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BEZIERS (34) : VENDREDI 4 NOVEMBRE A 18H30 SOIREE DEBAT SUR LE THEME "MANAGEMENT ET VIOLENCE AU TRAVAIL AU SERVICE DU CAPITAL"

Publié le par Tourtaux

VENDREDI 4 NOVEMBRE à 18h 30 le cercle populaire Joseph Lazare
2 rue Voltaire - Béziers organise une soirée débat consacrée au thème :



"MANAGEMENT et  VIOLENCE au TRAVAIL au SERVICE du CAPITAL"

  • avec la participation d'Angelina ABELLA de l'association contre le harcèlement moral et la souffrance au travail,
  • et de Marine ROUSSILLON membre du Conseil National du PCF, chargée de la commission Éducation, école et formation.

Aucun secteur du monde du travail, privé comme public, n'est épargné par les formes d'organisation
et de gestion de l'entreprise et de son personnel
... Le salarié du privé est devenu une "variable d'ajustement"
dans le but d'augmenter les dividendes de l'actionnaire. Le salarié du secteur public n'est pas épargné, ceci
dans le but de réduire les dépenses et d'orienter les choix budgétaires au profit du capitalisme.

Béziers à travers le suicide d'une enseignante est témoin des résultats de la politique de formation de notre
jeunesse : moins de personnel, des réformes continuelles mettant à mal notamment le contenu des programmes pour
"fabriquer" des cerveaux malléables, dépourvus d'esprit critique, afin de servir les choix financiers des actionnaires...

Le débat sera suivi pour ceux le désirant d'un repas à 10 euros (hors d'oeuvre, blanquette, fromage, dessert)

Publié dans Lutte des classes

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SOUS - TRAITANCE DANS LE NUCLEAIRE : MA ZONE CONTROLEE...VA MAL !

Publié le par Tourtaux

Conditions de travail et santé des salariés dans le nucléaire…maintenant vous saurez ! Sous traitant OUI . Esclave NON ! CITOYEN…

Sous-Traitant

La sous-traitance en chiffres :

Nous sommes environs 22 000 salariés qui effectuons quasiment 90 % des travaux en centrale nucléaire, qu’ils soient d’arrêt de tranche ou de fonctionnement.

Nous sommes des salariés sans réel statut car à chaque passation de marché nous passons d’une convention collective à une autre sans même qu’EDF et ses entreprises sous-traitantes n’aient obligation de maintien des avantages d’une convention à l’autre.

C’est pour cela que disparaissent peu à peu les conventions de la métallurgie et du bâtiment pour être remplacées par celles de Syntec ou nettoyage, tirant par là les avantages vers le bas.

Il y a en moyenne 7 conventions différentes applicables aux salariés sous-traitants mais la plus usitée aujourd’hui est la convention Syntec, convention de bureau d’étude, convention qui, comme nous l’avons vu, est la plus rentable pour les employeurs.

Aucune convention collective appliquée aux sous-traitants ne prévoit l’exposition aux rayonnements ionisants.

Nous demandons :

  • L’obligation d’établir par EDF et ses entreprises sous-traitantes un bilan sanitaire de tous les salariés sous statut public pour permettre une indépendance totale.
  • Un suivi médical relatifs aux expositions aux cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques, agents chimiques dangereux, ainsi qu’à toutes les atteintes à la santé des salariés de la sous-traitance. EDF et ses entreprises sous-traitantes doivent respecter l’obligation de prévention, d’exposition aux risques CMR, ACD, et autres atteintes du travail sur la santé. Cela doit passer par le remplacement de tous les CMR, ACD, autres atteintes du travailleur la santé présents sur les sites par des produits moins dangereux ou tout au moins en limiter l’exposition quand il n’est pas possible de faire autrement.
  • Créer des CHSCT de site.
  • Fournir les fiches de sécurité de chaque produit avant chaque utilisation par un salarié de la sous-traitance afin qu’il adapte la protection collective et individuelle.
  • Obligation à EDF et ses entreprises sous-traitantes de fournir la fiche de sécurité au dossier médical du salarié exposé.
  • Garantir la protection collective et individuelle.
  • Diminuer la dosimétrie annuelle de 20 msv/an à maxi 5 msv/an.
  • Qu’une étude sur les faibles doses sur les salariés de la sous-traitance soit faite.
  • Donner une dose vie de 200 msv maximum pour l’instant en attendant les résultats de l’étude sur la nocivité des faibles doses.
  • Considérer l’exposition aux rayonnements ionisants en pénibilité donnant droit à un départ anticipé à la retraite à 55 ans à taux plein avec la garantie de maintien de 75 % du dernier salaire.
  • Garantir la retraite de cette cohorte de salariés.
  • Faire le suivi médical sur le site de rattachement du salarié.
  • Arrêter la sous-traitance en cascade. Chaque sous-traitant ne pourra plus sous-traiter une activité qu’il aura à sa charge.
  • Respecter un statut unique, une grille de salaire unique pour tous les salariés de la sous-traitance qu’ils soient français ou étrangers. Ce statut et cette grille de salaire devront être négociés par les représentants des salariés de la sous-traitance après consultation nationale de ceux-ci.
  • Déclarer à la CPAM tout accident de contamination et d’irradiation par rayonnements ionisants.
Il est bien entendu que l’avenir du nucléaire ne pourra continuer d’être que si nos propositions sont prises en compte.

Faire autrement, continuer de nous ignorer serait nous mener directement à l’abattoir, mettre la sûreté des installations en danger.

Quelles seraient les raisons valables qui vous pousseraient vous, publics, élus, syndicats à considérer que la vie des salariés de la sous-traitance vaut moins qu’une salle de sport dans vos communes, qu’un terrain de football, qu’une taxe professionnelle, que le peu d’emplois créés par l’industrie du nucléaire.

lien :cahiers-acteurs/ca-14.pdf

Sous-traitance des risques et effacement des traces…

Le cas des atteintes à la santé liées à la radioactivité dans l’industrie nucléaire

Le travail de maintenance des centrales nucléaires est indispensable au fonctionnement et à la sûreté des installations. La précarisation organisée (via la sous-traitance) altère non seulement les droits des travailleurs en matière de santé et de représentativité, mais porte atteinte également à la connaissance des effets sanitaires de l’exposition aux risques toxiques

« Car si mourir est scandaleux, il est plus scandaleux encore que les traces des morts dégénèrent en mort des traces. » Louis-Vincent Thomas La mort en question. Traces de mort, mort des traces. L’Harmattan, Nouvelles Études Anthropologiques, Paris, 1991

L’industrie nucléaire civile au niveau mondial a un peu plus d’un demi-siècle. En France, cette industrie a acquis le statut de toute première source d’électricité avec 59 réacteurs en service : 78 % des kWh électriques produits dans le pays sont d’origine nucléaire (1). Le fonctionnement des installations nucléaires françaises est assuré par deux grandes catégories de travailleurs : les agents statutaires EDF, en particulier les opérateurs de conduite, et les travailleurs de la maintenance, c’est-à-dire ceux qui assurent l’ensemble des opérations de vérification, entretien et réparation de ces réacteurs. Ce travail de maintenance est indispensable au fonctionnement et à la sûreté des installations. Il représente aussi la plus grande partie des activités de travail sous irradiation dans les centrales nucléaires. En France, comme dans les autres pays européens disposant de centrales nucléaires, ce travail est sous-traité à des entreprises extérieures.

Précarisation du travail et santé : invisibilité des atteintes et érosion des droits

suite article : http://www.mouvements.info/Sous-traitance-des-risques.html

Mr Lallier Michel  la situation des sous-traitants du nucléaire reste préoccupante : sous-traitance
Les résolutions sur la sous-traitance congrès UFSN CFDT  :
Rapport VOLOT:
Également :

Sous traitant OUI . Esclave NON . CITOYEN !

http://www.ma-zone-controlee.com/

 


Publié dans Lutte des classes

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LE CHOMAGE QUI N'EST PAS EN CRISE REPART A LA HAUSSE EN SEPTEMBRE

Publié le par Tourtaux

 

Le nombre de demandeurs d'emploi sans activité en France métropolitaine a nettement progressé en septembre, de 0,9% avec 2,780 millions de personnes touchées, soit 26.000 de plus. Cette hausse serait dûe, selon le ministre du Travail Xavier Bertrand, au «ralentissement de l'activité».

Publié le 26.10.2011, 19h02 | Mise à jour : 27.10.2011, 02h29

Le nombre de demandeurs d'emploi sans activité en France métropolitaine a nettement progressé en septembre de 0,9%, à 2,780 millions de personnes, soit 26.000 demandeurs de plus, sur fond d'un ralentissement de la croissance, selon les données mercredi du ministère du Travail.
Le nombre de demandeurs d'emploi sans activité en France métropolitaine a nettement progressé en septembre de 0,9%, à 2,780 millions de personnes, soit 26.000 demandeurs de plus, sur fond d'un ralentissement de la croissance, selon les données mercredi du ministère du Travail. | Philippe Huguen
Zoom
Après trois mois de hausse de mai à juillet, et une petite baisse de 2.000 personnes en août, le ministère du Travail a fait état ce mercredi d'une hausse du nombre des demandeurs d'emploi sans aucune activité d'environ 58.000 personnes. Ce qui revient à une hausse de 3% depuis le début de cette année.

Par ailleurs, le total des personnes en quête de travail, y compris celles exerçant une activité réduite, a également augmenté de 0,7% en septembre par rapport au mois précédent, à 4,175 millions personnes, soit une hausse de 27. 600 par rapport à août. Ainsi, leur nombre a nettement cru avec 130.000 personnes supplémentaires depuis le début de cette année, soit une hausse de 4,5% sur un an.

En intégrant les départements d'outre-mer, la France compte au total 4,441 millions de demandeurs d'emploi avec ou sans activité réduite.

Une hausse de 0,6% chez les moins de 25 ans

Du côté des jeunes, l'embellie du mois précédent n'a pas duré longtemps: le nombre des demandeurs de moins de 25 ans sans activité a grimpé de 0,6% sur le mois (-2% sur l'année), à près de 438.000 personnes. En revanche, les jeunes ayant exercé une activité réduite sont moins nombreux (-0,5%) à 625.000.

Enfin, concernant les plus de 50 ans, la situation s'est nettement dégradée : pour la catégorie sans activité, leur nombre a progressé de 2,1% sur le mois et de 14,3% sur l'année, avec 572.000 personnes. Quant aux chômeurs seniors ayant une activité réduite, la progression est de 1,9% sur le mois, soit 835.000 personnes.

Le nombre de chômeurs de longue durée, inscrits sur les listes de Pôle emploi depuis plus d'un an, est également en nette hausse : 0,7% sur le mois et de 7,7% sur un an, soit 1,593 million de personnes.

invoque le «ralentissement de l'activité»

Le ministre du Travail admet de «mauvais chiffres liés au ralentissement de l'activité». «En cette période économique difficile pour les salariés et les entreprises, le ministre poursuit sa mobilisation absolue sur le front de l’emploi, notamment en direction des jeunes», affirme le ministère dans un communiqué. Rappelant les mesures du gouvernement en faveur de l'apprentissage, le texte souligne que le nombre des demandeurs d'emploi de moins de 25 ans a reculé de 2% sur un an.

«Les solutions pratiques apportées aux difficultés de terrain devraient permettre à tous les jeunes souhaitant entrer en alternance de pouvoir le faire», insiste Xavier Bertrand. Le ministre assure que la «nouvelle feuille de route de Pôle emploi», devant être finalisée avant fin novembre, permettrait d'améliorer sensiblement l'accompagnement» des chômeurs.

LeParisien.fr

 

http://www.leparisien.fr/economie/emploi/le-chomage-repart-a-la-hausse-en-septembre-26-10-2011-1687235.php

Publié dans Politique

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MONDELANGE (57) : CORA RHABILLE POUR L'HIVER CAPITULE FACE A LA MONTEE AU CRENEAU DES INTERNAUTES SOLIDAIRES DE LA CAISSIERE. LA DIRECTION NE LICENCIERA PAS LA REPRESENTANTE DU PERSONNEL CGT

Publié le par Tourtaux

La caissière, Cora et Facebook

Par Anne-Julie Contenay et M.S.

Publié le 26 octobre 2011 à 15h34 Mis à jour le 27 octobre 2011 à 07h12

 

Après la mobilisation des internautes, le supermarché a décidé d'arrêter ses mesures de licenciement.

Le net est venu au secours d'une caissière de Cora. Menacée d’être licenciée pour avoir ramassé un ticket de caisse, cette femme travaillant dans un supermarché de Mondelange, en Moselle, a ému les internautes.

Cette caissière, également représentante du personnel CGT, a ramassé sur son tapis de caisse un ticket comprenant, au dos, une réduction pour un fast-food. La direction du magasin a porté plainte contre elle pour vol, et elle a reçu une convocation pour un entretien préalable à son licenciement, programmé pour le 7 novembre. Convoqué à la gendarmerie, elle a en outre reçu un rappel à la loi.

Tout au long de la journée de mercredi, ils ne se sont pas privés de le faire savoir, particulièrement sur la page Facebook de l’enseigne.

Et cette mobilisation a visiblement fait du chemin, puisque la direction de Cora a décidé d'abandonner ses poursuites. "La direction de cora Mondelange a décidé de ne pas poursuivre la procédure engagée à l'encontre d'une salariée du magasin. Nous avons conscience de l'émotion suscitée par les informations parues depuis ce matin", a annoncé l'enseigne de distribution Cora sur sa page Facebook,mercredi soir.

Le numéro du supermarché sur Twitter

En début d’après-midi, on dénombrait pas moins de 245 commentaires acerbes sur la page. Un internaute se demandait ainsi, ironique : "et pour un vol de pomme c'est la chaise électrique ??". Un autre voyait dans cette affaire "trois fois plus de raison d’aller faire ses courses ailleurs, chez une entreprise qui ne traite pas ses salariés comme des moins que rien !".

Et le topic "#Cora" était en tête des trending topics de Twitter, les sujets les plus commentés du site de micro-blogging. Certains allaient même jusqu’à donner le numéro du supermarché, demandant aux internautes à appeler pour soutenir la caissière.

Maitre_Eolas, blogueur influent, souligne ainsi sur son compte que Cora est en posture difficile. "En tout cas bravo à #cora qui avec un ticket de réduction d’1€ pour un hamburger vient de s’offrir un bad buzz à 1 million d’euros." La réaction de l’entreprise sur Internet, accusée d’avoir supprimé certains messages Facebook, est également critiqué, un internaute se demandant "combien de temps [Cora] allait tenir avant de rétropédaler face à l’activisme numérique".

Une affaire similaire chez Monoprix

La réponse de l’entreprise ne s’est en effet pas fait attendre. Le groupe dit comprendre les réactions des internautes et affirme être "actuellement en contact avec la direction de l’hypermarché Cora de Mondelange afin de clarifier cette situation".

Quant à la salariée, elle s'est dit extrêmement "étonnée" sur Europe 1, mercredi soir, de l'ampleur qu'a pris l'affaire sur le web. "Je ne savais pas que ça bougeait sur Internet avant que vous m'appeliez. Je ne savais pas que c'était à ce point-là", a-t-elle expliqué dans Des clics et des claques. Et d'ajouter, émue : "je ne pensais pas que les gens allaient bouger. C'est sympa".

En juillet, une affaire similaire avait agité le web : un salarié de Monoprix avait été mis à pied pour avoir emporté chez lui six melons et deux salades destinés à la poubelle. L’injustice avait provoqué une vive indignation, notamment sur la page Facebook de l’enseigne. Qui avait alors annoncé la réintégration de l’employé.

 

http://www.europe1.fr/France/La-caissiere-Cora-et-Facebook-787079/

Publié dans Lutte des classes

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LE MEPRIS DE LAURENT WAUQUIEZ A L'EGARD DES PAUVRES : IL VEUT SELECTIONNER LES LOGEMENTS RESERVES AUX GUEUX ! VOUS AVEZ DIT SOCIAL ?

Publié le par Tourtaux

Politique - le 26 Octobre 2011

Laurent Wauquiez veut réserver des logements sociaux "à ceux qui travaillent"

Après avoir proposé un travail obligatoire et gratuit pour les allocataires du RSA et dénoncer le "cancer" des "dérives de l'assistanat", Laurent Wauquiez, le leader de la "droite sociale" et ministre de l'Enseignement supérieur a proposé mercredi de "réserver une partie des logements sociaux à ceux qui travaillent". Quid des privés d'emplois...

"Faire du social dans notre pays ne peut pas consister à le faire en oubliant ceux qui travaillent", a expliqué le ministre lors d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale, sur les propositions de la "droite sociale" pour nourrir le projet UMP en 2012 . Pour ce faire, M. Wauquiez propose d'"incorporer dans les clauses prioritaires d'accès au logement social la prise en compte de l'accès à l'emploi" et de "réserver une partie" des programmes neufs de logements sociaux "aux gens qui travaillent et pour lesquels ça permet d'avoir un accès à l'emploi plus facile". "On est donc en train de réfléchir sur comment faire en sorte que le logement social puisse mieux aider ceux qui travaillent." Et ceux qui ne travaillent pas, Monsieur le Ministre...

Selon Laurent Wauquiez, la moitié des logements sociaux sont aujourd'hui occupés en France par des gens qui travaillent et l'autre moitié par des personnes sans travail."Le but (...) c'est juste de faire en sorte que le logement social aide mieux ceux qui travaillent", a-t-il ajouté, sans dire ce qu'il ferait des chômeurs qui bénéficient de ces logements sociaux.

Avant de faire des propositions "sociales" concernant l'attribution de logements pour "ceux qui travaillent", peut-être faudrait-il trouver des solutions pour que "ceux qui ne travaillent pas" trouvent un emploi.

 

http://www.humanite.fr/politique/laurent-wauquiez-veut-reserver-des-logements-sociaux-ceux-qui-travaillent-482420

Publié dans Lutte des classes

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