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LE PAYS BASQUE EN BELGIQUE : HAUSSONS LE TON JUSQU'A BRUXELLES !

Publié le par Tourtaux

 

Haussons le ton jusqu'à Bruxelles !

http://www.lejpb.com/paperezkoa/20100526/201352/fr/Haussons-le-ton-jusqua-Bruxelles-

26/05/2010

Amaia Elixeri / membre de SEGI

Ce matin à Pau, l'Etat français a réitéré son engagement aux côtés de l'Etat espagnol. En acceptant de remettre aux autorités espagnoles 3 militants de Segi (le cas d'Olatz sera tranché le 8 juin prochain), la justice française les condamne sciemment à la torture et à la prison. Leur délit ? Leur crime ? Critiquer et contester les rouages du système, militer en faveur de l'indépendance et de la liberté ! Malheureusement, la décision prise ce matin ne nous étonne pas, elle s'intègre tout à fait à la stratégie menée depuis des dizaines d'années par l'Etat français : une stratégie de négation totale et de répression sauvage. Mais, face à l'oppression et à la répression, nous opposons l'espoir et la solidarité. Parce que nous croyons en un Pays Basque libre, indépendant et socialiste, nous continuerons coûte que coûte à travailler en faveur de ce projet !

La victoire passera par l'organisation et par la lutte.

Au coeur d'une véritable razzia répressive, la jeunesse basque n'est absolument pas épargnée. Au contraire, parce que nous portons haut et fort de nombreuses revendications, parce que les Etats français et espagnol savent que nous sommes l'avenir de ce pays, nous sommes une des cibles privilégiées des forces répressives. Les convocations, les fichages massifs, les rafles et autres procès à l'encontre de la jeunesse basque se multiplient : être jeune et militer est clairement devenu un délit !

C'est dans ce contexte que Segi se joint à l'initiative «Civil and political rights for the basque youth» et que nous appelons à manifester à Bruxelles le samedi 29 mai 2010.

Des départs en bus sont organisés de tout le Pays Basque. Pour Lapurdi, Baxe Nafarroa et Xiberua, le rendez-vous est fixé vendredi 28 à 19 h 30 au fronton Gazteluzar à Hendaye (retour dimanche matin). Une campagne de financement a permis de rendre le bus à prix libre : chacun donne ce qu'il veut !

Enfin nous voulons réaffirmer notre soutien à Aurore Martin, militante de Batasuna menacée d'être elle aussi remise à l'Etat espagnol pour le seul fait d'être une militante politique. L'audience de son mandat d'arrêt européen a été reportée au 1er juin, nous appelons ainsi la jeunesse à rester vigilante et à participer aux différentes mobilisations qui seront organisées.

Euskal gazteria aitzina !

Source : XARLO

Publié dans Politique

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LETTRE ADRESSEE A TOUS LES DEPUTES ET SENATEURS PAR LA FEDERATION DES CHEMINOTS CGT

Publié le par Tourtaux

Montreuil, le 19 Mai 2010

 

Monsieur

Député

Groupe

 

 

 

 

 

 

Monsieur le Député,

 

Comme vous le savez la SNCF a vécu en Avril dernier un conflit social important mobilisant pendant deux semaines les conducteurs de trains, les contrôleurs et les cheminots travaillant dans l’activité Fret. Dans certaines régions d’autres catégories de personnel étaient également impliquées dans le mouvement de grève.

 

Pourquoi un tel conflit et pourquoi a-t-il duré quinze jours ?

 

Confrontés aux transformations lourdes et à leurs conséquences qui affectent la SNCF depuis pas mal de temps déjà, qualifiées en interne par certains cadres dirigeants de « violentes » et « brutales », les cheminots n’ont eu de cesse d’essayer de se faire entendre d’une direction qui privilégie les passages en force et dont la grande ambition est de diviser les syndicats.

 

Le dialogue social dans une grande entreprise publique qui devrait être exemplaire de ce point de vue mérite mieux !

 

Une des principales difficultés que nous rencontrons est la conception toute particulière qu’a la direction de la SNCF du dialogue social et de la négociation.

 

Contrairement à ce que lance à la cantonade sur la place publique, le Président de la SNCF, on ne négocie pas, on échange, on commente, on bavarde, mais les décisions, les projets et autres stratégies de l’entreprise ne sont pas discutables. En conséquence de quoi, le dialogue social ne produit pas de plus value et la conflictualité sociale se développe de ce fait.

 

Pour la Direction, les organisations syndicales devraient se cantonner à aider à la mise en œuvre, à accompagner les stratégies patronales sur lesquelles on leur conteste le droit de discuter ou pour le moins on ne les entend pas. Cela se résume à vendre la facture sociale aux cheminots au prix de quelques mesurettes délivrées de ci de là, que la direction n’hésite pas à présenter comme étant le produit « d’intenses négociations ».

 

 

 

C’est nous faire prendre des vessies pour des lanternes ! Si d’aucuns s’en accommodent, notamment les syndicats que la direction SNCF qualifie de « modernes » et « matures », ce n’est pas le cas de la CGT. Nous considérons que même si nous ne sommes pas dans un système à l’allemande de co-élaboration, de cogestion, les organisations syndicales, notamment la plus représentative d’entre elles, devraient être mieux entendues et respectées dans une grande entreprise publique comme la SNCF.

 

De ce point de vue et sans prétention mal placée, nous estimons que si on avait mieux écouté la CGT sur des restructurations qui ont été engagées sans concertation et au pas de charge, l’entreprise et ses usagers n’auraient pas connu, ces derniers mois, une recrudescence de dysfonctionnements altérant au quotidien la qualité de la production et l’efficience du Service Public.

 

L’exemple le plus emblématique et le plus inacceptable à la fois est bien celui du Fret, confronté depuis des années à des stratégies incohérentes, rythmées par des plans successifs qualifiés et reconnus comme autant d’échecs par l’actuelle direction de la SNCF. Comme les précédentes, l’actuelle restructuration affectant FRET SNCF est aux antipodes des décisions et ambitions du « Grenelle de l’Environnement » puisque, par exemple, elle va jeter 1 200 000 camions supplémentaires sur les routes d’ici 2012.

 

Le conflit social d’avril 2010 aurait pu être évité ou pour le moins réduit dans sa durée et ce pour plusieurs raisons.

 

Les différentes mobilisations, notamment des grèves limitées à 24h, qui ont eu lieu ces derniers mois portaient toutes sur les questions de l’emploi (24 000 supprimés depuis 2002 et près de 8 000 suppressions sont prévues d’ici 2012…), les salaires (+0,9% d’augmentation en 2010 et non 3,6% !), les réorganisations déstructurant et induisant l’éclatement de l’entreprise, la casse de Fret SNCF, les méthodes managériales et la souffrance au travail qu’elles entraînent.

 

Alors qu’elle en avait les moyens, pas ou peu de réponses ont été apportées par la direction à ces mobilisations et aux concertations qui les ont précédées, si ce n’est d’envisager des retours d’expérience de certaines réorganisations et d’examiner la possibilité de réinternaliser quelques charges de travail. C’est notoirement insuffisant au regard des enjeux.

 

Ce qui a été présenté de façon caricaturale comme un « marathon de négociation » ayant permis à la CFDT/FGAAC de lever son préavis de grève, annoncé d’ailleurs en interne et en premier par la direction, relève de la supercherie.

 

En effet, la direction a exhumé pour l’occasion des mesures, notamment sur l’emploi, qui avaient été actées en 2009 pour les mettre au crédit de cette pseudo négociation.

 

La seule annonce nouvelle aura porté sur le recrutement supplémentaire de 150 cheminots (100 pour l’infra et 50 pour la Direction des circulations ferroviaires).

 

Oui, nous affirmons que ce conflit aurait pu être évité si la direction de la SNCF n’avait pas retiré le lendemain sa proposition faite le 31 mars d’une « négociation transverse » concernant l’ensemble des métiers que la CGT avait acceptée.

 

C’est dire si le choix dogmatique de l’affrontement, donc du conflit a été privilégié par la direction et la posture affichée au début du mouvement « pas de négociation pendant la grève » confirme et renforce cette orientation.

 

Cela nous paraît grave et dangereux pour la démocratie et confine en quelque sorte au déni du droit constitutionnel de grève.

 

Fort heureusement l’esprit de responsabilité et la détermination des cheminots grévistes auront, avec leurs syndicats CGT, contraint les directions à négocier pendant le conflit, comme cela doit se faire dans toute entreprise lorsqu’il y a une grève et à fortiori dans une entreprise publique de transport.

 

La détérioration du dialogue social et par voie de conséquence des relations sociales, qui bien au-delà de la CGT est relevée et déplorée, constitue la clé de voûte des difficultés rencontrées et explique, pour une large part, le développement de la conflictualité sociale.

 

S’il fallait s’en convaincre, prenons le dernier exemple en date.

 

Les élus du comité d’établissement régional de Lyon ont reçu le 12 Mai 2010 un dossier portant l’évolution du siège de leur région qui intégrera l’essentiel des prérogatives actuelles de la direction régionale SNCF de Chambéry.

 

C’est une évolution lourde qui aura des conséquences dans nombre de domaines puisque c’est quasiment à ce niveau la fusion des régions SNCF de Lyon et de Chambéry dont il s’agit.

 

Vous admettrez avec nous que cela supposerait pour le moins une concertation approfondie avec les élus du personnel et les organisations syndicales.

 

Au vu du calendrier fixé, il en sera tout autrement. Une information sera donnée au Comité d’Etablissement de Lyon le 26 Mai et il sera consulté le 29 Juin 2010…pour une mise en œuvre du projet le ...1er Juillet 2010 !?

 

Le comité d’Etablissement des Cheminots de Chambéry pourtant le plus concerné par cette évolution, ne sera quant à lui pas consulté ! C’est inacceptable !

 

Cet exemple est à lui seul révélateur de comment le dialogue social est mené dans notre entreprise notamment sur des dossiers lourds d’enjeux.

 

Cette façon de passer en force, de contourner les organisations syndicales singulièrement la première ou de s’évertuer à diviser et à opposer celles-ci a ses limites. Elle est dangereuse pour tous et elle ne peut plus durer au risque de se retrouver dans des situations conflictuelles inextricables et préjudiciables au plus grand nombre.

Pour avoir des négociations apaisées, comme le suggère le Président de la SNCF, encore faut il s’accorder sur ce que l’on entend par négociation et que le refus même de discuter des stratégies patronales ne peut que conduire à radicaliser les positions des uns et des autres.

 

Contrairement à ce que martèlent ceux qui ne veulent pas de négociation, nous ne sommes pas des « gréviculteurs », mais pas non plus des « porte-serviettes » de la direction accompagnant sans renâcler les stratégies ! Nous entendons jouer notre rôle de syndicat indépendant et que nos avis, opinions, critiques et propositions alternatives puissent être placés au centre d’un dialogue social de qualité. Nous ne lâcherons rien de ce point de vue.

 

C’est ainsi qu’à notre initiative, nous venons avec d’autres fédérations syndicales, de proposer au Président de la SNCF, des pistes d’amélioration du dialogue social qui doit pour nous demeurer sous la responsabilité et la maîtrise des seuls acteurs principaux que sont la direction, les élus du personnel et les organisations syndicales représentatives.

 

Voilà exposés, Madame La Sénatrice, Monsieur Le Sénateur, les éléments d’appréciation, de réflexion, d’analyse, liés au conflit social que nous venons de vivre et que nous souhaitions vous transmettre.

 

Nous nous tenons bien naturellement à votre disposition pour tout échange que vous jugerez utile de solliciter.

 

Nous vous prions d’agréer, Madame La Sénatrice, Monsieur Le Sénateur, l’expression de nos sentiments respectueux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Didier LE RESTE

Secrétaire Général

Publié dans Lutte des classes

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APPEL DES COMMUNISTES LIBERTAIRES DU 93 : TOUS A LA GREVE INTERPROFESSIONNELLE POUR UN 27 MAI MASSIF PAR LA GREVE ET DANS LES MANIFESTATIONS

Publié le par Tourtaux

  

Un 27 mai massif par la grève et dans les manifestations !

Services publics, emploi, salaires, retraite :

toutes et tous mobilisés, rassemblés et exigeants !


Alors que le mécontentement est fort parmi les agents de la Fonction publique territoriale, le Gouvernement sobstine dans ses mauvaises réformes et feint de ne pas voir l’importance des mobilisations, allant même jusquà  annoncer  des  chiffres  de  participation  à  la grève et aux manifestations largement en-deçà de la réalité.

Il le sait, nous le confirmons, plus la mobi- lisation est forte, plus le nombre de sala- rié-e-s visibles dans les manifestations est important, et plus le pouvoir recule.

Ces derniers jours, les plans de rigueur tombent dans les  pays  européens  :  Espagne,  Italie,  Roumanie,  Ir- lande, Portugal, Grèce….. visant en particulier les dé- penses  publiques, lemploi, les retraites et les rému- nérations  des  fonctionnaires, au travers de mesures draconiennes.

Serait-ce donc inéluctable ? Les choix faits par ces pays pour « sortir de la crise » sont forcément marqués par le sens de la politique menée par l’Europe libérale. En réduisant les marges de manœuvres des services pu- blics notamment sur les investissements ; en réduisant lemploi, les retraites et les salaires des fonctionnaires, nest-ce pas du coup réduire les dépenses des ménages

? Moins de consommation, cest moins de production, cest moins demplois, cest moins de rentrées fiscales, cest moins de contributions aux charges sociales, etc., etc.

Or, s’il indique qu’il ny aurait pas de « plan de rigueur » en France, lannonce faite ces derniers jours par le gou- vernement en matière de « politique responsable » concerne bien la baisse des dépenses publiques. Selon la ministre de l’Economie, ces dernières, hors charges d’intérêt de la dette, seront gelées en valeur pendant trois ans, cest-à-dire quelles ne suivront pas l’inflation (prévue à 1,5 % en 2011, 1,75 % en 2012 et 2013).


Ces « économies » se traduiront par la réduction des moyens des services publics et la baisse des eectifs. Le  non-remplacement  dun  fonctionnaire  sur  deux partant à la retraite va se poursuivre, ce qui implique la suppression de 34 000 postes par an. 100 000 ont déjà été supprimés.

Une hausse des impôts est aussi envisagée, notam- ment sous la forme de laugmentation de la TVA. En contrepartie, le gouvernement sapprête à réduire les

« niches fiscales » à hauteur de 5 milliards deuros, sur un total de 70 milliards.

Pour sa part, la Réforme des collectivités locales, avec son pendant sur la suppression de la Taxe profession- nelle va dans le même sens : moins de moyens pour les  collectivités, cest  forcément  moins  d’investisse- ments, une réduction des politiques publiques, moins de missions, moins de personnels, des privatisations, etc., etc.

Mais nest-ce pas justement sur la croissance que le gouvernement Fillon compte pour rééquilibrer le bud- get  et  financer les retraites ? A moins que cette hy- pothèse écartée – quand on veut tuer son chien, on laccuse de la rage – il ne resterait plus quà allonger lâge de la retraite et ponctionner dans les bourses des ménages…

Les salaires ne sont pas dans une meilleure posture. La  tendance, en France comme ailleurs, est à lélar- gissement de lécart entre la base et le sommet. Se- lon l’Insee, depuis 2004, les inégalités ne cessent de croître.

Donner la priorité à lemploi stable, améliorer les sa- laires et le pouvoir dachat, réduire les inégalités, réo- rienter la fiscalité vers plus de justice sociale, investir pour  lemploi  de  demain  par  une  politique indus- trielle prenant en compte les impératifs écologiques et par des services publics de qualité restent les ob jectifs communs des organisations syndicales (CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA) qui appellent les salariés, les retraités, les jeunes et les privés demploi à une journée  nationale de mobilisation le  jeudi 27 mai 2010 pour interpeller ensemble les pouvoirs publics, tous les employeurs et peser sur les choix à venir.

 

Pour leur part, les organisations syndicales de la Fonc- tion publique CFDT, CFTC, CGT, FSU, UNSA, SOLIDAIRES appellent à la grève le 27 mai prochain et dénoncent elles aussi  cette politique qui aggravera la situation de lemploi public avec la poursuite du non-remplace- ment dun fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Elles affirment au contraire que des améliorations sont indispensables pour assurer les besoins de toute la po- pulation sur lensemble du territoire.

Elles revendiquent larrêt immédiat des suppressions demplois et les créations de postes nécessaires, la résorption de la précarité et des mesures immédiates pour améliorer les conditions de travail. Il est urgent également  daugmenter les salaires des agents de la Fonction publique et dassurer le rattrapage des pertes de pouvoir dachat subies depuis plusieurs années.

Les  organisations  syndicales  ont  également  fait  un premier bilan des réunions qui se sont tenues dans la Fonction publique sur la réforme des retraites. Sur les diérents thèmes abordés (pénibilité, emploi des seniors…), le gouvernement a persisté à ne donner au- cune information sur ses intentions.

Les organisations syndicales demandent au ministre douvrir de véritables négociations en traitant toutes les questions, et notamment celles du financement.


Tandis que le nombre de travailleurs pauvres (moins de

910 € mensuels) vient de passer de 13,1 % à 13,4 % - soit

plus de 8 millions de personnes concernées -, le revenu

des plus aisés senvole : 28 % de personnes en plus dans

la tranche supérieure à 100 000 € et 70 % dans la tranche

au-dessus de 500 000 €. Et l’Insee souligne quau sein

du groupe des plus aisés (6 000 personnes), le revenu

sétale de 688 000 à 13 millions deuros, soit 700 fois le

revenu médian.

Sagissant de la fiscalité, de bouclier en niches fiscales

- on en dénombre 470 ! - le taux moyen d’imposition

est de 20 % alors que, selon l’Insee, si on appliquait le

barème de l’impôt sur le revenu, on en serait à 36 %.

Encore plus fort : par le jeu cumulé des exemptions,

en  2008,  treize  contribuables  disposant  chacun  de

15,53 millions deuros de patrimoine déclaraient un re-

venu fiscal de 3 753 € et acquittaient... 47 € d’impôt. Pas

de problème – pour eux -, cest légal…

La réforme des retraites, tant pour les régimes des agents publics (Code des pensions, CNRACL, IRCAN- TEC)  que  pour  le  régime  général,  doit  prendre  en compte  lensemble des questions, notamment le ni- veau des pensions, lemploi, le financement, la péni- bilité, le maintien de lâge légal à 60 ans de départ à la retraite et la réduction des inégalités visant à lamélio- ration pour tous.

La concertation en cours, le calendrier extrêmement serré  imposé noffrent pas une qualité de dialogue social acceptable pour répondre à un tel enjeu de so- ciété,  dautant que les seuls éléments de la réforme proposée restent le recul de lâge légal à la retraite et lallongement de la durée de cotisation dans un cadre budgétaire constant.


C’est le printemps, les luttes fleurissent dans la Fonction publique territoriale : libertés et droits syndicaux, personnels de la petite enfance, personnels de la Culture, professionnels du Sport, policiers municipaux, médicaux sociaux, ….

faisons converger toutes ces luttes

avec celles des fonctionnaires, agents et salariés

des autres secteurs du public et du privé, avec un

27 mai massif par la grève et dans les manifestations !

Par Communistes libertaires du 93

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CHARTRES : JEUDI 27 MAI : EMPLOIS, SALAIRES, RETRAITES, TOUS ENSEMBLE !! MOBILISONS-NOUS !! CGT, FSU, CFDT, UNSA

Publié le par Tourtaux

Emploi, Salaires Retraites,
CFDT, CGT, FSU, UNSA
Tous ensemble !! Mobilisons-nous !!
Manifestation le jeudi 27 mai
 Rassemblement à 14h30
Place des Halles à Chartres

Par CGT PHILIPS EGP DREUX

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COMMENT LE GOUVERNEMENT S'EST FOUTU DE LA GUEULE DES SYNDICATS !

Publié le par Tourtaux

Comment le gouvernement s'est "foutu de la gueule " des syndicats !

 

Par menou69
le 25/05/2010 à 22:1
Info non vérifiée par la rédaction du Post.

 

Photo Lyon info

 

Le 28 juin 2009 le journal La Tribune relatait la déclaration du Premier Ministre François Fillon, faite lors d'une réunion des cadres de l'UMP, notifiant que la seule solution possible pour sauver le régime des retraites français était le report de l'âge légal de 60 ans.

Initiateur de la loi d'août 2003 sur les retraites, celui-ci avait déjà jugé dès le 15 juin que la question de l'âge légal de la retraite n'était pas "tabou" ! Nicolas Sarkozy lui avait emboité le pas le 22 juin devant le Congrès en annonçant : que le gouvernement examinerait "toutes les opinions avec les partenaires sociaux" y compris le report de l'âge légal !

L'ouverture des négociations avec les syndicats s'est effectuée le 12 avril 2010. Éric Woerth et les partenaires sociaux ont décidé, d'un commun accord, des thèmes sur lesquels des concertations spécifiques seraient organisées comme : la pénabilité, l'emploi des séniors, les mécanismes de solidarité e le pilotage des régimes de retraites. Malgré  " la cacaphonie syndicale " les pricipaux syndicats étaient tous d'accord sur le maintien de l'âge légale de départ à la retraite à 60 ans dixit : Jean-Claude Mailly (FO), François Chérèque (CFDT), Jacques Voisin (CFTC), Bernard Thibault (CGT) ainsi que le principal syndicat de la fonction publique FSU.

Le 5 mai François Fillon sur TF1 affirmait : " que le report  de l'âge l'égal était une solution  et que le gouvernement l'étudiait parmi d'autres". Deux jours avant dans le journal Le Monde du 3 mai il était annoncé que Nicolas Sarkozy envisageait un report de l'âge légal de départ à la retraite à 63 ans.
L'affaire a  alors suscité un certain émoi au sein du gouvernement qui était en phase de concertation avec les partenaires sociaux sur la question des retraites. " Ce sont des informations qui ne reposent sur rien", avait assuré Eric Woerth à des journalistes, "Aucune décision n'est prise", commentait également de son côté Franck Louvrier, le conseiller en communication de l'Elysée.

Mais vlan! aujourd'hui 25 mai pour la première fois, le ministre du Travail confirme que l'âge légal de départ à la retraite sera repoussé au-delà de 60 ans. Cette fois, le recul de l'âge légal de la retraite est acté. Confirmant une «source proche du dossier» citée par l'AFP mardi matin, Eric Woerth annonce sur le site internet de Paris Match qu'une modification de l'âge légal constituait «une option logique pour le gouvernement».
La " langue de bois " étant l'apanage du gouvernement on ne peut  pas être surpris de toutes ces déclarations contradictoires !

Mais quand est-il des négociations avec les syndicats ?  A quoi ont servi ces concertations puisque le gouvernement a décidé et a toujours eu l'intention de décider tout seul  du contenu de cette loi sur les retraites ?

A deux jours de la manifestation unitaire des syndicats le gouvernement prend des risques d'enflammer la population avec ces déclarations.

Comme il est dit sur la photo : "Quand le gouvernement viole les droits du Peuple, l'insurrection est pour le peuple le plus sacré des devoirs
( Extrait de la Convention Nationale 1784 )

Il ne faut pas "faire perdre la face" à des adversaires, cela risque d'entraîner un "retour de bâton" violent et déterminant pour 2012 !

Par menou69
Source : http://lepost

Publié dans Lutte des classes

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