Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

FABIUS CONFORTE SARKOZY

Publié le par Tourtaux

L'ex-premier ministre et actuellement député socialiste Laurent Fabius a estimé dimanche soir à propos de la question des retraites que "la première chose à faire" était "d'arriver à augmenter le taux d'activité des séniors".

Sarkozy s'en relèche les babouines. Pensez-donc, voilà la gauche caviar qui redouble d'efforts pour le soutenir dans son difficile combat contre le monde du travail. Pourvu que nous ne soyons pas contraints de retourner au turf'. Pourvu qu'il ne faille pas choisir entre bosser avec une canne ou voir sa retraite sérieusement amputée à cause d'un manque d'annuités. 

Que compte proposer le député Fabius, réelu grâce aux voix des travailleurs et dont il se moque, maintenant qu'il a conservé son siège si, les salariés se rebellent, Résistent à l'arrogant patronat embourbé jusqu'à la "gauche" dans les scandales à répétition et dont l'engluée Parisot tente de se dépêtrer?

 Et nos petits jeunes dans tout ça, qu'en faites-vous, monsieur Fabius? Pensez-vous qu'ils vont pouvoir un jour espérer pouvoir travailler dignement sans avoir à vivre aux crochets de leurs vieux parents dont les difficultés s'accumulent au fil des jours.   


Le député Fabius a évoqué des "chiffres très faibles" de l'emploi des personnes de plus de 55 ans (38% en France, contre 70% dans d'autres pays). Il a estimé qu'allonger la durée de cotisation à 41annuités, n'était pas suffisant. "On va augmenter la durée de cotisation, mais les gens ne seront déjà plus à l'emploi, donc ça ne signifie rien (...) la priorité n°1 pour le patronat, pour les syndicats, pour le gouvernement, c'est de faire en sorte que ces personnes (...) puissent rester dans l'emploi", a-t-il affirmé.

En clair, si au lieu de Ségolène Royale, le député Fabius avait été choisi par son parti pour la candidature à la présidence de la République et s'il avait été élu en lieu et place de l'actuel Bling Bling, notre charmant  député nous aurait drôlement gâté. Il suffit de voir comment Bartolone (qui a des vues sur la gouvernance du PS), son premier lieutenant vient de monter à l'assaut des municipalités communistes et de leur ravir la présidence du conseil général de Seine Saint Denis pour savoir de quel côté de la barricade est Laurent Fabius. Mais, les plus avertis d'entre nous savent à quoi s'en tenir depuis longtemps. 

Monsieur Fabius parle des travailleurs comme si des milliers d'entre nous n'étaient pas usés par des années de travail pénible;
comme si, ceux d'entre nous qui sont partis à 55 ans, voire même avant parce qu'ils furent virés de leur emploi, le patronat ne les considérant plus comme productifs, comme rentables, parce que trop vieux à 50 ans, voire même avant ;
comme si ceux qui ont dû, pour raisons de santé cesser prématurément leur travail, croyez-vous, monsieur le député de la gauche caviar que vos propositions qui vont dans le sens souhaité de la droite et du patronat vont réconcilier le véritable électorat de gauche avec vos magouilles électorales et politiciennes?

Vous qui avez eu la chance d'avoir eu une jeunesse dorée et, de ce fait, d'avoir pu faire les études que les gosses de "prolos" ne peuvent pas se payer, croyez-vous que, si vous aviez été à notre place, vous auriez tenu ce langage de fils à papa? Ainsi pour vous, Laurent Fabius, 41 ans à trimer, voire plus, ce n'est rien! 

Les propositions que vous formulez sont dans le droit fil de la ligne CFDT de Chérèque, très en vue au Medef, lui-même très soutenu par l'UMPS de Sarkozy.    

Monsieur le député Fabius, vous qui êtes un élu du peuple, que diriez-vous d'aller enfiler le bleu des travailleurs et d'aller goûter avec eux aux 3X8?

Que diriez-vous d'aller salir vos petites mains de surdoué afin de les user un peu?  Peut-être que là, vous réfléchiriez un peu plus avant de balancer vos conneries de bourgeois gavé et que les salariés qui bossent vraiment ne peuvent accepter.

Monsieur le député Fabius, révisez votre copie, les travailleurs n'en veulent pas!
Jacques Tourtaux











Publié dans Politique

Partager cet article
Repost0

Militants des FARC numéroter vos abattis avec Sarkozy

Publié le par Tourtaux

Dimanche soir, le premier ministre François Fillon a, sans rire, déclaré à la télévision : 

"La France est prête à accueillir sur son sol des militants des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) dans le cadre d'un accord permettant la libération d'Ingrid Bétancourt, toutes les conditions sont remplies pour cette libération". 

"La France est prête à faire tout ce qui est nécessaire pour permettre la libération d'Ingrid Bétancourt et l'accueil des militants des FARC fait partie de cet effort" a confirmé François Fillon. 

Il semblerait donc que d'un coup de baguette magique, les bonnes fées Sarkozy/Fillon se seraient "racheté une conduite". Notre bon peuple de France qui se serre chaque jour davantage la ceinture s' interroge encore et toujours depuis les élections sur leurs "louables" intentions. Sans chercher bien loin dans de récents exemples, les métallos de Grandange en savent long sur la tenue des promesses électorales d'un Sarkozy!

Alors, combattants des FARC, méfiez-vous de la main de fer dans un gant de velours des Sarkozy, Fillon, Kouchner qui, tout d'un coup se révèlent être des révolutionnaires. S'ils en étaient, cela se saurait...de longue date. Ces croquemitaines d'apparat, élevés dans la ouate seraient subitement devenus des maquisards colombiens. Force est de s'interroger quant aux intentions véritables de ces "terroristes rouges" qui ne sont que les représentants de la haute bourgeoisie française et du patronat de la Parisot. 

En effet, je ne vois pas le Sarko affublé d'un treillis de combat s'afficher aux cotés des FARC. Que leurs dirigeants et Hugo Chavez, le grand artisan des libérations antérieures d'otages soient très prudents. Les FARC ont déjà dû déplorer la perte de leur numéro 2, Raul Reyes, dans des conditions très douteuses.

 Il se dit que Sarkozy ne serait pas très clair concernant la fin tragique du négociateur numéro 1 des FARC, lâchement assassiné avec d'autres compagnons dans son sommeil en terre équatorienne par l'armée colombienne d'Uribé, un des amis de Bush et de Sarkozy.

Combattants des FARC, prenez garde à vous car chez nous, en France, le tandem Sarkozy/Fillon donne beaucoup dans la répression des luttes. Les coups de matraques volent bas. Les étudiants, les  lycéens, les travailleurs, les sans-papiers en savent quelque chose.

Combattants des FARC, redoublez de prudence, attention au baiser de Judas. Il n'est pas possible de croire en la parole de gens qui s'apprêtent, à grands coups de réformes"sociales" à saigner un peuple de France qui n'en peut déjà plus.
Jacques Tourtaux


  





        

Publié dans Les Amériques

Partager cet article
Repost0

SARKOZY COUVRE LES TUEURS DE L'OAS

Publié le par Tourtaux

TOUT REPUBLICAIN QUI SE RESPECTE, TOUT DEMOCRATE DIGNE DE CE NOM

DOIT REFUSER LA REHABILITATION DE L'OAS.

Ce 26 avril 1962, la séditieuse OAS (Organisation de l'Armée Secrète), issue du putsch factieux  d'avril 1961 lançait un mot d'ordre insurrectionnel qui exhortait les Algérois à "s'opposer" jusqu'au bout au pouvoir gaulliste.

Le Cessez-le Feu en Algérie était effectif depuis une semaine. Un rassemblement interdit par les autorités civiles et militaires eut lieu à Alger, sous la direction de l'OAS. Rue d'Isly, ce fut le drame : 46 morts. Une ratonnade dans le quartier Bellecourt prolongea ce drame : 10 algériens en firent les frais et le payèrent de leur vie.

Ce 26 mars 2008, soit 46 ans après, des anciens de l'OAS, appellent à une cérémonie sous l'Arc de Triomphe pour honorer le souvenir des victimes de la fusillade de la rue d'Isly. L' OAS veut s'approprier la mémoire de ceux et celles qu'elle a abusée. Encadrée par d'anciens tueurs de l'OAS, cette manifestation n'a pas sa place à l'Arc de Triomphe, haut lieu symbolique de notre histoire nationale. Ce site prestigieux rend hommage et perpétue la mémoire et le souvenir de ceux qui ont combattu et donné leur vie pour la défense des institutions républicaines et des principes fondamentaux de notre société.

Il faut se rappeler que l'organisation factieuse qu'était l'OAS a tourné ses armes contre la République que celle-ci leur avait confiées. 

A l'instant où j'écris ce texte, l'interdiction demandée de ce rassemblement de la honte ne semble pas avoir eu d'échos auprès des autorités. Lors de sa campagne présidentielle, Sarkozy avait pris l'engagement de conférer la qualité de Mort pour la France aux personnes ayant payé de leur vie les espoirs qu'ils avaient cru devoir placer dans l'OAS le 26 mars 1962.

Cette attribution de la qualité de Mort pour la France aux manifestants du 26 mars 1962 serait ressentie comme une insulte, un affront aux poilus de 14/18 et aux Anciens Combattants et Résistants de 39/45. Conférer un tel statut serait une marque de mépris  à l'égard des soldats tombés sous les coups de l'OAS, qui a accroché à son "tableau de chasse" nombre d'appelés du contingent. 

Cette distinction ne peut s'appliquer à ceux qui ont fait acte d'obéissance à une organisation à la fois terroriste et raciste. Le mot terroriste est tout à fait approprié, ce qui n'était pas le cas pour nos patriotes injustement appelés terroristes en 39/45 et auxquels s'identifiaient les combattants de l'ALN (Armée de Libération Nationale) qui défendaient leur pays contre l'envahisseur colonialiste français. 

La présence des assassins de l'OAS sous l'Arc de Triomphe ce mercredi 26 mars 2008 et la menace de Sarkozy  de tenir sa promesse doivent être vigoureusement dénoncées.

Un anticolonialiste qui a participé  par son refus d'obéissance aux ordres des chefs sur la BA 149 à l'échec des séditieux en avril 1961.
Jacques Tourtaux







   
  

Publié dans guerre d'Algérie

Partager cet article
Repost0

La Confédération Syndicale Internationale aboie avec les loups

Publié le par Tourtaux

La confédération Syndicale Internationale (CSI) qui rassemble 168 millions de travailleurs au sein de 311 organisations affiliées nationales dans 155 pays aboie avec les loups.

Même si je ne cautionne pas les graves errements actuels en Chine, où je n'ai d'ailleurs jamais eu la chance d'aller, il faut d'abord enlever les oeillères afin de voir ce qui gravite actuellement autour du Tibet.

Selon la CSI, il y aurait des dizaines de morts. Pas de réelles certitudes, mais qu'importe pour ce syndicalisme approximatif. Il faut rappeler l'affaire du courageux jeune homme de la place Tian yen Men qui  "a mis sa vie en péril" en stoppant un char et qui, ensuite est tranquillement remonté dans ce même char. C'est-y pas beau ça!

Les Georges Bush, les Sarkozy, Kouchner, Lang, Royale et consorts ne sont jamais intervenus contre la pratique de la torture dans le sinistre bagne étasunien de Guantanamo, contre les interventions militaires en Yougoslavie, en Irak, en Afganistan, en Equateur où le numéro 2 des FARC, qui s'apprétait à négocier la libération d'otages a été, avec d'autres personnes lâchement assassiné pendant son sommeil, avec la complicité ou l'imbécile connerie de Sarkozy. Tout ce joli monde n'a pas bronché ou laisse faire les agressions et répressions en cours.      

Des Palestiniens souffrent et meurent chaque jour victimes des coups d'une puissante armée israélienne, soutenue par les Etats-Unis. Ce n'est pas rien. En Afrique comme dans nombre d'autres régions du monde, les atteintes aux libertés individuelles, contre les droits de l'homme sont journellement piétinés. 

Nous, peuple de France, qui vomissons Sarkozy et sa clique, nous devrions nous associer à l'appel de la CSI et prêter main forte à nos pires ennemis. Nous devrions nous accoquiner avec Sarkozy à qui nous venons d'infliger un camouflet cinglant lors des dernières élections. Notre peuple serait-il crédule à ce point?

Il me semble qui si les syndicats doivent tenir un rôle majeur en ce qui concerne la Paix dans le monde, ceux-ci ne doivent pas pour autant avaliser et cautionner tous les mauvais coups fomentés par le capitalisme. Ces puissances d'argent ne craignent pas d'utiliser le glaive au nom de dieu, ce dangereux opium dirigé habilement contre les peuples. Le pape, patron du richissime et minuscule Etat catholique du Vatican ne démentira pas mon propos, lui qui vient de convertir un homme d'origine musulmane. Le pavillon de l'évangélisme est hissé.

Le dalaï-lama, ce religieux de tous crins, cette crapule, soutenu par ses amis, les Etats-Unis et leur caniche Sarkozy sont prêts à tout pour saboter l'organisation des jeux olympiques de Pékin. Ces forces du mal, comme dirait l'enfoiré de Bush savent que la Chine est actuellement le seul pays au monde qui soit en capacité  de résister militairement à l'ogre  qu'est le gendarme américain, porte-parole et bras armé de l'impérialisme mondial.

Sur le plan purement sportif, les Etats-Unis redoutent d'être supplantés par les athlètes chinois. Les Bush, Sarkozy et leurs carpettes n'ont que faire des années de travail, de préparation, d'entraînement des sportifs du monde entier qui rêvent de participer aux jeux de Pékin, sources d'espoir et de rencontres sportives à la loyale.

Les voyous internationaux de la politique sont prêts à mettre la planète à feu et à sang afin d'écraser tout Etat qui n'accepte pas de se plier à leur loi : celle du capitalisme. 

La CSI, organisation internationale réformiste n'est autre qu'une courroie de transmission, d'accompagnement de la dictature de l'argent. Ce n'est pas le rôle dévolu à une organisation syndicale.

Je suis de ceux,nombreux, qui refusent de tomber dans le piège tibétain du dalaï-lama et de ses compères américains.
Jacques Tourtaux









  
























  

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article
Repost0

LE SOUTIEN D'HENRI ALLEG

Publié le par Tourtaux

Mon camarade Henri Alleg vient de rédiger un texte en forme d'avant-propos pour mon livre témoignage sur la Guerre coloniale menée en Algérie. 

C‘est en février 1961 que Jacques Tourtaux, comme des dizaines de milliers de jeunes Français avant lui , avec les mêmes réticences à participer à cette guerre « imbécile et sans issue », arrive en Algérie. Mais, entre lui et la majorité de ces bidasses mobilisés à qui pourtant il ressemble, une différence qui a son importance : il est communiste et il sait parfaitement pourquoi il refuse cette guerre et où sont la vérité et le droit. Non pas, comme le prétend la propagande officielle, du côté des gros colons exploiteurs, des gouvernants et de l’armée coloniale qui les servent et continuent de prétendre que l’ « Algérie c’est la France » mais du côté des Algériens qui luttent pour l’indépendance de leur pays et des Français qui les soutiennent.
Pas un moment donc, Jacques Tourtaux ne cédera, malgré tous les tentatives de « bourrage de crâne », malgré les pressions et chantages de toutes sortes, malgré les mises à l’écart, les brimades ouvertes ou camouflées des gradés, souvent « anciens d’Indochine », avides de prendre leur revanche sur un adversaire – pour eux, le même qu’au Vietnam- qui les avait victorieusement affrontés «  là-bas », . Bien plus, dans ces dures conditions où il est noté comme une « forte tête » et en dépit du danger, il s’efforcera avec les pauvres moyens à sa disposition (parfois à l’aide de «  papillons » fabriqués artisanalement) de faire entendre la voix des partisans de la paix, de la liberté, de l’entente fraternelle avec le peuple algérien.


Il est sans doute difficile aujourd’hui de comprendre combien, à l’époque, il était difficile de tenir et plus encore d’agir dans une telle situation. D’abord tenté par la désertion, (après avoir par deux fois refusé de se rendre aux convocations du conseil de révision et été finalement conduit, menotté jusqu’au train qui l’emmenait vers la caserne, le jeune communiste, s’était finalement rendu aux arguments d’un oncle, vieux militant communiste qui, reprenait à son compte les propos de Maurice Thorez :: « Non, la voie n’est pas à l’insoumission, la voie reste celle que nous a inculquée Lénine …C’est le travail de masse mené à l’armée , surtout à l’armée, pour combattre la guerre. Le devoir, c’est de travailler , c’est de faire le travail difficile , le travail pénible, qui exige des sacrifices, qui coûte parfois des années de prison aux jeunes soldats…» 

Mais il y a aussi d’autres souffrances durement ressenties, celles particulièrement odieuses qu’impose la guerre coloniale aux hommes et aux femmes révoltés contre l’exploitation, l’injustice et le mépris dont Jacques Tourtaux est le témoin et qu’il ne pourra jamais oublier. Les ratissages sanglants de douars, les gourbis incendiés, les exécutions sommaires de combattants et de civils, les tortures et les viols. Tout cela est encore présent dans sa mémoire et toujours aussi durement ressenti. Il le dit avec force et émotion :

« Depuis mon retour d’Algérie, j’ai toujours souffert, sans savoir que je souffrais de là-bas. Plus de 40 ans après, je me réveille régulièrement en sursaut . Difficile de remonter la pente : sautes d’humeur, phobies, rendent souvent la vie difficilement supportable à mon entourage ; Depuis de nombreuses années, mon sommeil est agité, troublé par des insomnies, cauchemars et anxiétés. Les troubles graves endurés encore aujourd’hui sont la conséquence directe des mauvais traitements subis et qui m’ont été infligés volontairement du fait de l’institution militaire lors de la guerre d’Algérie. Les vives et graves souffrances que j’ai subies à l’époque ont laissé des traces indélébiles et des blessures qui m’ont affecté toute ma vie et, encore aujourd’hui, je subis un très important sentiment de culpabilité du fait d’avoir vu des horreurs que je réprouvais…. ».

Avec beaucoup de modestie, Jacques Tourtaux présente son livre comme un témoignage. Mais, c’est beaucoup plus que cela. Dans sa volontaire simplicité et sa totale vérité, c’est aussi un vibrant hommage à ces soldats anticolonialistes qui, après avoir milité clandestinement dans leur unité contre la guerre et pour faire prendre conscience à ceux qui les entouraient de son contenu pervers et criminel, n’ont pas hésité, le moment venu, à se dresser, souvent au péril de leur vie, pour barrer la route aux généraux factieux prêts à donner l’assaut à la République. Avec juste raison, il pose cette question que les dirigeants en place ont le plus souvent volontairement oubliée : Que serait-il advenu si, en avril 1961, le contingent mobilisé en Algérie, avait suivi les officiers félons et leurs chefs ?

Une question qui mérite toujours réflexion, ne serait-ce que pour aider les générations d’aujourd’hui à tirer les leçons de l’histoire et à rester vigilantes car les forces mauvaises du passé n’ont pas renoncé.

Henri Alleg

 

Publié dans guerre d'Algérie

Partager cet article
Repost0

1 2 3 4 > >>