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ZOUHIR MEBARKI : L'ARGENT EN POLITIQUE, UNE PANDEMIE

Publié le par Tourtaux

 

samedi, 23 mars 2013 11:31
L'argent en politique, une pandémie, par Zouhir Mebarki
L'argent en politique, une pandémie, par Zouhir Mebarki

IRIB- L'argent gangrène de plus en plus la vie politique. Une véritable pandémie.
Plusieurs pays, dont le nôtre, souffrent de ce mal qui frappe sans distinction, même les plus développés. Dans l'histoire contemporaine, le fléau a commencé à se développer au Japon au début des années 80. Kakuei Tanaka qui était Premier ministre entre 1972 et 1974 a été rattrapé dix années plus tard par la justice de son pays. Il a été condamné, en 1983, à quatre années de prison pour avoir touché un pot-de-vin de 2 millions de dollars versés par le constructeur américain Lockheed. Plus tard, le Pakistan va vivre un scénario bien plus grave. Le président Zardari, mari de Mme Benazir Bhutto, morte assassinée, le Premier ministre Raza Gilani et son successeur Pervez Ashraf ont eu de graves démêlés avec la justice de leur pays dans une affaire de détournement de fonds dans les années 90. Le roi d'Espagne n'y a pas échappé. Son gendre non plus. On peut encore citer l'ancien président du Conseil italien, Sylvio Berlusconi. Et voilà que jeudi dernier, c'est l'ancien président de la République française, Nicolas Sarkozy, qui a été mis en examen pour «abus de faiblesse». Une accusation encore plus déshonorante car il s'agit, dans son cas, d'avoir profité de la «faiblesse» d'une très vieille femme malade, Mme Bettencourt, pour lui soutirer de l'argent. La droite française est en émoi. Elle dit avoir honte de la justice de son pays qu'elle accuse «d'acharnement». Pourtant, quand cette même droite était au pouvoir, celle-ci tenait un discours totalement à l'opposé lorsque les tribunaux avaient condamné l'ancien président français, Jacques Chirac, à deux années de prison avec sursis dans l'affaire des «emplois fictifs». Il y a quelques jours seulement, elle vantait même «l'indépendance» de la justice lorsque celle-ci a décidé simplement l'ouverture d'une information judiciaire contre X pour «blanchiment de fraude fiscale» qui visait, en fait, le ministre du Budget, Jérome Cahuzac, qui a aussitôt remis sa démission au président François Hollande qui l'a acceptée. Si la gangrène de l'argent n'épargne aucun camp, la droite française est la plus atteinte. Avant Sarkozy et dans la même affaire, c'était son ministre du Budget, Eric Woerth, qui était mis en examen par la justice. Au total, ce sont 16 personnalités qui sont mises en cause dans cette affaire Bettencourt. Au-delà de cette affaire, plusieurs autres «pendent au nez» de Sarkozy. De l'affaire Karachi, du temps où il était directeur de campagne d'Edouard Balladur jusqu'à l'affaire Lagarde-Tapie en passant par les «sondages» de l'Elysée sans appels d'offres et l'argent qu'il est accusé d'avoir reçu de Gueddafi (on dit que le déplacement de Sarkozy en Libye, mardi dernier, était lié à cette affaire) par Ziad Takieddine, un marchand d'armes, Nicolas Sarkozy paraît vraiment empêtré jusqu'au cou. Devant un tel foisonnement «d'affaires», nous ne sommes pas en reste en Algérie. Nous avons notre «affaire Sonatrach» qui est instruite pas la justice. Outre l'ancien P-DG mis en cause par le juge instructeur, la rumeur ajoute le nom de l'ancien ministre de l'Energie. Certains milieux médiatico-politiques, chez nous, en sont «horriblement horrifiés». C'est un bon signe car cela prouve que nous ne sommes pas habitués au même ordre de grandeur d'affaires vécues par des pays comme la France par exemple. Et ceux qui ont «une poutre à l'oeil» devraient se dispenser de montrer du doigt «la paille» dans le nôtre. Qui oserait maintenant placer tel ou tel pays au hit-parade? Qui oserait taxer l'autre de «République bananière»? Enfourcher ce «cheval de Troie» dans la lutte politique, c'est alourdir la perte de sa propre crédibilité auprès de l'opinion publique. Chaque rendez-vous électoral en apporte la preuve!
http://french.irib.ir/analyses/commentaires/item/248634-l-argent-en-politique,-une-pand%C3%A9mie,-par-zouhir-mebarki

Publié dans Politique

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LE MINISTRE SYRIEN DES AFFAIRES ETRANGERES: LA SYRIE REFUSE CATEGORIQUEMENT LA DECISION DU CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME QUI IGNORE LE ROLE IMMORAL DES PAYS DONT LA FRANCE, SOUTENANT LE TERRORISME

Publié le par Tourtaux

Le ministère des AE: La Syrie refuse catégoriquement la décision du Conseil des droits de l'homme qui ignore le rôle immoral des pays soutenant le terrorisme en Syrie


23 Mar 2013

 

Damas / Une source responsable au ministère des Affaires Etrangères a déclaré: "Une fois de plus, le Conseil des droits de l'homme se laisse entraîner par une vaste campagne de mystification menée par les pays soutenant le terrorisme en Syrie pour assurer une couverture politique aux crimes des groupes terroristes armés, et ce en adoptant, dans le dessein d'imputer au gouvernement syrien la responsabilité des événements en cours, des décisions "unilatérales et politisées" qui s'appuyaient à des tromperie et à des allégations mensongères, et en ignorant les crimes de ces groupes au sujet desquels le gouvernement syrien avait fourni à la commission des droits de l'homme nombre de pièces de conviction".


"la Syrie refuse catégoriquement la sélectivité sur laquelle a été formulée la décision adoptée hier par le Conseil des droits de l'homme", indique la source, ajoutant que ce genre de décisions qui devenait un outil pour cibler les pays et s'immiscer dans leurs affaires intérieures est une poursuite des tentatives des pays impliqués dans le soutien de terrorisme en Syrie pour y perpétuer la violence et y amener l'intervention militaire étrangère, perturber les efforts pour parvenir à un règlement politique de la crise via le dialogue national entre les Syriens, sous direction syrienne, pour la réalisation duquel le gouvernement œuvre en exécution du programme politique lancé par le président Bachar al-Assad.


La source a fait noter que la Syrie refuse d'emblée cette décision qui occulte le rôle immorale des pays soutenant le terrorisme en Syrie, lesquels hébergent, financent, arment et envoient les terroristes et les mercenaires, venus de plus de 28 pays, pour perpétrer en Syrie des crimes terroristes, dont le dernier était l'explosion, le 21 mars en cours, dans la mosquée d'Imane, lesquels sont exécutés par des groupes liés à al-Qaïda guidés par les fatwas qui prônent l'effusion du sang des innocents et par l'obscurantisme qui cherchaient à détruire la Syrie et la coexistence dans ce pays.


La source a, enfin, estimé que de telles décisions "partiales, non-objectives et déséquilibrées" incarnent la politique de double critère adoptée par nombre de pays qui prétendaient défendre les droits de l'homme alors qu'ils détournent leurs regards du registre honteux en matière des droits de l'homme des pays qui avaient parrainé cette décision et dont les lois et les pratiques ne donnent aucune valeur aux principes des droits de l'homme.

L.H./ Gh.H.

 

http://sana.sy/fra/51/2013/03/23/474022.htm

Publié dans Syrie

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LA RUSSIE ET LA CHINE INTENSIFIENT LEUR COOPERATION MILITAIRE. L'AXE DU MAL ETASUNIEN ET SES SATELLITES NE LEUR LAISSENT PAS LE CHOIX ET ILS ONT ENTIEREMENT RAISON

Publié le par Tourtaux

Président chinois Xi Jinping
17:20 23/03/2013
MOSCOU, 23 mars - RIA Novosti

La Russie et la Chine vont intensifier leur coopération militaire, politique et stratégique, a déclaré samedi le président chinois Xi Jinping, en visite d'Etat à Moscou, lors d'une rencontre avec le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou.


"Ma visite au ministère russe de la Défense indique que les relations militaires, politiques et stratégiques entre nos deux pays se renforceront. Les forces armées chinoises et russes intensifieront aussi leur coopération", a indiqué M.Xi.


"Les relations entre nos deux pays ont un caractère spécial. Ma visite dans votre pays a donné des résultats importants. A mon avis, nos entretiens impulseront le développement de la coopération entre nos forces armées", a ajouté le président chinois.


Le ministre Choïgou a pour sa part noté que les questions évoquées pendant la rencontre avec M.Xi permettraient "de promouvoir la coopération militaire et technique entre les deux pays". 


Une rencontre des ministres russe et chinois de la Défense, Sergueï Choïgou et Chang Wanquan, est programmée à Moscou pour dimanche.

 

http://fr.rian.ru/world/20130323/197877708.html

Publié dans Russie

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QUI EN DOUTERAIT ? LA TURQUIE D'ERDOGAN RETOMBE DANS LES FILETS ISRAELIENS

Publié le par Tourtaux

La Turquie retombe dans les filets israéliens

samedi 23 mars 2013 - 08h:44

Ramzy Baroud


Un rapprochement israélo-turc est incontestablement en cours, mais contrairement aux années 1990 qui ont vu le plus fort de leur alignement politique, les relations remises en place sont susceptibles d’être plus réservées et poseront plus de problèmes à la Turquie qu’à Israël.


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Lors de l’attaque -dans les eaux internationales - du Mavi Marmara, Israël a assassiné 9 citoyens turcs qui étaient à bord, dont un avait aussi la nationalité américaine

Les médias israéliens ont fait référence la semaine dernière à un article dans le journal turc Radikal, à propos de pourparlers secrets entre la Turquie et Israël. Ce dernier pourrait faire des excuses pour son attaque armée en mai 2010 contre la flottille d’aide turque, et en particulier le Mavi Marmara, qui était en route vers la bande de Gaza. L’agression s’était soldée parl’assassinat de 9 militants turcs, dont un citoyen américain.


L’attaque a provoqué une crise sans précédent depuis le renforcement des relations turco-israéliennes à partir de 1984, celles-ci devenant stratégiques en 1996. Mais cette crise n’avait pas commencé avec l’attaque meurtrière contre le Mavi Marmara, ni avec les insultes proférées par Israël à l’égard de la Turquie. Elle était même antérieure aux bombardements israéliens sur Gaza l’hiver 2008-2009.


Selon l’article de Radikal (publié le 20 février et cité par le journal israélien Ha’aretz deux jours plus tard), Israël est prêt à répondre à deux conditions posées par la Turquie en vue d’une reprise de relations complètes : des excuses et une indemnisation aux familles des victimes . « La Turquie a également demandé à Israël de lever le siège », à Gaza, a rapporté Ha’aretz, citant Radikal, mais « elle est prête à renoncer à cette demande ».


Des informations sur des discussions secrètes ne sont pas une nouveauté. Des récits similaires ont fait été de pourparlers à Genève et au Caire. La réconciliation turco-israélienne a, au moins pendant un certain temps, été un point important de l’ordre du jour de la politique étrangère américaine au Moyen-Orient.


Si on laisse de côté la rhétorique enflammée , les signes d’un dégel sont évidents. Écrivant dans Al-Ahram Weekly daté du 16 janvier, Galal Nassar explique que Tel Aviv a travaillé « de façon fébrile à rafistoler ce qu’elle considérait comme un passage nuageux dans ses relations avec son ami, et peut-être allié stratégique ».


La Turquie a répondu à sa manière, en prenant la décision « de lever son veto à la participation d’Israël à des activités non militaires de l’OTAN » [premier pas vers une intégration israélienne complète dans l’OTAN - NdT].

De nouvelles fuites sur un accord politique ne sont pas tout à ce sujet. Il y a aussi la question de la coopération militaire et économique, qui n’a jamais totalement cessé. FlightGlobal.com rapporte dans son édition du 21 février, que le gouvernement israélien a accepté la livraison de matériel électronique « devant être installé sur les Boeing 737 qui équipent l’armée turque, et servira de système d’alerte et de contrôle. »


Pendant ce temps, un grand conglomérat turc, le groupe Zorlu, « a travaillé ces derniers mois pour convaincre le gouvernement israélien et les partenaires du champ gazier Leviathan, d’accepter des exportations d’énergie vers la Turquie », a rapporté The Marker, repris dans Ha’aretz daté du 14 février .


Et ce n’est que la pointe émergée de l’iceberg. Si ces informations sont crédibles, même partiellement, les relations turco-israéliennes sont soigneusement, mais résolument remises sur les rails. Cette réalité contraste avec la politique étrangère turque officielle et les nombreuses déclarations grandiloquentes faites par le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan et d’autres dirigeants politiques.


Après la prière du vendredi 16 novembre, et selon le New York Times , Erdogan a dit à Istanbul refuser toute négociation entre son pays et Israël concernant la résolution d’une crise provoquée par l’agression israélienne sur la bande de Gaza. Il alla encore plus loin en affirmant : « Nous n’avons aucun dialogue avec Israël ». Lors d’une réunion parlementaire quelques jours plus tard, il qualifia le comportement d’Israël à Gaza de « nettoyage ethnique ».


Le 20 novembre de l’an passé, le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu était à Gaza dans le cadre d’une visite de solidarité sans précédente, avec une délégation de la Ligue arabe. Contrastant étrangement avec l’esprit de sa mission,« Davutoglu avait laissé entendre aux journalistes que des discussions avaient été engagées avec les autorités israéliennes », selon le Times.


La question est de savoir si le Parti de la Justice et du développement (AKP) sera en mesure de maintenir son image plutôt positive au Moyen-Orient, compte tenu de la volte-face turque pour un rapprochement avec Israël. La popularité de l’AKP était largement due à sa politique pro-palestinienne.


Mais il doit être clair que la vigueur et la montée du sentiment pro-palestinien en Turquie ne sont pas le résultat d’un programme politique en particulier, qu’il s’agisse de l’AKP, ou de qui d’autre. Le soutien aux Palestiniens était le plus apparent dans les élections de juin 2011 qui avaient vu la victoire incontestable du parti d’Erdogan.

« Les Turcs ont voté pour deux ’p’ - leur Portefeuille et la Palestine », écrit Steven A.Cook dans Atlantic le 28 janvier. « Erdogan, qui a l’intention d’être président de la Turquie un jour et qui croit que l’AKP va dominer la vie politique pendant au moins une décennie, devrait être peu réceptif à une amélioration substantielle des liens d’Ankara avec Jérusalem. »


Si la centralité de la Palestine est si essentiel à la prise de conscience politique turque, aucun politicien ambitieux - ni, Erdogan, ni Davutoglu, ni le président Abdullah Gül - n’est susceptible de prendre le risque d’un écart important avec leurs politiques actuelles.


C’est peut-être juste si l’on fait abstraction du facteur de la Syrie, qui, avec le printemps que l’on appelle arabe a compliqué les relations régionales de la Turquie. Jusqu’à il y a deux ans, ces relations étaient fondées sur le dialogue avec l’Iran, la Syrie, la Libye et d’autres partenaires du Moyen-Orient.


Pour les années antérieures à la crise actuelle, la Turquie avait prudemment et de façon convaincante adopté une nouvelle politique étrangère visant à contrebalancer sa dépendance quasi-totale vis-à-vis de l’OTAN en particulier et l’Occident en général. Elle avait réajusté ses liens avec ses voisins immédiats à l’Est, dont l’Iran, mais la polarisation créée par la guerre civile en Syrie a mis fin, au moins pour l’instant, à cette politique équilibrée de la Turquie.


La sollicitation de la Turquie pour le déploiement de batteries de missiles Patriot le long de sa frontière avec la Syrie, son rôle dans le soutien au Conseil national syrien et ses tentatives de séduction envers divers groupes kurdes dans le nord de l’Irak et de la Syrie... tout cela est compatible avec les vieilles politiques turques. En effet, la doctrine de Davutoglu du « zéro problème avec les voisins » n’est plus qu’une note historique en bas de page.


La guerre syrienne a ramené la Turquie dans le camp occidental, mais pas avec la même fermeté que dans le passé, lorsque la Turquie des généraux n’acceptaient d’alliances qu’en faveur de l’OTAN.


Cela représente une ouverture pour Israël, qui, avec le soutien de la nouvelle administration du président américain Barack Obama, a l’intention de traduire ces faits en normalisation. Le degré de normalisation dépendra en grande partie du sort que connaîtra la guerre civile en Syrie et de la réaction populaire en Turquie, en voyant une fois de plus Israël traité en tant que partenaire stratégique.


Certains commentateurs suggèrent que la politique étrangère égyptienne à l’égard d’Israël - l’Égypte étant actuellement le principal pays dans le Moyen-Orient avec le « pouvoir » de parler à la fois à Israël et aux Palestiniens - prive la Turquie d’une position de force pour négocier au sein de l’OTAN.


En ayant aucun contact déclaré avec Israël, certains suggèrent que la Turquie rate les faveurs des États-Unis et d’autres partenaires occidentaux. Fait intéressant, les excuses faites par Israël, selon Radikal, devront être synchronisées avec la visite d’Obama en Israël en mars.


La Turquie, Israël, les États-Unis et l’OTAN ne sont pas en mesure de maintenir le statu quo - le fossé entre Israël et la Turquie - beaucoup plus longtemps. Mais revenir à l’ancien paradigme où la Turquie était tout sauf un défenseur des droits des Palestiniens et un champion des causes arabes et musulmanes, pourrait s’avérer encore plus coûteux. Il ne peut y avoir de réponse facile, d’autant plus que la région semble changer, en partie grâce à une dynamique imprévisible.


Erdogan et son parti peuvent éventuellement concocter une réponse de circonstance. Cela pourrait inclure des relations rétablies avec Israël et une nouvelle série d’initiatives qui leur permettraient d’avoir accès à la fois à l’Est et à l’Ouest. Mais cette réponse n’aurait pas le niveau politique et stratégique souhaité par Erdogan, et serait un simple retour aux vieilles politiques égoïstes avec une navigation à vue.


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* Ramzy Baroud (http://www.ramzybaroud.net) est un journaliste international et le directeur du site PalestineChronicle.com. Son dernier livre, Résistant en Palestine - Une histoire vraie de Gaza (version française), peut être commandé à Demi-Lune. Son livre, La deuxième Intifada (version française) est disponible sur Fnac.com

27 février 2013 - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.ramzybaroud.net/articles...
Traduction : Info-Palestine.eu - Claude Zurbach

 

http://www.info-palestine.net/spip.php?article13357

Publié dans Israël

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PALESTINE : LA MERE ET DEUX FRERES D'AYMAN SHARAWNA SONT ARRIVES A GAZA (VIDEO)

Publié le par Tourtaux

Gaza - 23 mars 2013

La mère et deux frères d'Ayman Sharawna sont arrivés à Gaza par l’Egypte (vidéo)

Par Maan News

 

22.03.2013 - « Notre joie de voir Ayman libéré est teintée d’amertume par l’incarcération de mon frère Jihad par l’occupation, » a dit Salameh Sharawna, un des frères du prisonnier palestinien déporté à Gaza, Ayman Sharawna, à son arrivée dans la Bande de Gaza. La mère de Sharawna et deux de ses frères, Salameh et Zuheir, sont arrivés mercredi 20 mars après-midi à Gaza-ville, après avoir traversé le passage de Rafah. Ils sont venus retrouver Ayman dont l’incarcération par Israël a pris fin dimanche 17 mars, et qui a été déporté vers la Bande de Gaza [après une longue grève de la faim de près de 8 mois, éprouvante mais finalement victorieuse, ndlr].

 

La mère et deux frères d'Ayman Sharawna sont arrivés à Gaza par l’Egypte (vidéo)

 

S’adressant à un reporter de Ma’an, à Gaza-ville, Salameh Sharawna a déclaré que le bonheur de sa famille n’était pas complet à cause de la détention, par les forces israéliennes, de son frère Jihad et de neveu Ismail.

« L’occupation israélienne ne nous aurait pas permis de venir et d’entrer dans la Bande de Gaza par le passage de Erez, alors, nous sommes passés par la Jordanie, puis par l’Egypte, avant de traverser à Rafah et d’arriver enfin à Gaza, » a-t-il ajouté.

Salameh a poursuivi :

« Avant de nous rendre à l’Hôpital du Service Publique pour voir mon frère Ayman, nous sommes rendus sur les tombes du Sheikh Ahmad Yasin, de Abdul-Aziz Ranteisi, de Yahya Ayyash, d’Imad Aqil et de Um Nidhal Farahat (Mariam Farahat). Nous sommes aussi allés présenter nos condoléances à la famille de Mariam Farahat. »

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=bWXg_SX1P4A&feature=player_embedded

 

 


Source : Maan News

Traduction : CR pour ISM

 

http://www.ism-france.org/temoignages/La-mere-et-deux-freres-d-Ayman-Sharawna-sont-arrives-a-Gaza-par-l-Egypte-video--article-17989

Publié dans Palestine

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