôle de TOUT le personnel !

 

On comprend dans ces conditions qu'il faille étouffer l'expression démocratique de la CGT, en commençant par tenter de d’éradiquer le syndicat CGT des Ingénieurs, Cadres, Techniciens, Agents de Maîtrise en espérant dans un second temps avoir la peau du syndicat CGT des ouvriers/employés !

 

Ainsi donc, la Direction et les syndicats, dans un grand élan démocratique, veulent priver l'Ugict-CGT de tout moyen d'expression et de fonctionnement.

 

Ils exigent rien de moins que :

  • les panneaux syndicaux de l'Ugict-CGT, conquis de haute lutte depuis 10 ans soient supprimés

  • que le plus petit local syndical existant, celui de l'Ugict-CGT disparaisse

  • que la page Intranet de l'Ugict-CGT soit supprimée

  • que l'Ugict-CGT soit privée de téléphone, fax, etc...

 

Et ils prétendent vouloir réduire les délégations Ugict-CGT, CGT-employés et le crédit d'heures !

 

Rappelons sur ce point que la famille CGT de la CARSATNP bénéficie du minimum légal et conventionnel

  • 2 délégués syndicaux

  • 1 délégué syndical supplémentaire car nous avons un élu dans un des collèges cadres CE ( 2° collège DP )

  • 1 Représentant syndical auprès du Comité d'Entreprise

  • le strict crédit d'heures légal et conventionnel partagé entre nos deux syndicats

 

Quelle formidable expression de la liberté et de la démocratie !

 

On remarquera que ces grands « démocrates » ne se sont pas émus que la section du SNTEOSS, avec 36 voix sur 555 exprimées aux dernières élections professionnelles, soit 6,49% des suffrages exprimés dans les collèges où la CFE-CGC a vocation à présenter des candidats ait pu être reconnu représentative par la direction, montrant ainsi qu'elle avait choisi son « cheval » syndical, après avoir abandonné ce qui risquait de devenir un canasson sans grande utilité locale, le SNFOCOS !

 

On remarquera que ces grands légalistes ont admis que la CFE-CGC jusqu'à la plénière du 20 décembre, ait un représentant syndical, il est vrai bien « taiseux » un certain temps, et dès qu'il a ouvert la bouche, s'est vu privé de cette représentation !

 

Curieuse conception du débat quand toute voix dissonante se voit muselée par les Compères Partenaires Sociaux en coups bas !

 

Il faut se rappeler que l'Ugict-CGT a contesté la représentativité de la CFE-CGC devant le tribunal de Lille, suite à la défaillance de la Direction qui plaçait ainsi le cheval qu'elle espérait docile !

Il faut souligner que le tribunal ne s'est pas prononcé sur la représentativité de la CFE-CGC, bottant en touche avec le piège machiavélique tendu par les avocats spécialisés dans lequel est tombé le représentant de l'Ugict-CGT.

 

Il faut se rappeler que ce jugement en matière électorale, prononcé en dernier ressort, n'était pas susceptible d'appel mais seulement de cassation ! Pour ceux qui ont la mémoire courte, il faut dire que par une loi liberticide, la Cour de Cassation n'est accessible que par un avocat auprès de la Cour, ce qui entraine des frais considérables, alors qu'il y a encore peu, les syndicats et salariés pouvaient s'y défendre eux-mêmes, sans frais !

 

Il faudra ne pas oublier qu'il y a d'autres occasions où l'Ugict-CGT pourrait aller à nouveau poser cette question non tranchée, par exemple lors de la signature d'un quelconque accord local.

 

Nous aurions pu le faire lors de la signature de l'accord RPS par la CFE-CGC.

Néanmoins, l'Ugict-CGT n'avait pas de temps à perdre à cette mesquinerie qui aurait bloqué l'accord RPS pour plusieurs mois, si ce n'est des années ! Nous ne l'avons pas fait parce que nous ne jugions pas cet accord négatif même si nous le trouvions insuffisant.

 

Il est d’ailleurs assez paradoxal, à l’heure où certains viennent de signer un accord local sur les Risques Psycho-sociaux, que les délégués Ugict-CGT et CGT-employés se voient personnellement harcelés en réunion, et jusque par lettre recommandée avec Accusé de Réception au domicile privé, le jour même, le 18 janvier 2012, où l’Ugict-CGT et la CGT-employés avaient lancé une grève et étaient grévistes !

 

L'UGICT-CGT rappelle à nouveau solennellement qu'elle a toujours exigé que les syndicats non représentatifs mais existant légalement à la CARSATNP aient les moyens de fonctionner, c'est à dire disposent

  • d'un local

  • de panneaux syndicaux

  • de l'intranet

  • de la messagerie

  • du téléphone et du fax

  • des moyens matériels et informatiques mis à disposition par la Direction

  • d'un crédit d'heures minimal pour le fonctionnement du syndicat, au delà des 4 heures par mois accordées légalement au seul Représentant de la Section Syndicale

Cette exigence concernait, depuis les dernières élections, FO, le SNFOCOS, la CFE-CGC.

Nous n'avons pas varié dans cette exigence démocratique. Nous n'avons JAMAIS voulu TUER un syndicat de la CARSATNP malgré nos divergences  mais préserver la liberté syndicale.

 

Aujourd'hui, la Direction et certains syndicats s'engagent dans un processus liberticide qui va pourrir les relations pendant de longues années ! La procédure ne s'arrêtera pas avec le délai de trois mois.

 

En effet, le syndicat CGT des Ingénieurs, Cadres, Techniciens, Agents de Maîtrise, surnommé UGICT-CGT de la CARSAT Nord Picardie ne s'est jamais laissé faire et ne laissera pas faire sans se battre jusqu'au bout.

 

Rappelons que le syndicat CGT des Ingénieurs, Cadres, Techniciens, Agents de Maîtrise, surnommé UGICT-CGT existe depuis 1985, que ses statuts sont régulièrement déclarés à la Mairie de Villeneuve d’Ascq et en Préfecture !

 

Rappelons que la Direction connait parfaitement ces statuts, puisqu’elle en a eu copie à plusieurs reprises, et notamment l’année dernière !

 

C’est donc sciemment qu’elle entretient la confusion, qu’elle prétend se servir des statuts de l’Ugict-CGT confédérale, déclarés en 1996, et qui n’est d’ailleurs pas un syndicat.

 

Le syndicat CGT des Ingénieurs, Cadres, Techniciens, Agents de Maîtrise, surnommé UGICT-CGT résistera par TOUT MOYEN, TOUTE VOIE POSSIBLE ET IMAGINABLE avec l'aide de la CGT-employés, de notre Union Locale CGT, de notre Union départementale CGT, de notre Fédération CGT des Organismes Sociaux et des autres syndicats CGT ou Ugict-CGT.

 

On remarquera au passage et en riant que la Direction envisage de retirer le local actuel de FO/SNFOCOS pour être obligée d’accorder le même local aux deux syndicats FO/SNFOCOS !!! Le ridicule de la situation n’en est que plus éclatant !

 

 

Nous demandons à la Direction de retirer son projet de « dénonciation » et de négocier enfin les moyens syndicaux dans un esprit démocratique pour tous les syndicats et sections syndicales légalement constituées à la CARSATNP.

 

Nous attirons l'attention des Elus du Comité d'Entreprise sur le fait que c'est une première dans notre organisme, dans l'Institution, qu'un Comité d'Entreprise soit saisi d'une telle procédure liberticide visant à supprimer des droits syndicaux de certains syndicats !

 

Les précédentes attaques avaient été le fait de Monsieur PAULETTE, puis de Monsieur RIOS, envers TOUS les syndicats !

 

Ces tentatives avaient plus ou moins avortées par le fait d’un minimum d’unité syndicale face à la Direction.

 

Nous rappelons que les seuls « syndicats » qui aient été interdits étaient ceux du Front National, le fait précédent étant l'interdiction de la CGT et de la CFTC par le Fasciste PETAIN !

Nous rappelons aussi que le seul parti qui veuille faire interdire la CGT est le Front National !

 

NOUS DEMANDONS AUX ELUS DU COMITE D'ENTREPRISE DE REFUSER DE SE PRONONCER.

 

 

 

 

Déclaration du syndicat CGT des Ingénieurs, Cadres, Techniciens, Agents de Maîtrise, surnommé Ugict-CGT de la CARSAT Nord Picardie

 

 

 

 

Réunion plénière du Comité d’Entreprise du 31 janvier 2012


 

 

 

Communiqué de la CGT-Employés


Comme indiqué dans l’ordre du jour de la réunion de ce jour (31/01/2012) il est programmé la consultation des élus en vue de la dénonciation par l’employeur d’un engagement unilatéral sur l’organisation des syndicats au sein de la CARSAT Nord Picardie, visant notamment la CGT-employés et la CGT des ICTAM, surnommée successivement UFICT-CGT puis UGICT-CGT


Cette procédure de « dénonciation » d’un usage fait suite à un courrier cosigné par quatre organisations syndicales, la CFDT, la CFE-CGC, SUD et l’UNS-PS daté du 19 décembre 2011


La CGT-Employés et Ouvriers dénonce cette pratique qui tend à affaiblir les moyens du syndicat CGT des ICTAM, surnommé UGICT-CGT, et partant, de la CGT-Employés et Ouvriers, et surtout, de permettre à la Direction toutes les dérives autoritaires non seulement à l’endroit de l’UGICT-CGT, mais aussi à terme, à l’ensemble des organisations syndicales, dont la CGT-employés et Ouvriers.


La CGT-Employés et Ouvriers les invite à la raison en se prononçant contre le projet de la Direction !


La CGT-Employés et Ouvriers tient à rappeler que ses statuts lui sont propre, déposés en Mairie de Villeneuve d’Ascq, et que la CGT des ICATM a également ses propres statuts, et ce depuis 1985. Elle rappelle à tout un chacun que la composition des bureaux de chaque syndicat est déclarée conformément à la loi, tant à la Mairie de Villeneuve d’Ascq, qu’à la Préfecture, sous les numéros d’enregistrement d’origine en 1985.


Il s’agit donc bien de deux syndicats juridiquement distincts, certes affiliés à la même Confédération (CGT) mais avec des fonctionnements et des directions syndicales qui leurs sont propres. En l’occurrence, aucun n’a de prédominance sur l’autre.


Nous informons la Direction et les organisations syndicales que ce dossier a été confié aux soins de la cellule juridique de la Fédération CGT des Organismes Sociaux.


L’opposition syndicale peut exister, et la CGT-Employés et Ouvriers l’est souvent au regard des positionnements de telle ou telle organisation syndicale, mais jamais la CGT-Employés et Ouvriers et/ou l’UGICT-CGT n’ont usé de quelconque basse requête devant la Direction pour exiger la limitation des droits syndicaux ou limiter les moyens d’expressions, et pourtant les occasions se sont faites nombreuses : insultes, calomnies, caricatures, ont été (et sont encore) le lot quotidien de militants et élus de la CGT-Employés et de l’UGICT –CGT au sein des institutions représentatives du personnel dans le paysage syndical Français !!!


Bien au contraire : l’UGICT-CGT de la CARSAT a certes contesté la représentativité de la CFE-CGC ( 36 voix sur 555 exprimées, soit 6,49% des suffrages) devant le tribunal, qui ne s’est pas prononcé sur le fond, c’est à dire la représentativité, prenant un prétexte de forme. Mais…

Pour sa part, L’UGICT-CGT a demandé parallèlement dans toutes les réunions de négociation, que les syndicats non représentatifs mais existant légalement à la CARSAT NP disposent de locaux, de moyens d’expression ( panneaux syndicaux, intranet, crédit d’heures) , a demandé que ces organisations puissent être informées des négociations, qu’elles puissent y participer de manière consultative, qu’elles puissent également participer aux réunions de suivi des accords signés.


Nous invitons, une nouvelle fois, la CFDT la CFE-CGC, SUD et l’UNS-PS à prendre toute la mesure de ce qui se passe à l’instant, de la gravité du choix qui leur est proposé, non seulement pour l’UGICT-CGT, mais également pour elles à l’avenir, l’employeur pourra, à loisir, se prévaloir de la décision d’aujourd’hui pour justifier toutes les attaques envers l’ensemble des organisations syndicales ; si vous ne le voyez pas, recouvrez raison, si c’est assumé, vous en porterez les conséquences, seules !


Les salariés ne seraient pas dupes et sauraient en tirer les conséquences en temps voulu.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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ALGERIE : LOUISA HANOUNE, SECRETAIRE GENERALE DU PARTI DES TRAVAILLEURS ALGERIEN ACCUSE LA CIA DE FINANCER QUATRE ASSOCIATIONS DES DROITS DE L'HOMME.

Publié le par Tourtaux

Algérie : la CIA finance 4 associations "des droits de l’homme"

 

 


Mondialisation.ca, Le 31 janvier 2012


La secrétaire générale du parti des travailleurs algérien Louisa Hanoune



La secrétaire générale du parti des travailleurs algérien Louisa Hanoune a accusé l’agence des renseignements américains CIA de financer quatre associations des droits de l’homme.

Selon le site en ligne du quotidien arabophone londonien « al Quds al Arabi », Hanoune a affirmé détenir des documents qui attestent ses accusations nommant parmi ces quatre organisations «  l’Association Nationale pour la Défense des Droits de l’homme » et « SOS disparus ».

Elle en a appelé à couper la voie  aux tentatives d’Etats et d’organisations étrangères pour financer les campagnes de candidats aux élections qui devraient être organisées le mois de mai prochain. « Ceci aboutira à servir des intérêts et des enjeux étrangers, dans une tentative d’assimiler la situation en Algérie à celle de la Tunisie et d’Egypte », explique-t-elle.

Et d’ajouter que certaines administrations «  l’ont contactée lui demandant d’envoyer des députés et des élus de son parti en Amérique pour prendre des leçons, entre autre sur les facultés d’orateurs et la façon de s’adresser au public ».

Mais elle a dit constater «  que le responsable d’un parti politique en Algérie est rentré des Etats-Unis avec un discours totalement différent de ce qu’il était ».

Le mois de décembre denier, cette dirigeante syndicaliste avait dévoilé que Washington a préparé un Conseil transitoire pour l’Algérie avec la complicité de parties intérieures, précisant avoir recueilli ses informations du dirigeant de l’Union syndicale des travailleurs aux Etats-Unis, Alain Benjamin. Elle en a appelé à l’introduction de véritables réformes afin « de ne pas donner l’occasion aux puissances occidentales de venir, prétextant le rendez-vous des élections législatives prochaines, s’ingérer dans nos affaires internes.”

Hanoune suspecte le CNT libyen d’être de mèche avec les Américains. 

 
 http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=28991
 

 
 

 
 

Publié dans ALGERIE

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LA LIGUE ARABE PREPARE LE TERRAIN POUR L'INTERVENTION EXTERIEURE EN SYRIE

Publié le par Tourtaux


La Ligue Arabe prépare le terrain pour l'intervention extérieure en Syrie

 
Mondialisation.ca, Le 31 janvier 2012
Voix de la Russie  
 
 

La Ligue Arabe suspend le travail de la mission des observateurs en Syrie. Moscou a exprimé son étonnement à ce sujet. Le ministre des affaires étrangères de Russie Sergei Lavrov a déclaré dimanche que la question se posait: pourquoi renoncer à un instrument aussi utile que la mission de monitoring de la situation en Syrie?
Dans le quartier général de la Ligue Arabe, on l’explique par la montée de la violence en Syrie - personne ne peut garantir la sécurité des observateurs. Mais, les représentants de la Ligue se trouvent  justement dans le pays pour faire un tableau objectif des événements, et, en principe, ils savaient où ils allaient. Les pouvoirs de Syrie ont accueilli avec surprise la décision de suspendre le monitoring. Damas a considéré ces actions comme une tentative d'influencer la discussion dans le Conseil de Sécurité de l'ONU, où ces derniers jours il y a un débat actif autour de la question syrienne. Mardi, le secrétaire général de la Ligue Arabe Nabil el-Arabi a l'intention de présenter au CS de l'ONU les nouvelles initiatives sur le règlement de la crise syrienne.

À en juger par les faits, elles seront fondées sur le projet de résolution que la délégation du Maroc a présenté au Conseil de Sécurité. La Russie a rejeté cette variante qui prend en compte les initiatives de la Ligue Arabe puisqu’elle contient le point sur la transmission du pouvoir du président Bachar al-Assad au vice-président et sur l'introduction des sanctions économiques contre la Syrie. Moscou se prononce catégoriquement contre l'ingérence dans les affaires intérieures de Syrie et insiste qu’il ne faut absolument pas créer des prétextes artificiels pour l'intervention. D'autant plus que dans le Conseil de Sécurité, depuis longtemps déjà, se trouve le projet de résolution élaboré par la Russie avec le  soutien de la Chine et des pays du BRICS. Il y est dit, en particulier, qu’il faut cesser toute violence, il contient un appel au dialogue intra-national, excluant toute pression extérieure. Voici comme le chef du Ministère des Affaires étrangères de Russie Sergei Lavrov a exposé l’attitude de l'Ouest envers le  projet russe.

«Pour nos partenaires occidentaux, il est inacceptable. Ils ont dit ouvertement qu'il semblait attribuer la responsabilité à deux parties du conflit. Et eux, ils veulent responsabiliser, avant tout, le gouvernement. Soi-disant, dès que le gouvernement cessera de tirer, tout reviendra en ordre et le dialogue commencera. Mais on n’a pas besoin d’expliquer que c'est une approche trop simplifiée, c’est évident. Même en observant les images des événements en Syrie qui sont montrées à la télé, on peut voir que là, des forces sérieuses soutiennent l'opposition contre les troupes gouvernementales et contre la police. C'est pourquoi dans le projet russe, on a mis pour base la conception qui est valable dans une grande mesure, et peut-être même devient plus actuelle encore. C’est que les groupes armés deviennent de plus en plus nombreux, ils sont de mieux en mieux armés. Le trafic des armes a lieu. Il faut donc le prendre en compte».

Voilà pourquoi le chef du département russe de politique extérieure a exprimé cette opinion: il faut tirer au clair la situation avec la mission des observateurs de la Ligue Arabe à la veille du rapport du chef de l’organisation au Conseil de sécurité de l'ONU. Au lieu d'affermir le monitoring et d’augmenter la quantité d'observateurs, leur activité est suspendue. Le but principal de Moscou  est de  ne pas admettre la répétition du scénario libyen. Ne serait-ce que parce que l'intervention de l'Occident  n'a pas amené à la consolidation. La Libye sombre de plus en plus dans le gouffre de la guerre civile et du désaccord intertribal. À Moscou, on  espère  qu'en Syrie, il reste encore une possibilité d'éviter un développement aussi tragique des événements.

Publié dans Syrie

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